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Tome troisième. G - L.
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ccataires des chanoines. Elle est desservie par nn cha-pitre collégial &t royal, composé d’un prieur, d’un trë-orier^, de deux archidiacres , d’un théologal, d’un ar-de s retr f ’ de st uinze chanoines , de huit prébendiers ,

"X clercs , qu’on appelle capinhas , qui assistent au, œur a vec le chapitre ; avec cette différence , que lesr ^ an °| lnes & les prébendiers portent des auinusses four-ssiurr ' ÏOu § e > & stue celles des capinhas ne font pas

f e ^ es ànoines font curés primitifs de toutes les égli-paroi ffiales de la ville , &C de toutes leurs annexes ; St} e cette qualité, le chapitre affistoit anciennement à tousc < enterre mens ; mais comme cet honneur leur devintc J eux ’ ds s’en déchargèrent fur une communauté derarìa^v Pt ^ tres , qu’ils formerent, & qu’on appelle co-| un desquels est le chef, fous le titre de prévôt;%>érieu aUtres Pont obligés de lui obéir, comme à leur

Pale 6 C ^ tre est indépendant de la juridiction épisco-Plus’ ^ ne rec onnoît d’autre supérieur que le pape.

^ leur j archevêques de Braga ont tâché, mais inutile-j ’ , e l’assujétir à leur autorité.

U e ro \ don Alfonse IV stt construire vis-à-vis de lan ’ e e Principale de l’églife , & au-delà d’une place quij e st éloignée que de dix-fept pas , un superbe pa-en s”’- ont c luatre arcades appuyées fur des piédestaux,n outlen nent la voûte. Tous ces piédestaux fe termi-toit Pointe de diamant , & s’élèvent au-dessus duarc d 3 V0plte ’ Dans chaque flanc de la muraille de cesPfírtsi ’ on V01t un écu aux armes du roi, fondateur deglise Ce " à milieu de l’arcade , qui est du côté de l’é-Dla ’ ° n - a Lâti un magnifique autel fur lequel on ade UnC * ma § e dc Notre-Dame de la Victoire. Au pieda utel on voit la figure du licencié Pedro de Lobaon ,ì - Ç at de la ville de Guimaraëns , lequel entreprit devens 61 êgìife de Notre-Dame , & ceux qui la desser-». des privilèges & immunités que les rois leur ont

0r des, & q U i dit-on , en fut puni d’une maniérésurnaturelle.

La grande place est fort proprement parée , & envi-c 0 -- de bancs attachés à la muraille de l’églife, ou àelles des maisons qui la bornent de trois côtés., lefquel-es sont soutenues par des piiiers de pierre , qui formentT v-iV? portiques, qui, entre le nord St l’orient, font«ce a 1 église collégiale , St entre l’occident & le nord ,aux deux superbes édifices de la chambre & de l’au-dience, au-dessus desquels on a placé deux grands écusaux armes royales , entre deux sphères dorées & peintes.

On voit encore dans l’enceinte de la ville, la place deSaint-Paye , où est située régisse paroissiale de ce nom ;quoique celle dont nous venons de parler soit appellée lagrande place, celle-ci est encore plus grande, mais moinsornée. En sortant de la ville, on trouve à l’entrée du faux-bourg de Sainte - Croix la place appellée le champ de laspire. Elle est vaste, bien peuplée & partagée par un ruií-seau qui porte son nom, qu’on passe fur un pont qui nes eseve qu’à niveau du terrein, & qui a xzo pas de longlur trente de large.

La partie de la place , qui est au-delà du pont , est

e rnpl ie de beaux arbres , à l’ombre desquels ont tientUne ft*;.,. j» i ..n- - 1

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se vont asseoir pour y converser. On voit encore quel-ques autres places , St plusieurs belles églises dans lesfâuxbourgs.

Avant que l’ancien Guimaraëns fût entièrement ruiné,il avoit une juridiction distincte de celle du nouveau ,St des magistrats différens ; & a fin que la mémoire n’ensoit pas tout-à-fait éteinte, il se fait tous les ans, le troi-sième dimanche de Juillet, une procession solemnelle quiva de régisse collégiale à celle de S. Michel du châ-teau, à laquelle assistent le chapitre, les veréadors , avecleur verge, en corps de ville, accompagnés du procureur-fyndic , du greffier St autres officiers de justice, ducor-regidor, du provediteur, St du.juge de dehors. Lorsquela procession part de l’églife collégiale, le juge de de-hors leve un étendard rouge , fur lequel paroît la figurede l’archange S. Michel ; St lorsqu’il arrive au termequi sépare l’ancienne ville de la nouvelle , il le remetau plus ancien veréador , pour marquer qu’il n’est pasen droit d’entrer dans un lieu où il n’a pas de jurisdic-tion, avec les marques qui dénotent les attributs de I2judicature.

La ville est gouvernée, quant au civil, par un corregi-'dor, un auditeur , trois veréadors, un procureur du con-seil , un greffier de la chambre , un juge du dehors, urtjuge des orphelins avec son greffier, un maître des comp-tes , un enquêteur, un distributeur , un mayrinhe, deuxlieutenans de police, un alcaïde , six tabellions, un ca-pitaine - major St un sergent-major qui commandentquatre compagnies d’ordonnance. Les habitans de cette

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ville ont reçu du roi Denys fexemptionpots.

La ComaRcà ou département VL Guimaraëns estcomposée de vingt-deux villes , lavoir ,

Guimaraëns,Brague,

Conda ,Amarante ,

V ahaon,Figueira,Monte-Longo,Raes,Villabon,

Rida ,

Santa-Cruz ,

Riba-Tamaga,Colories de Basios,Roufi,

Restim,

Pedralta,

Vemieiro,

Tìbaëns,

Cambeses,Gueyada,

Capçaons

Manedo.

Elle s’étend fur vingt conseils , qui sont >

Conda,Amarante,Vulgaon,Figueira,Monte-Longo,Raés,Villabon,Rida,

Santa-Cruz,Riba-Tamaga,

Colories de Bastos,Roun,

Restim,

Pedralta ,

Vemieiro,

Tibaëns,

Cambeses ,Gueyada,

'Capçaons,

Manedo.

U .-ûiuici 9 d i Ulliurc UCiLJUClb UUL IIC11L

d e âe bestiaux, qui commence le premier diman- Saint - Guimaraëns est la patrie d*«jjJfoníe I , roi dee d Aout, St dure trois jours. Portugal, St du pape S. Damase, qui y siégea depuis

Seh îsoelque distance delà, on trouve la place de Saint- Z67 jusqu’à l’an 385.

altien, où est située une église paroissiale, dédiée à GUIN , ville de Perse, dans la province de Perse,

proprement dite , dont néanmoins elle est séparée par dehautes montagnes, selon Corneille, Dicí. qui cite ,1evoyage d’Olearius. Elle est dans une plaine de plus de

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ce saint cette place est remarqusole^P a r ^,|g ut de la

I église qui la borde d un cot , ’ , ., soant entre le

douane qui régne d’un autre , . du p oura l.

nord St l’occident, on va a v ma isons,dont „ avers les pal

Elle est bordée d’un cote P‘ des qu i font un effet ^ (a vuc e n mut tort agréai) une agréa

le devant est soutenu par des fait des 2, | es au tres arbres qui la ìonty droite um

rP 8 »! & «à tat "®“'foeâ“e.E n ye.imm,o nt rouve>n«.ndro

danses au son des trompettes & de V de cour s es aux- ble peripecm

trumens, qui sont suivies de touru° s’exerce.

quels la jeunesse de la ville St < u sont assis fur

Ceux qui ne veulent être que fpectu ’ murailles desdes bancs de pierre , dressés contre^ du midi .

massons, en forme d’amphithéâtre. *V U c r nrnC wot..

— ° ' soc-U-U- r-' "

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quatre lieues de long & de large , semée pour la plusgrande partie de riz St de coton, St arrosée de plu-sieurs petits canaux. Quoique cette ville soit petite, sa-bord St la vue en sont fort agréables à travers les pal-. 0.1 -. - .. - 1 - - - -

on a coníW à fi* V» «W,

qvSTs 6 rT l:ne sphere de bronze doré , au bas de la-quelle sont les armes royales; se pied de la fontaine estenvironne ne nearpc ^

très-ancienne mosquée , avec un dôme couvert d’un ou-vrage de marqueterie, dont les murailles de dehors sontaussi revêtues. Les Perses prétendent que ce bâtiment aplus de neuf cents ans: aussi est-il à moitié ruiné, Scentrou-, vert de grandes crevasiés en quelques endroits. Il est ergrande vénération aux habitans. On voit dans la ville deu;petits canaux de bonne eau vive, bordés de chaque cot t

- • , , *uyaies; se pied de la iuuwn‘* pcucs canaux cie nonne eau vive, '■““ì"'-

Mronne qe degrés dg pseire sor lçsqueb les habitans d’ormes St de saules comme en Europe. Il paro.it que cet

J ^ Potin lili J. 1 1