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pour encourager par le nombre ceux qui feroient plus■ c a a SCe?tlbles , dc frayeur dans ces sombres 6c affreusesavernes. L’on parcourt enlûite de tous côtés , & l’onIf ’ ou les endroits d’où l'on a déjà tiré du sel , ou‘ U f ° u ^ on travaille à le découvrir , ou enfin ceux d’oùn ie tire actuellement ; 6c parce qu’il y a des espacesauts oc bas par lesquels il faut passer , on descend pares tr ° us quasi tous droits, fournis d’une espece de bran-arts cie haut en bas , Sc armés à côté d’une assez grossePerche : après que l’on s’est affis íur le brancart, on embrasse^ te perche avec le bras droit, muni de cette manchec j? cuir dont on a parlé , auífi-bien que le derriere Pess^ne espece de tablier de même cuir pour ne se pointpeiner en se laissant couler, comme on fait de haut enfpar ces brancarts.
q f S ^ escentes i' e font avec une rapidité si prodigieuse ,i>an CS c ^ an delles s éteignent souvent ; mais les guidesCr . e ut le feu promptement, & les rallument. II est àJ?y e de tomber l’un fur l’autre dans cette descente ,for 1111 P as de régler , quand on a pris la pentech U s ^dclin très-rapide , quoique l’on ait mis les per-r es ! Ur la droite pour cet effet, afin que l’on puisse íèest enir av ? c I e bras ; mais comme le plus grand dangeren arrivant au bas , les guides qui font arrivés lesln 3 ruers ont soin de tirer les étrangers du brancart à0 P re qu’ils arrivent, de peur qu’ils ne soient écrasés ,du h° U 6S aux P* e ds de ceux qui les suivent. Eíitre les bòister T ancart d y a un escalier fait dans la terre pour remon-d“ Ifii descentes sont en si grand nombre dans les minesius ’ ’ M'on descend ainsi du haut de la montagne
fonM 3U ^ as ’ a P r ^ s s ’dtre promené par mille détours queq u - , es ouvriers en travaillant à la recherche de la matièregj oune la salure à Peau. Ces détours font si grands ,c nest Quille si loin , que non feulement la montagnej e ç toute percée , mais même les montagnes voisinesdiffa nt au ® » de sorte qu’on assure qu’il y à très-peu deq U j outre les ouvriers de Halle &c ceux.de Reichnoll,Ifovier^ à deux milles , ôc qui appartient à sélecteur de
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•s VJn em ploie cinq ou six heures à visiter ces curiositésterreines ; & après avoir régalé les guides , on trouveu grand dîner à Halle , où l’on fait bonne chère. Lauite duselse fait là comme ailleurs : on voit bouillir deeau fort claire dans des chaudières de dix à douze pieds, diamètre fur des brasiers épouvantables ; l’eau étantévaporée , laisse au fond le sel, que l’on ramasse , &qu on jette dans de petits tonneaux de sapin qui n’ontni fond ni couvercle ; il s’y sèche , s’y durcit, Sc peut êtretransporté fans craindre d’en rien perdre. La Saltze quicoule auprès de la ville est continuellement chargée debateaux, qui letransportenj à Saltzbourg, d’où on le dis-tribue ailleurs. Le 30 Juin 1567, cette riviere se déborda ,
& fit un grand dégât, tant dans les lieux où l’on cuit le sel,que dans ceux où Pon le garde. L’an 1573 , on trouva dansla mme, à six mille trois cens pieds de profondeur, fur uneP^rre très-dure , un homme qui devoir avoir eu neufe, upans de hauteur. * Zeyler , Bavar. Top. 24.ô f ~ a ~' v ' 15 c l e 5 de l’autre côté de la Saltz , il y aes forges, ou l’on fond le cuivre que l’on tire des minesst l Ion t dans l’état de Saltzbourg.
e LESRíjy , monastère Catholique de filles
n AUÇsnagne dans le duché de Magdebourg.
HALLEVIN, village des Pays-bas , dans la châ-tellenie de Pille, proche de Menin , fur la riviere de Lis.11 donne son nom à l’une des plus anciennes familles duPa uht Dici- gogr. des PayS-bas.
«ALLEVIONS. Voyez Hillevions.h ALLIFAX, ville d’Angleterre, en Yorckshire. Ostautrefois HorTON. C’est une assez grande! J 011 / les maisons sont bâties de pierre. Elle estJE, t le Pochant d’une colline , & dans un terroirI p*; U manufacture de laine y tient le premier lieu,là vifn 7 PUn ' t rigoureusement les voleurs de drap ; de-la vient cette prière aue l'on attribue aux vagabonds &gens fans aveu; FroniHdl , Hall, andfíaMifax Good*~ord, Dehvir Us . c ’ est _ à _ d ire : Seigneur Dieu, dehvreryde j en í e G de Hull & de Hallifax. Cette ville donne* !! tre âe comte au sieur George de Montaigu. Etatfc G ‘ 1.1, p. 103 & 324. T
, EElN , peuple ancien de Scandinavie ? selon j our-les, deRcb.Çet. C. 3.
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HALLUIN. Voyez Magnelay.
HALLUOS , ? A»,uo; : ce devoir être le nom d’unruisseau , ou d’une fontaine ; car il est parlé de ses eauxdans un oracle rapporté par Paufanias , in Mejffeniac.
HALLWYL, château de Suisse , au canton de Berne,'à l’issue d’un petit lac qui se dégorge dans la petite ri-viere d’Aa. *Etat & delices de la Suisse ^ t. 2 , p- 195.
HALMATIA, 'A^y«,ri«- Athenée , l. 9, c. 1, nommeainsi un lieu où H dit, que les raves naissent fans cul-ture. Dalechamp rend ce nom par la Dalmatie.
HALMITES Taurica , ’Axp'nnç , lieu de la Cher-sonnese Taurique, sur le Pont-Euxin , selon Arrien jPeripl.
HALMONES. Voyez Almon Sc Olmones: -1
HALMYDISSUS. Voyez Almydissus.
1. HALMYRIS , lac que forme le Danube, dans laScythie, au-dessus d’Istropolis, à peu de distance de ls,seconde embouchure, selon Pline , /. 4, c. 12, qui luidonne soixante-trois mille pas de tour. II y avoit toutauprès une ville de même nom,
On croit que le nom moderne de ce lac est Carasou ,,ainsi que les Turcs l’appellent, Sc qui est à la bouche la-plus méridionale du Danube.
2. HALMYRIS, ville de Scythie. Elle étoit épisco»pale, selon la Notice de Hierocles. Philostorge, L 10^c, 6, dit qu’Eunomius, chef des Ariens , fut exilé aHalmyris, lieu de la Myfíe, fur Pister. Nicephore Cal-liste, /. 12 , c. 29, dit ía même chose. C’est vraisem-blablement la même que la Salmorudìs d’Antonin, dontles copistes trouvant Halmy rident , en ont fait S aima*rudem.
HALMYRIDES, lieu de PAttique , au bord de lamer : c’est où Pon jetoit les cadavres , 6c une espece devoirie.
HALMYRUS, lieu vers la Thessalie ou vers Larisse,selon Nicetas , dans la Vie de Baudouin de Flandre.* Ortel, Thefaur.
HALO N As, ville de p Asie mineure, près du Méan-dre, selon Nicetas. Leunclavius croit que les Turcs nom-ment ce lieu Solba^ar. * Ortel. Thefaur.
HALONE. Voyez Alone 2. 3.
1. HALONESE ou Halonnese, (la) petite istsde la mer Egée, au couchant de Piste de Lemnos , 6cà Porient de Perhbouchure du golfe Therméqn. Elle est
accompagnée de deux petites isles, dont l’une est nom-mée Piperi, anciennement Peparrethe , Sc l’autre Jura .
La Halonese est présentement appellée Lanis, Pelngijî ouPelagnijï. C’est la même dont íl est question dans lesharangues d’Eschine 6c de Demosthène. N. G erbeliuscité par Ortélius , dit quelle est nommée Nejidium ouNúíS'/cv par Harpocration ; mais ce mot ne” veut direqu’une peyte ists ; Sc N wlS'etov , Nesydrion par Suidas.Toureil dit qu’elle est près de Peparrethe S z deSciathe,qui, avec elle, composoient une espece cbe triangle. II uété trompé par de mauvaises cartes.
2. HALONESE, iste fort petite de la mer Egée, furla côte deThrace, entre Piste deSam othrace 6c laCher-sonnefe, à quinze mille pas de Punfj 6c de l’autre. LeP. Hardouin croit que c’est la petits iste dont parle Har-pocration. Elle est différente de la précédente. * P lin,
1. 4, c. 12.
3. HALONESE , petite iste d’Asie , fur la côte del’Ionie , selon Etienne le géographe.
HALONNESI, istes de la mer Rouge, devant la Tro*gloclitique, selon Pline, L 6 , e» 19.
HALOPE. Voyez Alope.
HALORUS. Voyez Alqros 2.
HALOR1UM , lieu du Peloponnefe, selon Strabon,
/. 8, p- 3 50. II étoit dans l’Elée ; il y avoit un templede Diane, surnommée. Etienne, dont la mêtrise dépen-doit des Arcadiens.
HALOS. Voyez Alos 1 6c 2.
HALOVER, petit isthme de P Amérique, dans la pro-vince de Tabasco, auprès de Sainte-Anne, Sc de Ric»Palmas. II sépare la mer d’un grand lac. Les boucaniersAnglois qui y mettent leurs canots à sec , lui ont donnece nom comme nos mariniers diroient Halle a terre ,du mot halkr , qui veut dire, tirer. * Dampier^ supplem. ^c. 5 , p, 178.
HALP 1 LAME, lieu maritime de Piste de ceilan, sur
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