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Tome troisième. G - L.
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han

SchluchterSsur 1 a mcme Biedberg A) forleGern-einav 3 /riviere de Bobenhau- \fplatz.

'Kuntz. sen. J

à Muntzenberg aux confins des comtés de Solms6c de Nidde.

d'fV 3 âe Hanau tient depuis long-tems un rang

à . m B u é , en t r e les plus anciennes du haut Rhin. Elleiii 0lt ' a «tresois partagée en deux branches, savoir dej 5e ^ ntZe uberg qui finit l’an 1642. , 6c celle de Lichten-€n r f? , qui succéda en vertu d’une confraternité établie*373 ' par Ulric V, 6c confirmée l’an 1610, par Jean-£ au d, 6c Philippe-Louis, comtes de Hanau.t : , a saison de Hanau possede, outre ce comté, ceux degra 1 í en ^ er g, d’Ochfenstein 6c de Bitsch. *Hubner Géo-

495.

€n a rac emasculine des comtes de Hanau, s’étant éteinte, les landgraves de HeíTe-Cassel leur ont fue-

de^)f ^ CHIN G, ville de la Chine , dans la provincePol J nfi » au département de Sigan, premiere métro-, e la province. Elle est plus occidentale que Pékin,ne ^^' 36', par les 36 d. 41' de latitude. * Atlas Si-

de «ANCHUEN , ville de la Chine , dans la provincetrn i^ Uan g > au département deHanyang, seconde mé-i.- pc i‘ e de la province. Elle est plus occidentale quePé-

( ■ ^ 4 d. 11/ par les 31 d. 4' de latitude. * Atlasòl nensi s , y

d e (.^ÇHUNG , ville de la Chine, dans la provincePôle n ‘ 0U Xensi, dont elle est la troisième métro-n ’ « e tlr e son nom des deux rivières auxquelles lee l 1 , ùe Han est commun , 6c son territoire est presquetal entre lo Han oriental, 6c le Han occiden-

sa î • e e st de 9 d. 32/ plus occidentale que Pékin , 6Cen a Uu deest de 34 d. zo' : son territoire s’éleve par-toutde In( j, n , ta § ne . s fort hautes ; elles environnent beaucoupj ' a dees très-agréables , où l’on peut trouver abon-mnient tout ce qui est nécessaire pour vivre. 11 y a^çt-tombeaucoup de miel, de musc 6c de cinnabre. On^contre souvent dans le chemin des troupeaux dea uns, des bandes de cerfs, 6c quelques ours qui leur font- 8 ue _rre. Elle a été autrefois tous l’obéiffance des pe-1 s rois de Ci n ; & c’est par-là qu’ils commencerent àe rendre maîtres de l’empire , 6c à ruiner la faiïfiile de^heva G est encore là que Lieupang, premier de la fa-mille de Hana , s étant armé contre la famille de Cin ,quitta le titre de général, pour prendre la qualité de roi.Ce fut lui, qui le premier nomma cette ville Han chang.Les íamilies de Tanga 6c de Sunga changèrent ce nomen celui de Hingyven ; mais celle de Taiminga lui ren-| lt: kon premier nom. Cette ville est grande &c peuplée :

montagnes 6c les- forêts qui l’environnent, lui serventde rein * )artS ' Les Chinois en ont toujours fait beaucoupà Cas en tenis de guerre. O11 y voit cinq temples con-d f Hx hommes illustres. 11 y en a un , entr’autres,

c jjJ e . a Chang-Léang, à qui on doit le merveilleuxP .oo^duit de-là à la capitale, qui est Sigan. Le

fy 1 ar , t ini dit que ce chemin est unique dans son espece ,

ç e de crit ainsi.

mont-, - min autrefois fort difficile , à cause dese er V p^ a6 p des vallées par où d passoit : ilíalloit avan-H 0lIC , rS orient jusqu’aux frontières de la province deplus éu ai i’ ^ retourner après vers le nord, 6c foire ainsie n a e . eux mille stades , au lieu qu’en droiture il n’yr eurs ïr ï >lt i pas ^ lu ' t cens. Dans la décadence des empe-pang la Emilie de Cin , 6c dans le teins que Lieu-bvnnn^hutoir l’empire à Hyangyu , Chang - Léang,général P í Uc ‘ ent & sidele à Lieupang, dont il étoit le& ces Aplanir toutes ces montagnes , ces détoursmis qui ,,?' P ] ICes , asm de prendre le devant for les enne-

aoplanies a d ‘ t0ient la retraite. Ces montagnes forent

estt beaucòn^d'ue promptitude incroyable, quoiqu’il yd’hommes v* ° S t H ava d ; plusieurs centaines de milliers

‘OniITl’Çç y *.

sa portion de ? Vaillerent -" Chaque corps

de' 1 armée eut

-- 1 j t des,muraU-- i-H uon de montagne à appVamr ; ^ 0 j e nt à plomb

Es faites de la montagne même , r‘«foloiefo wueber

b £ s deux côtés ; 6c ii hautes queue - ,v> e st-h«wt ’ on

fosqu'au ciel, 6c quoique Va humere vint gsi piques

peine à y voir en marcha^’ 1

endroits, avec des poutres couvertes de planches, desponts qui joignoient une montagne à l’autre : on en fitd’autres aux endroits où les torrens, en tombant du hautdes montagnes , les creusent & interrompent le che-min ordinaire : mais aux lieux où les vallées étoientun peu larges, il y fit mettre des piliers , de faqon quele tiers du chemin fe faiíoit for ces ponts , qui font sihauts en quelques endroits , qu’on ne làuroit voir lefond du précipice, sons horreur. Quatre cavaliers y peu-vent marcher de iront. On ne laisse pas à présent deconserver 6c de réparer ce chemin, pour la commoditédes voyageurs. II y a en certains lieux des villages 6cdes hôtelleries pour loger. Tout ce chemin est encorecouvert de la terre qu’on y a portée , avec des garcie-fons de bois 6c de fer, des deux côtés du pont, pour lasûreté des pastans. Sa longueur est depuis Hanchung,jusqu’à la partie occidentale de Sigan. Les Chinois ap-pellent ce pont Ci&ntao , c’est-à-dire le chemin des ap-puis. Le territoire de cette ville en comprend íéize,dont la capitale fait nombre ; savoir,

Hanchung,Paoching,Ch’ingcu,

Léoyang,Hinggan, 0

Pingh,

Yang,

. Xeciuen ,

Sihiang ,

Sinyang,

Fung

Hanyn,

Mien,

Peho,

Ningkiang, o

Cuyang.

Son département est grand , mais assrelix par îes mon-tagnes. * Martini , Atlas Sinensis.

"HANGCHEU , ville de la Chine, dans la province-de Cliekiang , dont elle est la capitale. Elle est de 3 d.io' plus orientale que Pékin ; 6c fa latitude est de 30 d.27 ' cette ville qui est très-grande , est la même quèMarco Paolo, Vénitien, adécrite fous le nom de Quìnjay.Le P. Martini le prouve ainsi : asin, dit-il, que tes géo-graphes Européens ne s’égarent pas en cherchant la villede Quinfai cìe Marco Paolo , dont ils ont tant de foisdonné le dessein , je vais la représenter telle qu’elle est»C’est la même ville ; car elle est éloignée de Singui ,c’est-à-dire de Sucheu , de cinq journées de chemin dala marche d’une armée ; autrement il y a à peine quatrejournées. C’est cette Quinfai, où étoit, da son tems, lacour de la Chine , que les lettrés entre les Chinois nom-ment King-su, 6c le vulgaire Kingsay ; c’est de-là qu’estvenue la Kiníày du voyageur Vénitien. Mais Kingsu encet endroit est un nom de dignité, qui signifie une villevraiement royale. Cette ville de Hangcheu fe nommoitautrefois Lingan , fous la famille de Sunga ; parce queCaocung, dixième empereur de cette famille , y établitfa cour, comme il iùycit devant les Tarîmes de Kin:c’est pourquoi, du tems de Marco Paolo, on la nommoitKing-su ; ce qui arriva l’an 1135 de Jésus - Christ. Lafamille de Sunga y a aussi tenu íe siège de l’empire, jus-qu’à ce que lesTartares occidentaux du grand Kan eus-sent chassé les Tartares orientaux de Kin, hors du Ca-tay, c’est-à-dire des provinces septentrionales de laChine ; après les avoir défaits, ils porterent leurs armesdans le Man gin , c’est-à-dire dans les provinces méridio-nales de la Chine. * Atlas SineijiS.

Cette ville a une infinité de ponts très-hauts ; MarcoPaolo en compte dix mille ; mais il íaut qu’d y com-prenne les arcs de triomphe , qu d a pu mettre au nom-bre des ponts, à cause de leurs arcades j de mêm'e qu’ila donné le nom de lions à des tigres : il ne fe trouvepoint de lions dans toute la Chine ; peut-être aussi quepour trouver le nombre de dix mille ponts , il y a misceux de la ville ceux des fouxhourgs 6c de tout le pays ;8c alors il pouvoit grossir le Compte, tant là quantité enest grande.

Le lac de Sihu a quarante milles d’ítalie ; car il tou-che les murailles de la ville, 6c les deux côtés font tel-lement couverts 6c garnis de temples , de monastères,de colleges , de palais 6c de maisons, qu’il n’y a per-sonne qui ne croie être plutôt dans la ville qu’à la cam-pagne. De plus ses bords sont par-tout revêtus 8c payesde pierres de taille carrées , 6c il y a un chcmm fortspacieux pour s’v promener. II y a aussi des chemins 6cdes ponts qui le traversent, fous lesquels les navires

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