-- wwi ectour du chœur,jolies pyramides de [tems. On y remarnn
H A R'
^ à I église, qui est une grande fabrique est ac-m,;f a -^ ee â'un double corridor ; mais le chœur n’a ja-Voi et ^ voûté ni couvert ; & c'est avec déplaisir q u'onC , e . édifice imparfait, un cercle de chapelles au-oruées au-dehors d’une balustrade & de; de pierres, abandonnées aux injures dup ei y remarque sept autels de face : les vitres fontPui S - c bargées d’un nombre prodigieux de figuresde ] a r ^fî" e ‘ reriten t les mystères du Sauveur du monde &doch Vler f e ’ vìo & le martyre de plusieurs saints. Lefur u 6r E" une pyramide très-belle &c très-haute portéep et - e to ur ornée d’une balustrade , d’une galerie , debse Pyramid es, & d’arcsboutans, le tout de pierre,il y 11 Ouvragé , avec de bonnes cloches dans la ville ;de l a q 1 ] couvent de Capucins & un hôpital ; & horsducirn •’ E une chapelle de sainte Anne au milieurem otiere public. On a planté des arbres au pied duouïrai r' ^ des deux côtés du commencement du granddemi ' C obemin qui conduit à Montiviiliers , est àiN otr a rouvert, austi-bien que celui par où l’on va aentr/l me de consolation. Du haut des montagnesVre ] e í? Ue st e s la ville d’Harfieur est située , on décou-c ûté rl , vre •> lu mer & Honfieur , qui est de l’autregç , e ‘ a Seine , large de trois lieues en cet endroit ,qu’ay £ ' C st les ^ 0ls fi irritée , qu’on ne peut la traverserfleur t C ° eaucou P de danger. On tient marché à Har-l'une S°, US cH S m ercredis, & deux foires franches par an,° n r . a ^-Mrn-tm d’été, & l’autre à la S. Martin d’hiver :íse l’o 31 f‘ aUcou P db dentelles ; l’on y brasse de la biere,§ r ain ait m ,°’ J dre à ses moulins à eau presque tous lester r i t P ° Ur p usag e du Havre &: des lieux voisins. Sonj> lre Produit des grains, des fruits & des chanvres,AnalrV y .blunchit quantité de toiles fur le pré. Lesla pl_ Is P nren td’assautHarfíeur en 1415 , & saccagèrentffARC aP CU avant ìu bataille d’Azincourt.p, a ■ > selon Alting , Notit. German. infer. part. 2,SchieJ nCle J 1 nom d’une petite riviere de Hollande entrel a vÌpI/Î^tt Mlaerdingen. On la nomme aujourd’huidiplô A aV > C Oune, Harc. Theodoric V, dans unc f ^ de 1 an 1083 , la nomme autrement Turlede:H A 0 &u s écrit Durlede.
fé(j a AH, port de mer de l’Arabie heureuse ; Abul-m a if’ es . cr ‘ ^ L'Arab. heur. n. 15 dit : il y a quelquesl a t„ nS ò a Repart fort petites, & construites avec dec l r ^ e ^ des roseaux. Earisi dit qu’il y a une journée deUa oa & Hirdah.
HAR v °y ez Aliartus.
P AKÍM, petite ville de Syrie. II y a un château , des^bres & des sources. 11 y passe une riviere. Les grenadesy. f°n territoire sont excellentes & fans pépins. Cette*y 5 e st à deux journées d’Alep , & à une d’Antioche.i^ s . c :-J e La Bibl. da ‘
tt ta tsibi. da roi.
HARI 7 TALLIUM - Voyez KeRSTAL ‘d'A âssHA. Corneille dit : villed’Espagne au royaume
ho ^on : elle est fur la frontière de la Castille. C’est led Ariza.. Voyez ce mot.
C 0mt yLAÙ, petite ville de France, dans la Franche-dr an f \ , au bord de la petite riviere de Seille. * Bau-HaÎî ’ r ’ 1705.
l a chât 11 ' bourg de la Flandre Autrichienne,, dans
lieue a 6 1 m 6 de Gourtray, fur la riviere du Lis , à uneéoUr- ,5 st ou s de Courtray en allant à Gand. II y aune
ííAR°ipt l ? le - * Baudr - éáìu
de G a ii ’ ville d’Angleterre , dans la principauté
ville q > °. Ue be est la capitale de Mérionetshire. CetteGâteau* C n 1 * avUref ois remarquable pour son magnifiquechétoi,/ , a ^8 milles de Londres. On y tient mar-p. j, es ‘ es semaines. * Etat prés. de la G. Bret. t. r,
Hart
Queh.’ vUle des Provinces-Umes , dans la Hol-
land
crn. L’ancien nomc e qu’eile est située
est HARAEà'^ é f, rive ' 1 lt ^ aa Ae
trt P antique que la plû-
S i 7! esde H obande. On ne fart m quand m parq 1 elle sot commencée. Laolus ancienne trace que I on
7 r tT 7 n e ’ 7 dansun ancien inventaire des biens de 1 e-bine d Utrecht que l'on croit ê‘re du onzième siecle. Mais' 7 â Pas bien ÍÛr qu’il s » y a ê de cette ville. H 7 avoltpesois un château fortifié & lltl bailliage assez ancienK P°«0'ent ce nom , mais ils l’ont laissé à la ville. Stoc-s Apporte lur debons titres, que dutems de Thierri v I»
HAR
en îi^ 5, elle étoit déja bien peuplée, assez puissante, Scassez fortifiée , & fur-tout très-fidele à son prince, ií estcertain que les bourgeois de Harlem accompagnèrentGuillaume I, qui partoit pour la Terre-fainte, en 1217.L’empereur Guillaume , par un diplôme du 23 Novem-bre 12.45 , reconnoît le courage & la fidélité des Harle-inois , & leur accorde plusieurs immunités & franchises.Jean I, qui rat le dernier comte de la race de Frise , lachoisit pour y passer les restes d’une vie languissante, S cpour y avoir fa sépulture. II y mourut en 1299. Harlemest dans le territoire des Marsatiens, ancien peuple, dontle pays de Kennemerland a pris son nom. Elle a étéla capitale de ce pays , qui est partagé entre plusieurs vil-les ; ía partie occidentale est toujours de la juridictionde Harlem. Autrefois la ville étoit seulement au bordméridional de la Spare, riviere qui fe jette dans l’Ye àSparendam. On a des lettres de 1390, qui marquent quela Spare, ( Sparnam ,) couloit auprès de la ville ; ce futvers l’an 1400, qu’on étendit Harlem au delà de cetteriviere qui la traverse à présent. * Alting , Notit. German.infer. part. 2, p. 81.
En 1249 ’ on amena du Levant en Europe les religieuxde Notre-Dame de Mont-Carmel, que Blaeu , dans sonThéâtre des villes des Pays-bas, prend pour une mon-tagne d’Egypfe. Carmélites etiarn à Carmelo Aigyptimonte è quo prognffî funt , dieli; on les établit de bonneheure à Harlem ; & Simon de Harlem leur fit présentd’une maison & de grands biens. II mourut en 1280, &Cfut enterré dans leur chapelle devant le grand autel. L’an1287, Florent V, fils de l’empereur Guillaume, donnaaux Dominicains dans la ville de Harlem un fonds , unemaison & une rente annuelle. En 1310, les chevaliers del’bôpital de S. Jean de Jérusalem furent reçus à Harlem ;& lesTemp'iers qui étoient auparavant dans le fauxbourg,fe transportèrent à l’églife de S. Jean qui est dans la ville»& lui donnerent tous leurs biens. En 1347, la ville futentièrement brûlée ; quatorze personnes périrent dansles flammes. Elle coinmençoit à fe rétablir en 13 51,quandun second incendie en consuma la moirié. On ía rebâtitbien promptement, puisqu’en 1400, l’ancienne enceintefe trouvant trop petite , on fut obligé de l’aggrandir au-delà de la riviere.
Ce fut environ vingt ans après cette époque, que Lau-rent Gosier, bourgeois de Harlem , inventa l’imprime-rie. Quelques-uns retardent cette découverte de dix ansou même de vingt, & la mettent en 1430 ou 40; maiscela ne fe peut; car Rabbi Joseph, dans fa Chronique,dit que le plus ancien livre fut imprimé à Venise , i’anJudaïque 5188 , qui revient à l’an 1428 de l’ére vul-gaire; Lc l'on convient que Harlem eut le secret de l’iin-primerie avant Venise. Je sais que Mayence dispute cethonneur à Harlem. Ce n’est pas ici le lieu de discuter ceprocès. On est si persuadé à Harlem, que Laurent Gos-ier est l’inventeur de cet art, qu’on a mis fur la porte defa maison, qui est au milieu de la ville, cette inscription ;
MemorijE SacrumTypographiaArs ARTIUM OPTIMACONSERVATRIX
Hic primum inventa
ClRCA ANNUM MCCCCXL.
Ún particulier érigea une statue publique en I'honneu<de Gosier, avec ces mots fur le piédestal :
M. S.
VlRO CONSULARI.
Laurentio Costero.
Harlemensi
Alteri. Cadmo. et Artis. TypOGRAPHICâU'ClRCA. ANNUM. DoMINI. M. CCCCXXX.
Inventori. Primo.
Bene. de. litteris. ac. toto. orbe. Merito;Hanc
Q. L. C. Q.
Statuam. quia. jEream. non. habuit.
Pro monumento posuitCivis Gratissimus.
Je crois que Laurent Gosier inventa Fart de gravés