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d eà clos par-tosit de murailles, excepté du côté duP on t > ou il est fermé par un treillis de fer, porté furmur d’appui, afin que ceux qui passent de ce côtéPm lent voir les vaisteaux. Ce bassin, revêtu de pierresîmìle, est de figure pyramidale , assez à l’abri des
q ,ks ’ a yec un large quai qui régne tout à senteur./• n ^ , re tient ordinairement, avec le secours des écluescLj ^ P * eds â'eau; & il y peut contenir à flot
une
pieds d’eau ; 8t il y peut contenir â —.
^cadre de vaisseaux de guerre de différentes grandeurs0I \y fit entrer séjourner onze galères duécì' f n ra ^ ra ' c fi't les eaux de ce baflìn, en ouvrant lesu es, p 0Ur recevo j r p ar j e cana [ c \n port les eaux def er ™ aree ’ l°rsqu’elle est dans son plein, 6c on les ren-iés so ^j and e H e commence à s’en retourner. Ces éclu-tie grandes portes doubles , dont l’une fou-
port n” ^ôté les eaux du bassin, 6c l’autre celles duj ' ,On les ouvre, 6c on détourne le dessus du pont,s qu on veut y faire entrer 2* en faire sortir des vais-aux \ A droite 6c à gauche, sur les quais de ce bassin,
„ VOlt Mantité de canons 6c d’ancres, comme en ma-p Zin » )ES mats, les agrès, 6c autres pièces de vaif-e Ux fielarmés. Au bout de ce bassin, il y a un grandq vj ce t e terrein , qu’on nomme le chantier , dans le-foi o" ,P eut en même tems tirer trois vaisseaux devawrlî. 6 3 Matrc-vingt canons; mais quand ces grandsre aux , bat i s au Havre , en font une fois sortis , ils n’yor _ , nt P‘ us j« sont du département de quelqu’un des plusHp t S ?° rts âe France, comme de Brest, de Port-Louis,est t o. on 6c de Rochefort. L’arfenal pour la marine_ ou)ours en état de fournir tout ce qui est nécessaireu r I armement & Péquipement des vaisseaux du dé-rt , e , tT! . en t du Havre. Cet arsenal consiste en une courn batimens.^ Dans le bas font la chapelle, la Sainte-arjie , où l’on tient l’école pour le canon, dissérensj Ur ^ a yx pour les officiers, 6c des sales où l’ort conserves «efarmemens des vaisseaux. Au-dessus des apparte-ne ns bas , on tient la jurisdictson de l'amirauté, l’école^ la marine, 6c celle des mathématiques ; dans d’autresal . es sont les magazins pour les armes. La corderie dur °>, où l’on fait les cordages pour les vaisseaux deperre, est une longue galerie, construite le long dea muraille de la ville , du côté de la mer : fa longueure *f de plus de cent vingt-quatre toises : elle est cou-verte & fermée de toutes parts, & a ses cours & sesmagazins particuliers où l’on conserve les cordages. Ony entre par trois grande portes, dotìt celle qui est aubout, paroît comme le portail d’une église. Lorsque l’onsort du bassin, par les portes de fer qui font aux côtésdu pont, on entre fur la paroisse de S. François. Ce quar-tier est entouré d’eau, 6c composé d’une vingtaine dé ruestirées à la ligne, 6c dressées par compartimens comme lesplanches d’un parterre à fleurs. La plus spacieuse de sesr ues est celle qu’il faut prendre pour aller à la citadelle.
Cette citadelle est très-forte 6c de plus régulièresp. on puisse voir. Elle a quatre bastions royaux, bâtis dé' 3 [!p, e , a chaînes de pierres de taille. Ses larges fossés rem-P ls d eau,font revêtus de pierres & de brique, aussi-bien queoutes les demi-lunes St autres ouvrages de ses dehors. II y aeaivv enc ymtc cinq ou six magazins considérables. Lesv f romaine y sont très abondantes , & l'on y conservepr f U i ÊUrs ternes les eaux de pluie par précaution. Sa^anc e place d’armes 6c ses boulevards sont plantés d’at-| e es sonnent de belles allées pour la promenade’;qu oe ^vue y est sort agréable, tant fur la merf Q - e lur * a , c .ôte. La grande jettée , ou môle , qui a centtje^so boises de longueur, & vingt-quatre à trente pieds.i. nv auteur , sor neuf ou environ de largeur, entre lesces de a í> a ^ ets ' eí * très-solidement bâtie de grosses pié-tées fur d' S ’ . encla vées dans de fortes coulisses, arrê-planches ìl P \ lotis » & entièrement revêtues de fortesovi cailloux l?? c6tés - Elle est remplie de gros galetsAu bout de»? • ée P ar *dessus en mamere de coffre,quatre-vingt ^êon doit encore prolonger de
de douze gros ' est une tour de bois & une batteriela ville 6c les E° n j ’ P° ur défendre les approches desont aussi gïmis de 0 ? 5 de la mer & de la Seme, quià bombe g S Í com!l enes - de canons & de mortiersDierr» DC ‘ Ur V a commencé une autre grande jettee de
G .t P0Ur à?"!! '« °.UX u TJd'««íe.
U MviS„ er fo j" H r e °->E° principalement dam
gatton & dans la manufacture des dentelles de
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fil, qui sont fort recherchées. Ses habítâns très-habseles 6c très-expérimentés fur mer, montent des vaisseauxpour aller négocier dans toutes les parties du monde.Plusieurs compagnies de commerce ont été établies encette ville. Celles d’Afrique, du Senega, de Guinée,des istes Françoises, & plusieurs autres, y ont leur dé-partement en tems de paix ; mais la navigation la pluscommune est celle de Terre-neuve où l’on va pêcherdes morues dans une cinquantaine de vaisseaux de deux,de trois 6c de quatre cénts tonneaux, bâtis 6c destinésuniquement pour Cet usage. 1 outes les fortifications duHavre, excepté quelques ouvrages du côté de la mer ,sont du chevalier de Ville.
Le roi, pour donner un rang distingué à la ville duHavre, en a fait un gouvernement en chef, qui com-prend la partie occidentale du pays de Catix, dans lahaute Normandie ; savoir la ville & la citadelle cíu Havre,chef de Caux, la ville 6c le château de Fescanìp, les châ-teaux du Bec-Crespin, de l’Ocher , de Tancarviile 6cautres. Ce gouvernement qui s’étend plus de huit lieuesà-la côte de Caux, 6c sept à huit à là côte de Seine,jusques dans les environs de l’IUebonne, a de circuit prèsde trente lieues, & est mis au nombre des gouvernemensde province.
Le Havre est la patrie de George de Scuderi & dsMadelaine de Scuderi, sa soeur. Le premier dégrossitla tragédie Françoise, en attendant Corneille qui l’effaçaentièrement : il mourut en 1668 . Madelaine de Scu-deri, fa sœur, est fameuse par les romans de Cyrus ,de Clélie 6c quelques autres, 6c par plusieurs ouvragesde vers & de prose. On a d’elle quelques madrigauxtrès-délicats. Elle mourut au commencement de ce siécle,âgée de 94 ans. C’est la Sapho si célébré dans les versde Pelisson & de quantité d’autres beaux esprits.
HAVRE, principauté des Pays-bas, dans la prévôté,St au voisinage de Mons.
HAUSEN , bourg d’Allemagne, én Suabe, dans laprincipauté de Furstenberg , fur la rive gauche du Kint*zig, entre AVolfack & Haslach. Sanson; Robert de Fau *gondy. Atlas,
HÁUSTISUS. Pline, /. 4 , c. 13 , parlant de la Quer-sonnèfe Cimbrique » dit que le promontoire des Cim-bres, s’avançant dans la mer, fait une presqu’iíle, nom-mée Haujlisus , selon les anciennes impressions , 6tCartris selon les nouvelles. Voyez Quersonnese.
HAUT Sc Haute : ce mot, en géographie , s’emplosopar opposition à celui de bas pour le SUPERIOR des La-tins , opposé de même à inferior , afin de diviser unpays plus commodément. II se prend le plus commu-nément du cours des rivières dont le haut est toujoursle plus près de la source. C’est ainsi que la haute Saxese distingue de la basse Saxe, selon le cours de l’Elbe#Souvent aussi il se prend du voisinage des montagnes ;comme la haute Hongrie est entre le mont Crapack 6cle Danube , le haut Languedoc est plus du côté des Py-rénées. La haute Egypte a quantité de montagnes, 6cla basse Egypte n’en a point.
Ce mot de haut ou haute sert donc à la division deplusieurs provinces, & nous en parlons aux noms pro-pres de ces provinces dans leurs articles particuliers.Outre cela, il est joint inséparablement à plusieurs autresnoms, 8 c devient ainsi le nom propre de plusieurs lieux.
HAUT-CRET, Alta-Crijla , abbaye d’hommes, or-dre de Cîteaux, dans la Suisse, au bailliage d’Olon ,dans le canton de Berne. Elle fut fondée l’an 1134 Jles Réformés Pont abolie.
HAUT-MONT, Altus mons , Altimontìum ; abbayerégulière, de l’ordre de S. Benoit, dans le Hainaut,au diocèse de Cambray, sur la Sambre, à une lieue aufud-ouest de Maubeuge , fondée l’an 650 , par le comteVincent Madeìgaire, dit Saint-Mauger o\iSaint-Vincentde Soigniés , mari de sainte Vauaru, lequel s’y retirapour s’y consacrer au service de Dieu. II n’y mourutpoint, parce que les importunités de ceux qui venoienttroubler fa solitude, l’avoient fait passer à SoîZnies ,dont on croit qu’il fut abbé. * Baillet, Topogr. desSaints, & Hist. abr. de l’Ordre de S. Benoît.
HAUT-VILLIERS , Altum-ViUare, abbaye d hom-mes, de l’ordre de S. Benoit, congrégation de saint Vanne,en Champagne, au diocèse, & à quatre lieues de Rheims ,vers le midi, fur la rive septentrionale de la Marne .
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