hay
fníf Vl ^ e P orte quantité de dattes 8c quelques autres_ ‘ s ’ , c l ue ì'on confit dans le vinaigre 6c qu’on trans-P0 £ ans d’autres pays.
A S CH, ou Haouache, ouÂOAXE, rivièrebilT - à' Le Grand, dans son Voyage historique de l’A-E 1! sl ie ’^' 2.13 , la décrit ainsi: l’Aoaxe n’est pas moinsMap ^ Ue ^^1 dans ses commencemens. II reçoit leI’A Hl ^ ^ ac Zoa y » ma * s ^ es peuples par où passeì r ° aXe . ’ Partagent en tant de canaux , qu’il devientsieur* 1 r on croit néanmoins qu’il va se rendre par plu-remar ° Uterreì ™ dans la mer des Indes. II est bon dela déch*^ ^ Ue Machi, ou Matshi , n’est autre quede I’a ar ® e ,^ u ^ ac Zoay ou Zawaya. Ce lac 8c la sourcex^asch 3SC ^ ^ont dans le royaume de Wed , l’Ha-, e utre dans le royaume d’Ifat, Sc se recourbant
w - est
il va se joindre dans le royaume deFa-
senr Maeschi qui vient du couchant : ils pas-
^ntensemb H ~ -
dAdel ;
là.
e au royaume de Bali, Sc de-la. au royaume„ , comme dit Ludolfe , Hijì. Mthiop. L i ,
c ' n - io6 , il fournit des eaux à ce pays qui en man-absolument : les habitans charmés d’un secours iijjecessaire, ont grand soin de le recevoir en une infinitée coupures pour fertiliser leurs terres ; ainsi a forceCe saignées, il f e trouve enfin si peu de chose, qu ilieperd entièrement dans les fables, comme s’il avoit hontede ne porter à la mer qu’un tribut indigne d’elle. * Carte.dt 1 iï L $ nìt P ar Ludolfe .
i- HAYE, (ia) lieu des Provinces-Umes , dans laProvince de Hollande , autrefois résidence des com-mue Hollande , doit lui vient son nom flamand desGravenhagïn, que l’on exprime en latin par HagaComîtis ou Comxtum. C’est aujourd’hui le centredu gouvernement de la république, la demeure deshtats-Generaux des Provinces-Unies, des ambassadeurs^ministres étrangers. Quoiqu’elle n'ait point de rangparmi l es villes de Hollande, elle a, par son étendue,Par l e nombre &í la beauté de ses palais, par les pré-rogatives de ses magistrats , de quoi être mise entre lesbelles villes de l’Europe. * Mémoires dressés furies lieux.
La Haye, selon Alting, Nota. German. Infer. part. r,?- 78, est un magnifique bourg, préférable à plusieursvilles qui passent pour belles. Ce n’étoit d’abord qu’unLois avec une simple maison de chasse, où les comtes deHollande venoient quelquefois ; Florent II s’y rendoitde teins en tems , comme il paroît par un diplôme de«e prince, daté de T an 1097, Sc rapporté par^Boxhor-Mais l’éclat où nous la voyons aujourd’hui , ne
mus
HÁY 307
Marie, du I er Octobre 1481, Sedans un grand nombred’actes émanés depuis le commencement de la républi-que : il faut pourtant avouer que cette qualification n’estpas décisive ; car dans l’ordonnance du 14 Avril 1557,où il s’agissoit d’un impôt fur le vin , on lit ces mots ,art. 17: Dans toutes les villes, á-devant mentionnées, encomptant la Haye pour une ville ; cette explication faitvoir qu’elle ne pastòit pas pour en être une.
Guillaume de Bavière , comte de Hollande, IV e dunom , étant devenu maniaque , Sc ayant tué dans unaccès de fureur Gérard de IjVatering , pour expier cecrime, fonda un vicaire dans la chapelle de la cour ;mais fa maladie ayant empiré, on l’enferma , & on ap-pella Albert de Bavière, son frère, pour lui succéder. Ce-lui-ci établit dans cette même chapelle un chapitre com-posé d’un doyen & de douze chanoines. Ce chapitreavoit de beaux droits Sc de grands privilèges.
Boxhornius attribue à ce même Albert de Bavière lafondation de la grande église ou de S. Jacques, en 1399.II peut y avoir fait travailler ; mais la paroisse est plusancienne que la venue de la maison de Bavière en Hol-lande. Frere Hugues est nommé prochipapt ou curé de laHaye; dès l’an izn, on a un acte de Nicolas, abbé deMidelbourg de l’an 132.6 , concernant la fondation d’unchapelain à l’aiitel de la Vierge, dans la paroifl^e de laHaye, Sc un diplomé de Guillaume III, ( ayeul de Guil-laume IV Sc d’Albert,) pour autoriser cette fondation.11 y a plus d’apparence qu’il est fondateur du monastèrede S. Vincent Ferrier : on croit qu’il commença l’édi-fice , Sc que Marguerite de Cleves, fille du duc Adol-phe , 8c veuve de cet Albert, le continua Sc acheva lafondation. L’abbé de Midelbourg la confirma, Sc Ratta-cha à son ordre , qui étoit celui de S. Dominique , eny établissant une communauté de religieux. Cette prin-cesse Sc divers seigneurs, entr’autres Guillaume VI, sonfils, en assurèrent les revenus par leurs donations; 8c ceprieuré subsista jusqu’à Pierre Bachier , dernier prieur ,en 1578.
Ce fut le même Albert de Bavière , qui fonda, à ceque l’on croit, l’hôpital de S. Nicolas, Sc il lui donna,en 1385, le droit des poids Sc mesures, 8c de l’aunage.Dans cet hôpital étoit le Bejaart ou Belleard, lieu où l’ondonnoit le couvert un jour Sc une nuit aux pauvres pas-sons. Après la révolution, Téglise de cet hôpital ne ser-vant plus à ion premier usage, on en fit une halle auxgrains, & en 1615 , le magistrat de la Haye Tacheta, Scen fit une boucherie.
L’école latine eut aussi part aux bienfaits d’Albert. IIattacha la charge d’écolâtre au chapitre de Notre-Damede la cour , Sc voulut qu’il eut la direction de l’école
commença qu’au milieu du treizième siécle, vers Tan 1250.
Jusques-là les comtes avoient eu leur résidence ordi-naire à deux lieues de-là, dans une ville qui en avoit pris
H nom de s Gravscande. Mais Guillaume II, comte de publique, Sc que personne n’en pût tenir de particulière,Hollande, le même que les états de l’empire avoient élu fans la permission du chapitre.
permiliion du chapitre.
II est remarquable , que la Haye s’étant accrue de temsen tems, Sc jouissant de la présence d’une cour bienfai-sante envers les ecclésiastiques , il n’y ait eu qu’un seulmonastère d’hommes, qui s’y soit établi. En récompenseil y avoit jusqu a cinq monastères de filles. i° Le mo-nastère de sainte Barbe , ( ou la prévôté de Bethlehemou les sœurs grises , ordre de Prémontré,) étoit auWest-einde, au coin de la rue d’Assendelft ou le Loo-renstraat. On ignore Tannée de fa fondation ; les reli—
__ __ v _gieuses se soumirent,'en 1496, à la direction de l’abbé
car* r cette n °blesse, avec son monde Sc ses équipages ; de Middelbourg. Dans les tems de troubles , leur mo-ts-, i anS _ a st eût été plus naturel Ap nréférer Leisìe nu nastere - nui émit très-vaste. servit rlp tribun-,! à l’înm,:-
couronné empereur, en 1248, transporta son sejcrnr
a la Haye, où il commença le palais qui est aujourd hui
H cour. Les guerres qu’il eut contre les Frisons , Sc fa
soort arrivée, en I2<6 , dans une bataille qu u leur li-
Vra 1 ne lui permirent pas d’achever le bâtiment. Fions
«n Florent V, son fils, qui lui succéda, fit aggrandir la
chapelle Sc tout l’édifice. II commença à y séjourner
régulièrement, sor-tout depuis Tan 1284, & iix ans âpres,
11 V établit Tordre de S. Jacques ; il faut en conclure qu il7 avoit rléi- - - -
âvoit d'* ^ uc cj
toute cettP t’ outre la cour, assez de maisons pour loger
■; í d,ls cela st eû.t été plus naturel de préférer Leide ou nastere, qui étoit très-vaste, servit de tribunal à l’inqui-10 7 em ç hn 1196 , so comtesse, épouse de Florent V, siteur-général. Après la révolution il fut vend», Téglise,. Ur JU à la Hâve _ .mnnrt rie Va:.,, t - á^:<- démolie, Sc le terrein couvert, avec le tems, de maisons
bourgeoises. 2" Le couvent des religieuses de sainte
H
déia ^T* 1 à i Haye, au rapport de Stokius. La Haye étoitmrU j àcs-lieu d’un bailliage de même nom , Sc il est■pv , ce bailliage dans un acte de 1291.leur jjfj 1 j S Florent V , les comtes de Hollande y firentdonné ordinaire ; Sc comme leur séjour avoit
auparavant° m i ^ ^ Crave 7 v and& aulieuoùils réfidoìentu -, donnèrent à la Haye celui de s’Graven-la meme - ■ -
r-tFL par
—,ue analogierent long-tems ce lieu, queriale : avec h
ces comtes ne considére-comme une terre seigneu-C’est ainsi
. avec le tems il' du
qu il est nomme dans un octroi du roi r o. ^ c \e Phi-lo Janvier l°so 2 , de même dans un autre o . „
lippe d’Autriche , comte de Hollande ,, 1 a11 ÍL côté,dans un autre acte du 22 Mars 1439. D un au ,i«n ne manque point d’actes où la Haye est fl ^ville ; entr autres , un mandement de î^sxìlmhen
Agnès , du tiers-ordre de S.François, étoit aussi dans leWest-eìnde , vis-à-vis de l’hôtes d’Assendelft, qui estaujourd’hui l’hôtel d’Espagne. II fut changé, en 1576,en un hôpital pour les orphelins. 3 0 II y avoit un autremonastère de sainte Agnès, dans le Thoren-straat, qiûaboutit au pied de la tour de Téglise de S. Jacques. Cesreligieuses vivoient sous la régie de S. Augustin. 4° Lesreligieuses de sainte Elisabeth , du tiers-ordre de S. Au-gustin, étoient dans le Vlaming-straat, vis-à-vis du School-straat, au bas de la me de la Poissonnerie. Ce couventa été rasé , Sc Teinplacement a servi à aggrandir {e mar-ché verd, où se tiennent les deux marches du lundi Scdu vendredi. <j° Le couvent de sainte Marie en Galilée,étoit partie dans le Pooten, Sc partie fur le 8puy. Le
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