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lè''v"à ’ P a r un bout elle se termine en entonnoir dansy 00 r d-Einde; au bout opposé elle est continuée par leà.t\ er ~^ er ^ ’ ^ eu I^auté d’arbres, d’où l’on voit la cour,aquelle elle est séparée par - une grande piéce d’eau,E a une petite iste carrée au milieu : cette piéce d’eauLa a ?^ e ^ e le Vivier , <k donne le nom au Vyver-berg.aut ^ f ÌCe qUe l'on nomme présentement le Pleyn, étoitoùm 6 ° IS ^ du stadhouder. On en a fait une place,d’arb 16 Cn o eiTu e de pieux enferme un grand carré plantécir u 6 !’ . P e tcéepar une allée en croix , pour accour-
f anter - r? 111 de ceux qui sont à pied. C’est-là que l’in-Les® taU Parade , avant que de monter la garde,bouch a - Utres Places font le marché qui est devant lacend ^ IC ' ensmte la poissonnerie , par laquelle on des-& i es a Un f autre place où se tient le marché les lundisp r ; n ven dredis. Cette derniere place s’étend jusqu’auC’ ou canal du prince,
grand” 1U l ce cana l st ue l'on a bâti en dernier lieu unde n sombre de maisons superbes , qui méritent le nomforce 'l'O" y trouve aussi le Spin-huys , maison deVa jk °. u 1 on enferme les filles &c les femmes de mau-que ] ,Vle ' ^ contigue à la banque des emprunts,édifices ^PPqlle communément le Lombard. Ce derniermaie l’Arí’ en 1 668, & a son entrée au Varkenmark;
Dem, b lssemewd e la banque est’plus ancien.qù’elle P n’ S ft nVIron un siécle, la Haye a été si augmentée,Ce t u e.t presque plus reconnoissable fur les plans deau m' f*' r ^, es principales augmentations se sont faites■triais 1 ’ i ì'on regarde le grand nombre de maisons ;nal H P u ? superbes accroissemens font le long du ca-bois 6 3 fdneesse, dans la partie orientale , le long dud’h'M 6 ìon 3 reculé, pour tirer ce canal. II est bordéce ° te S , m agnifiqués qui ont la vue fur le bois. Dansj, quartier font deux bâtimens dignes d’être remarqués.£0 0 la fonderie pour le canon. L’autre est la syna-* gne des Juifs Portugais. A l’extrémité septentrionaler, , 5 ^ canal, est le mail, promenade délicieuse durant lae j! e saison.
^ Le grand nombre d’hôtels qu’on a bâtis à la Haye ,cpuis quarante ans , ne permet pas de les marquer ene tau. Je me contenterai d’en nommer quelques-uns.Entre la'cour, le Pleyn &t le Vyver-berg est la maisonprince Maurice de Nassau. Elle sert d’hôtel des am-bastâdeurs.
Le palais nomme la vieilli cous , qu’habite l’envoyédu roi de Prusse. Les jardins en étoient beaux ; mais ilsfont négligés depuis quelque teins.
L’hôtel d’Espagne est entre le Weji-Einde & le Lahn-firat. George Frédéric de Renesse , baron d’Elderen,seigneur d’Assendelft, le vendit, en 1677, àD. Emanuel-Erancisco deLyra, qui l’acheta aunom du roi d’Espagne,?nt il étoit envoyé extraordinaire. C’est une grande &^eille masse de bâtimens , composée de cinq partiesj rentes, où il n’y a ni goût, ni fymmétrie ; mais l’em-? ' ÏC . ei ? ent très-beau , le jardin est grand , mais trop
~; e panière que l’hyver il est sousl’eau. La chapelletroisri i^ute, ík fa majesté Catholique y entretienten n r0 o ape ains ; font les seules puissances qui ayentdans désole” ^^1 pour leurs ministres. Les autres font<le Hnll „j° te s âe louage. Chaque ville de la provinceefl. ear C ° e 3 ^ 0n bôtel particulier pour fes députés: ild ec r S e P ar son concierge. L’amirauté & la compagnieq n . ont aussi leurs hôtels en propre.
ìl Xj°ique la Haye n’ait point de rang entre les villes,en a guèrpe —: --U—
Celle r)* 3 a sucres qui ait autant de maisons de charité.fraat j> orphelins fut fondée, en 1564, dans le Nobel-vis-à-vU r? U i>? n l es transféra au couvent de sainte Agnès,conie s ont e ' h ,? tei d’Assendelft. Les orphelins de la Dia-c’eft un assez i extr ^ 1 ssùé du S puy & de 1 , Uyleboom :L’hôpital du s r bâtiment autour d’une cour carrée.
Prù fut bâti, en 16x6, furie P a -P v uvres du S\£ s Vl ?~à-vis du Veerkay ; mais le nom desrnrziéme siécle. étoit en usage à la Haye dès le qua-Gr aaft , est un grand 1 ^ 0 " de Niewkoop -, à le princeb u Pe un terrein de an .riment en carré long , qui oc-ìur, fondé par Jean'f S if n loueur. L? de «8 en8neur de Niewkoon n ? ruin de Buytensvech, lei-donnoit le logement’ ï°° rden & Achtinhoven. On y^ ?ux pauvres ; mais les °f Ur T Ure & le^remedes .gra-par des non val f° n ds ayant été diminues eaP cies non-yaleurs, ou même dissipés par quel-
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ques administrateurs, on a été forcé de louer les appar-temens à des familles qui y sont assez bien, & à meil-leur marché qu’ailleurs ; & ce qu’on en tire, sert à Fen-tretien des bâtimens. La cour de Madame Cornelie vanWouw, au côté occidental du Bree-flraat entre le Prince-graaft & le Herderìne-jlraat , consiste en seize maison-netes, fans le logis des régens. Elle fut fondée, en 1647,par cette dame pour de vieilles femmes ou filles de lareligion Protestante. Elles ont le logement, quelque ar-gent par mois , & du chauffage tous les ans. La maisonhérite de ce qu’elles ont au teins de leur mort. Près de-làBarthelemi van Wouw , bâtit en 1649 , une maison ;mais comme elle ne contient que deux places, on la con-fond avec l’autre. L’hôtel de Jean-van-Dam, au côtéseptentrional de la rue nommée Jufrow Ida - flraat , aeu pour fondateur Florent-van-Dam , dont le testamentdu 5 Septembre 1563, porte que l’on bâtira douze cham-bres pour autant de pauvres personnes âgées, & une pourun treizième pauvre. Cette maison s’appelle à présent la.cour de S. Anneland. L’hôtel de Hoog'nelande , fondéen 1669, par Pierre de Hooghelande , entre le War-moes-firaat & le Boekhorjl-flraat , a seize logemens pourautant de Catholiques Romains. La petite cour de Bour-gogne , consiste en vingt logemens. On ne fait qui enfut le fondateur ; à la voir, il ne paroît pas qu’il ait étéfort riche. Faute de revenus pour l’entretenir, on l’a ven-due à cìes particuliers qui en louent les chambres à desgens du bas peuple. ^ •
La longueur de cet article ne me permet pas d’ajoû-ter ici les promenades , ét je les réserve aux articles de•Loosduyn , Scheveling & Ryswyk ; ce fonttrois villages de la jurisdiction de la Haye ; je me con-tente de dire ici que le bois qui étoit autrefois contiguà la cour, est présentement au nord-est de la Haye. Ony entre par trois belles allées. La plus septentrionale estle mail. La plus méridionale est nommée par le peuplele chemin de la roue de fortune , à cause] d’un cabaretoù, entr’autres jeux il y a une grande roue de charpente,dans laquelle font ménagés des sièges qui, quand on latourne, font alternativement au haut ou au bas de cetteroue , & toujours suspendus à plomb. C’est un des amu-semens de la populace. L’allée du milieu est le cheminque prennent les chariots St les carrosses qui vont àLeyden. Du côté de lai Haye, ces trois allées font termi-nées par le magnifique canal de la princesse.
%. HAYE, (la) ville de France , en Touraine, furla Creuse, aux frontières du Poitou , à deux lieues de laGuierche, à quatre de Châtelleraut, & à dix de Tours&de Poitiers. Elle a titre de baronnie. II y a deux pa-roisses , dont l’une est fous l’invocation de S. George.On ne compte que cent soixante feux , & environ septcents habitans dans cette petite ville. Outre les marchésordinaires de la ville on y tient quatre foires par année.C’est la route ordinaire des gens de guerre, qui vonten Poitou ou qui en viennent; S C pendant la guerred’Espagne , il y a passé tous les ans onze ou douze mille'hommes, tant d’infanterie que de cavalerie. C’est la pa-trie du fameux René Descartes. II y naquit le 31 Mars1596 , & mourut à Stockholm le xi Février 1650. * Pi-ganiol de la Force , Defcr. de la France , t. 7, p. 67.Baudrand , éd. 1705.
3. HAYE DU Puis, (la) bourg de France, en basseNormandie, au {diocèse de Coutance, entre Carentan ,S. Sauveur-le-Vicomte, Barneville St Lestai, près de lacôte de la mer. II a titre de marquisat, château &: haute-justice. * Corn. Dict. Mém. manufer.
4. HAYE-Paisnel, (la) bourg de France, dans labasse Normandie, au diocèse de Coutance, entre Ville-Dieu & la Luserne.
HAYES, (les) abbaye de filles, ordre de Ciseaux,dans le Dauphiné , au diocèse de Grenoble.
HAYHAM : c’est la même qubELANA. Voyez cetarticle & celui d’AiLA.
HAYLESHEM, abbaye. Voyez Helissen.
1. HAYN, selon Zeyler , Saxon, super, topogr.p■ 10o,ville d’Allemagne , dans la Misnie, au cercle de hauteSaxe , fur la petite rìviere de Reder , environ a troismilles de Dresden. Dresser dit que ce mot Hayna ,chez les Allemands & les Wendes, signifie, une forêtsolitaire écartée ; 8í que Heenischen en est le d -minutìf. Hayn fut saccagée & brûlée par les Huffites,