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n’est plus rien aujourd’hui. Le corps de ce saint a étéapporté en France , & déposé à Arles par Charlema-gne, dans une église dédiée sous le nom de S. Lucien,au rapport de la SaulTaye, Martyrol. Gallican.
x. HELENOPOLIS, ville archiépiscopale de Pales-tine, fous le patriarchat de Jérusalem. Ce siège n’avoitaucun suffragant, selon la Notice de Doxapatrius.
3. HELENOPOLIS. Ce nom est employé dans laNotice de Hieroclès pour Helenopontus , provincede , 1 ’Asie mineure.
4. HELENOPOLIS. Voyez Francfort I.
HELENOPONTUS , province de l’Asie mineure,
fur le Pont-Euxin. Je n’en trouve point les bornes mar-quées ; mais bien les villes épiscopales font nomméesdans les Notices : je remarquerai seulement que, dans laseconde Notice, Saltum & Zalichen , qui sont distinguéscomme des noms différons, sont joints comme un seulIhot dans le manuscrit de la bibliothèque Farnese.
La province d'Helenopolis , (ou plutôt d'Helenopont f)fous un homme consulaire , a sept villes , savoir,
Selon Hieroclès,Amajia ,
Ibyra ,
Ze la ,
Saltum ,Zalichen ,Andrapa ,Amisus& Sinope.
Selon Léon le Sage,Ámafece,
Ibyrnorum ,
Zelorum ,
Zalichi , ouLeontopoleos ,Andrapodum ,
Amiffì ,
Sinopes.
La seconde de ces deux Notices met le siège d’Eu-CHAiTA dans cette province, entre les évêques qui nedépendent d'aucun autre, & de qui personne ne releve.Et dans une autre Notice du même Léon, où sont ré-glés les rangs entre les métropoles, Euchaita tient lecinquante-uniéme.
HELEPH , ville de la Palestine , dans la tribu deNephthali, Jofué , c. 19, v. 33. Elle est appellée Mehe-leph dans l’hébreu , dans les Septante & dans Eusèbe.
HELEUTHERI ou Eleutheri , anciens peuples dela Gaule. César, de Bell. Gall. 1 . 7, c. 75, fait mentiondes Heleutheri- Cadurci , & des Heleutheri Sueffìones ,
1 . x, c. 75,qu’ilne faut pas confondre. On convient assez,parmi les critiques, que le mot Heleutheri a été mis en cetendroit, devant Sueffìones, pour quelque autre mot, parquelque copiste ignorant ; mais pour les Heleutheri Ca-durci , c’est une autre affaire : César les nomme biendistinctement, & les manuscrits ne varient point à leurégard. Nous avons dit, au mot Eleutheriens, queD’Audifret les prend dans l’Albigeois. Ils’accorde en celaavec Nicolas Sanson, dont nous avons mis la remarque àl’article ALBIGEOIS. Voye{ ce mot.
HELFFENSCHWEIL, village de Suisse, dans le basToggenbourg. -
HELGAS. Voyez Germanicopolis i.
HELHACER, lieu fortifié, avee garnison, dans laPalestine, au territoire de Sidon, selon Guillaume deTyr, cité par Ortélius.
1. HELIA : si on s’en rapporte aux éditions commu-nes de Pline, cet auteur nomme ainsi , l. 32, c. 2, uneiste voisine de Drepanum en Sicile, où l’on pêchoit lecorail. On y lit, inSiculo ( mari ) circà Heliam & Dre-panum. Fazel a cru qu’Hélia étoit une iste près de Tra-pani. Baudrand, édit. 1682, dit: Helia, iste fort petitede l’iste de Sicile, dans fa côte occidentale , selon Pline,devant la ville de Trapani. J’ai rapporté les mots dePline. II ne dit point qu’Helia soit une iste , ni qu’ellesoit fur la cote occidentale de Sicile, ni qu’elle soit de-vant Trapani. Ce sont toutes choses que lui prête Bau-drand. Aulss le P. Hardouin qui n’y voyoit rien de pa-reil, & stui trouvoit, au contraire, circà Eulias , dansquelques manuscrits, a passé l’éponge fur cette préten-due iste d’Helia , & a substitué le mot ìEolias. Ainsile corail, selon Pline , se trouvoit dans la mer de Si-cile , aux environs des isles Asoliennes, & de la ville de
Trapani. ...
2. HELIA , nom dune ville, dans la Chronique ducomte Marcellin. II nomme ainsi la ville de Jérusalem.U falloit écrire Tclia.
HEL
3. HELIA. Voyez Velia 2.
4. HELIA, nom latin d’ELY , iste, monastère ot viépiscopale d’Angleterre. Voyez Ely.
5. HELIA, nom latin d’EYLE ouHaly, p etltcal Jton d’Irlande, dans la province de Munster , au c ° n l __de Tiperari ; c’est dans ce canton qu’étoit la ville e P lscopale de Roscrœa qui est détruite, selon Usserius- ,
HELIAS, ville épiscopale.d’Egypte, dans la fecofíAugustamnique , selon la Notice de Léon le Sage.
1. HELICE , ancienne ville de Thrace, dans la &dique, entre l’Oescus ôc les montagnes , fur la routeSardique à Philippopoli. Antonin, lûner. la décrit art 1
Serdica ,Bargaraca ,Helice ,
Lijjœ,
B eífapara ,Philippopoli ,
M. P. XVIII.M. P. XXI.M. P. XXI.M. P. XXII.M. P. XXII.
2. HELICE , ancienne ville du Peloponnefe, d anl’Achaïe proprement dite, dont elle étoit une des àos evilles. Polybe, /. 2, c. 41, dit que, de son tems, il/ 1 ^restoit plus que dix, qu Olenus & Helice avoient étéglouties par la mer , peu avant la bataille de Leuct reS ^Pausanias, /. 7, c. 24, rapporte non-seulement cette df ^traction, mais austì la cause & les détails de ce deí 3 .tre. II y avoit auprès d’Helice un temple dédié à B C Ptune Heliconien. Des supplians s’y étant réfugiés,. 1Achéens les en arrachèrent, & les massacrèrent. Le d ieU ’pour punir ce crime, détruisit son temple & leur vi'‘ e 'Pausanias raconte les présages qui précédèrent cette nû ne ’II dit qu’on voyoit encore les débris rongés par les
de la mer. Strabon, /. 8, p. 385 , parle auffi de ce c» 3timent de la ville d’Helice, & en met l’époque deux ^avant la bataille de Leuctres. Ainsi cette ville ne fuh* 1 ,toit plus du tems de Strabon , pas même du temsPolybe. Cependant Ptolomée , /. 3, c. 16, met une vid’Helice , dans l’Achaïe, à quelque distance de la ^ 'Voyez Niora, le nom moderne. ,
3. HELICE, ville de Gréce, dans la Béotie,
le Scholiaste de Callimaque. , .
4. HELICE, ville de Gréce, dans la Thessalie , ’ eIon Strabon qui cite Hésiode, dont voici les vers :
nôsot Mep/aiJb'vay n 7tÓÁiç KM/Jií r’IaWAzoí,fípPu t’, iíT EaÚcíi.
C’est-à-dire : Et toute la ville des Myrmidons & l a ^meuse Iolcos, Arné & Helice.
5. HELICE , lieu d’Asie, fur le Pont-Euxin, ve sS ,,Cappadoce. Orphée en fait mention au rapport d’O^lius.
6 . HELICE, marais ou étang de la Gaule aux ert^rons de la riviere de l’Aude , selon Festus Avic ,ll) ’Ora. marie. v. 588 ; il dit :
Hic salsum in cequor amnis Attagus ruit ,Heliceque rursìtt hic palus juxta.
Dès que YAtax ou Y Attagus est l’Aude, il s’ensu'k &le lac voisin est l’étang de Thau, puisqu’après avoú^itde-là à l’Orient, St dit que la ville de Besarutvété en cet endroit, selon une vieille tradition, il fí0la riviere de l’Orbe qui passe à Beziers, & le L eZcoule auprès de Montpellier. , ,
HELICEUS amnis , ruisseau dont il est parl e cl’Histoire mêlée, l. 17, vers la Thrace & la Maced 0au sentiment d’Ortélius, Thesaur. , -
1. HELICON, riviere de Gréce, dans laMace» 0 ^^elle couloir auprès de Dium ; & après avoir P arC u 0 itun espace de soixante & quinze stades, elle se ca . £ c e-sous la terre , & quittant son nom d Hélicon, P° r s 0 l p L ui--lui de BaphyRAS ou Baphyrus, au rapport
sanias, /. 8, c. 30, qui ajoute que de-là il e ^ n ?yRÀSjusqu’à la mer. II semble le nommer, c. 33 , s '
BctAvpaf. Ptolomée, par un renversement de le { ’
nomme Pharibus , , pour b i^mée*
2. HELICON, riviere de Sicile, selon t0 r prsdans ce qu’il appelle fa côte occidentale ; mais, p sl0 rJler plus juste dans la partie orientale, de la cote de
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