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Tome troisième. G - L.
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KEL

L’a^ ^ ai "i ^ es Tables s & il n’arrive point jusqu’à la mer.<j a a °nt H e1 ^ foi Rnestion est le Rhin qui tombeP ìs \ Meuse ’ ^ Clavier, de tribus Rheni alveis , c. i ,n òm f *7’ conjecture assez raisonnablement que celes R 6 ^ a PP aremment celui de quelque fortereste queVo ° ma ' ns av0 ' ent ^ at ‘ e auprès de cette embouchure.four Cl 'q- îr ^ u °i ^ ^ ^oude. Pline est le seul auteur quiaux n • S e nom> Les Romains avoient élevé des fortsjj s e P rinci pales rivières des pays qu’ils avoient conquis.Pot ” av °ieut mis fur les deux autres branches du Rhin,rus sens] 116 ” auro ’ ent “^ S point mis à celle-là ? Flo-confer'- v ^ uisinuer quand il dit que Drufus, pour lablit slp' d s 10n âcs provinces, rangea des garnisons & éta-su r j e L^Reresses par-tout, fur la Meuíë, fur PElbe &Connu s-^ er ’ H en ^atir plus de cinquante fur le Rhin.soumis 6 V luvier l’obferve très-bien , les Gaules étoientau Cs -t paisibles ; il ne falloit point de forteressesPour f 1 a Meuse, mais bien au bas de son cours,&po , e S, ara ntir des Menapiens ík des Toxandriens,accor/ n avo ^ r r fo n a craindre des Frisons. Si donc onMeuse 6 ^) U 'ì ^ av «it une forteresse à l’embouchure de larivière’ í! e ,^ Ruestion de voir de quel côté de cettelavez E, ^ étoit. Ce ne doit pas être fur Piste des Ba-ífiff'} a-dire, fur la rive droite. Car Tacite,six foi-'tc^ ’ en , au 'oit fait mention lorsqu’il nomme lesle Rsii n châteaux situés dans Piste des Bataves furles R n( . ’ 01 a « a qués par les Canonisâtes, les Frisons &avoit ét H ne P ar ' e Roint de celui-là & si ce forta ut re s L t c . es peuples l’auroient attaqué comme lesfsit a ’i> tacite en auroit parlé. 11 falloit donc qu’ilT 0Xa autr e côté , à la gauche de la Meuse, chez lesd'jrui 1 ri p nS ’ a 'P eu_ près au même endroit où est aujour-l e v ij] a onel, ou un peu plus bas. Clavier croit queìfle a ^ e o Helvo’ér qui est iur le rivage opposé à cettebien qua . tre mille pas au - dessous de la Briei, pourroittaw v °h P” S fon nom d 'Hélium.

^LlXUS. Voyez Elixus.

I q’ SELLAS , ville de la Thessalie , selon Strabon ,

' 9 •> p. 431 & 4-5x. Ce géographe expliquant quelqueslouages ou Homere parle de Hellas & de Phthie, rai-nn e d e cette maniéré. Flomere, dit-il , les distingue:3 is on ne fait s’ii entend deux villes ou deux lieux:eux qui tiennent pour la seconde opinion , entendent«ellas pour la Gréce, pays, & disent que Thèbes de^htiotide est une ville distincte de l’anc.enne Pharsale;dans cette contrée est aussi un lieu nommé Thetiedion ,vossin de la nouvelle Sc cfe l’ancienne Pharsale. Us con-jecturent qu une partie de ce lieu Fhetidion étoit sousla domination d Achille. Ceux qui, par Hellas, entendentune ville, font, entr’autres, les habitans de Pharsale, qui,a soixante stades de leur ville, (c'est-à-dire, à deuxheues ík demie ) montrent les ruines d’une ville qu’ilsPrétendent avoir été celle d’Hellas. Les habitans de Me-^f®a, de leur cote, croient que la ville d’Hellas étoit en-'r°n a dix stades (ou à douze cens cinquante pas ) dear ville, au-delà de l’Enipée, dans le tems que leurle ^ S ? pp EHoit Pyrrha. Ils allèguent comme une preuveplac ITl ° eaU - pyrrha ík deDeucalion, qui est dans leurGréc e ^ u ^hque, &c. Dicearque, dans ion Etat de lament ’ss' 11 » ed/r. Oxon. dit : Hellas étoit ancienne-de fo Ulle hâtie par Hellen pere d’bEole, & nomméeSc Mel>é^ ’ C ^ e àoit dans la Thessalie,entre Pharsale

No u , contrée cie Lxréce,

Tartici aV ° n / S )’ u ’ dans le passage de Strabon cité dansp OUri e Précédent, que quelques - uns prenoient HellasPhthi^m contrée ; & certe contrée, avec Phthie ou lacité dit l ' àoit de la Thessalie. Dicearque, à l’endroitqui p a . a niême chose. Les Hellenes , dit-il, sont ceuxlenist es en Ma langue gréque, selon la dialecte des Hési-tent I’a’ • descendent d’Hellen. Les Athéniens habi-font 0r : r . f, qV e ôc parlent selon la dialecte attique, &de si ) 0 ^Maires de leurs pays. Les Doriens defeendansdans à' ont le langage dorique, commeJes defeen-P r opr e ^olus ont l’ieoìique ; ‘de même Bionique estÎ1 y ioniens qui descendent d’ion, 6I5 de Xutus.lie s. donc autrefois Hellas qui étoit dans la Thessa-Honre / 100 P as dans F Achaïe.- Car, comme dit le pëoten es & t ’ on les nommoit les Myrmidons , les Helle-llab itoien! vuì eens ' nr 1 , 1 ap P. elle ,es Myrmidons ceux qui

hthie en Thessalie; Hellenes, ceux dont nous

HELLAS, contrée de Gréce, dans la Thessalie.

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venons de parler ; & il les distingue des Achéens quihabitent présentement Melitée & Larisse surnomméeCremafie , &c. II fe sert ensuite de la différence de lavéritable langue gréque, èk de l’idiome des Athéniens,pour prouver que le pays d’Hellas étoit différent de l’At-tique ; il cite un passage où Posidippe, comique Grec, re-prend les Athéniens de ce qu’ils croyoient que leur lan-gue étoit la véritable langue gréque, &t que leur villeétoit proprement le pays d’Hellas. II n’y a, dit-il, qu’unpays d’Hellas : vous parlez athénien, quand vous parlezvotre langue : pour nous qui sommes Grecs , nous parlonsgrec: pourquoi tant traîner les syllabes, appuyer iur leslettres & devenir ennuyeux en affectant í’élégance ? Pau-fanias, /. 3 , c. 2.0 , dit que Hellas étoit anciennement-le nom d’une contrée de la Thessalie ,ôí qu’il est devenueníùite celui de toute la Gréce.

3. HELLAS : si nous en croyons Aristote dans sonTraité des Météores, /. 1 , c. 14, de Cataclysmis &quarejluviorum alii perennes alii non ; la Gréce , ou le paysd’Hellas, étoit, dans les premiers tems , le pays qui estaux environs de Dodone & du fleuve Acheloùs ; car ,parlant du déluge de Deucalion, il dit : il arriva prin-cipalement autour de la Gréce , & fur - tout autour decette partie que l’on appelle ancienne Hellas : or cettecontrée est celle qui est aux environs de Dodone & dufleuve Acheloùs. Car, poursuit ce philosophe, il a changéfon cours en plusieurs endroits, c’est-à-dire que selon luiHellas étoit anciennement le nom particulier d’un payssitué entre la Thesprotie , la Thessalie & l’Acarnanie.

4. HELLAS, ou la Gréce proprement dite. Ce nom,ayant été quelque tems particulier à un pays assez pe-tit , soit qu’on le prenne dans la Thessalie avec Strabon& Dicearque, dont nous avons rapporté ci-dessus lestémoignages, soit qu’on le trouve avec Aristote au midide l’Epire & au couchant de la Thessalie, signifia avecle tems un pays plus étendu , comme le dit Paùfaniasdans le passage allégué ci-dessus. Dicearque dit que lesAthéniens prétendoient que la véritable Gréce ou Hellasfe trouvoit chez eux, & j’ai rapporté le pasiage du co-mique qui les reprend de cette erreur. Tandis que laMacedonie, l’Epire, la plus grande partie du Peloponneseavec leurs rois particuliers, ík un assez bon nombrede peuples qui avoient eu aussi les leurs, au commence-ment , s’étoient arangés en républiques, & conservoientleur liberté par leurs alliances contre l’oppression étran-gère , ík par la police ík les loix contre Fusurpation & letrop grand crédit des particuliers; c’est ce que Fon nommalong-tems la Gréce propre , ou, en un seul mot, HELLAS.On y commpreuoit

L’Acarnanie,

L\£tolie,

La Doride,La Locride,

La Phocide,La Béotie,

L’ Attique ,

La Megaride.

Les détails où je fuis entré dans l’article général dela Gréce & dans les articles particuliers de chacun deces pays , rendent inutile ce que j’en dirois ici : je re-marquerai feulement deux choses ; l’une que les nomsd’ Hellas ík dé Hellenes , qui signifient la Gréce & lesGrecs , ne fe btfrnerent point là, & qu’ils ont été em-ployés ensuite pour signifier , non-seulemer.t la Grécepropre, mais encore toutes ses augmentations, commela Macédoine, & généralement tout ce que les Latinsont entendu par le mot de Gréce. La seconde obser-vation est que quand la Gréce propre ou FHellas oritle nom iï Achaïe . parce quelle étoit entrée dans la liguedes Achéens, il faut en excepter i’jEtolie qui fit une ligueà part dans laquelle entrerent les Acamamens qui fu-rent aussi quelque tems fous la domination de l’Epire.

1. HELLENES, nom que les Grecs fe donnoienten leur propre langue.

1. HELLENES , ville de l’Efpagne Tarragonoife, aïpays, des Callaïci , selon Strabon , 3. Mariana croit que

c’est présentement Ponte-Vedra.

HELLEN 1 CUM Mare ; quelques anciens ont ainstnommé l’Archipel.

HELLENISTES: (les) nous avons remarque quele mot Hellenes veut dire les Grecs ; c est le plurield 'Hellen, un Grec. On appelloit Juif s Hellenijles ceuxqui vivoient dans les villes ou dans les provinces où la

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