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^E<rZ-rr de Bourgogne. Sous les empereursFrançois,’Ene^ 16 ^Hêmsnde fut gouvernée par le duc d’Alìema-f ^ de Suabe : l’autre obéi doit à des comtes. CetteCe C ’ gouvernement subsista très-long-tems , jusqu’àVra^s a ^ S treize cents ans de sujétion , ce pays recou-íìns ° n anc ’ enne liberté, en s’associant divers états voi-„ • \ n’étoient point de Tancienne Helvetie, mais5 ES ° nt Cor ps Helvétique d’aujourd’hui. Voyez Suis-
E-TlORUM Eremus : ces mots , dans lespj-s moderne* , signifient Einji Ddn ; mais dansnous ° mee > 4 2, c. ri ils signifient une grande forêt, q eSchw^' 1 ^ aujourd’hui !a .Forêt-noire, en allemandW ez Martxana silva.
iniere^s ^TUM, ancienne ville de la Germanie pre-i orat ’ ‘ e ^on Antonin, entre Mons-Brifacius & Ar^en-' , a vin g t *cinq mille pas de la première , ot àSchUflj 1 ^ - pas de la seconde. Símler croit que c’estdu y ’’ nom dcrit Hílvetum danslexeinplaireHPï'vt'a ^’ au tres portent Elcebus. Voyez ce mot.SEs tLV 1 ARicina. Voyez Recanati & Ricinen-
SantA^^^^?’ O-Es) Helvli , ancien peuple de la Gaule,de i’anrîr par ^, ain si, dans ses Remarques fur la cartece peunle' 1 ^ ^ a ^e : César étant bien entendu, placela GauleNu rovin . cl à Romanorum , c’est-à-dire danstaniás - onnoise : Strabon les a estimés in Aqui -êc • ï^aísPline, Ptoloinée, la Notice des provincessent sf S ru O a ule, & Tordre que nous voyons à pré-•vjl : 3ns ? tat ecclésiastique , qui a été formé fur le ci-Ca C ) eS K anClen5 » seà voir que les Helvii ont été de la•y - U e ^ a lbonnoife ; & on convient qu’ils répondent auen' V n a ' S ’• d°nt Tévêché de Viviers répond à VienneN- , qui est Tune des métropoles de la Gaule
atbonnoUe. Belle-Forêt les prend pour les Albigeois.Uez Alba Helvxoeum.
« HELV1LLUM , lieu ci’ttalie. L’Idnéraire d’Antonine wet à quatorze mille pas de Calle, en allant à An-ç° ne - Cluvier, Ital. Ant. croit que c’est présentement^gdlo, bourg de la Marche d’Ancone, aux confins duCiuché d’Urbm, au pied de l’Apennin.
HELVINA, fontaine d'Italie, dans le territoire d’A-S“ino, ou Ion dit qu’elle est encore nommée Elvìno.•Juvénal, jat. 3 , v. zi8, dit;
Et quoties te
Roma tuo reficì properantem reddet Aquino,
Me quoque ad Hdvinam Cererem , vejlramque Dianam,Convdie a Curnis .
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Sur quoi l’ancien commentateur observe qu’à Aquino,on adoroit les mêmes déesses que dans les Gaules. Cetteexplication est plus obscure q vie le texte même. Cerèsnommée Elvina ou Helvina Ceres , parce qu’elley Hvoit une chapelle auffi-bien que Diane ; & on pré-ter }d que Ton voit encore quelques restes de temples au-ïîMt fontaine Elvino. Ortélius, Thefaur. cite
• ^ us les recueils de Scopa, & ajoute : cet auteurt j^' t ' & Brodeau le croit auflì, que ce surnom n’eststfin'fi 6 ÊT'îhéte tirée de la langue gréque , St qu’elledir;l e ì a même chose que le F lava des Latins : nousdlr ^ 0 ^ a blonde Cerès
q Ues EV.INUM : Ortélius, Thefaur. trompé par quel-lt a j- eci 't'ons de Pline, St par Niger , fait couler enEn pív dans ' e pays des Samnites une rivière de ce nom.lit ; ph dans sédition de Dalechamp, L 3, c. 13 , onlui- p lun - lna Alpulates , Suïnum , Hdvinum quo fini-tux$cJ <£t \ tlana re f° & Pictntium incipit. Mais les ma*fí a J s ^rétablissent ; & le P. Hardouin y a trouvéH- Pd en p bula , Tervium quo finitur Pratutiana regioAl P ul ate l s U % incì PÙ •• ainsi ces trois prétendues rivièresnommée Hdvinum, se réduisent a une feule
Marche aujourd’hui la RAGNOLA, dans la
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t t - au - St à Teinboucbure de laquelle étoitn Copiss e a l)ro oofins des Préetutiens St des Picentes.m. 0t ^ula a ,0inr ^ syllabe Ter, de Tervium , au* selon la ì - ° nt un autre aura fait Albulates .
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^ de
Fhanlna. Cluvier, Ital. Ant. I. % , c. î î , p. 73 5, trompépar le passage corrompu de Pline, prétend trouver cestrois rivières. Selon lui, Y Albulates est la Liberáta %ou Lïbrata , ou Librati , mot qu’il croit s’être formé deTancien, par degrés , de cette maniéré Albulates , Au~bulate, Aubrate , par le retranchement d’un u , St lechangement d’une / en r , St enfin par Taddition de Tar-ticl fiLaubrate, Laubraú , St enfin Librati ; cette éty-mologie est fondée fur rien. Cet auteur croit que Sui-num est présentement le Si.no : il doute si le Salino,à son embouchure , n’a pas été autrefois nommé Sui-num ; St comme il trouve dans la Table de Peutin-ger une riviere de ces quartiers-là, nommée Fl. San-NUM , il n’ofe décider si originairement il y avoit Sui-num ou Salinum. A Tégard ò! Hdvinum F lumen , iljuge que ce ne peut être que Salinello ; & comme láTable de Peutinger met ce Pays dans Fl. Nerninum ,il croit que c’est un mot corrompu de celui de Hdvinum .Baudrand, édit. 1682, cite fur le mot Htlvinum Pio-lomée aussi hardiment que s’il eût trouvé certe rivieredans cet auteur à qui „el!e est absolument inconnue.
HELURI. Voyez Héla.
HELUSANI. Voyez Elusa.
HEMA : Herodien nomme ainsi un lieu que Jules Ca-pitolin appelle H.EMONA. C’est I’Emona de Ptolo-mée , entre l’ítalie St le Norique , St la même qu’Aì-mona , qui est Laubach.
HEMASA, ville de Syrie ; c’est la même qu'E-
MESE.
HEMASINI, ancien peuple de la Dalmarie, selonPline, /. 3 , c. 21. II en parle comme d’un peuple quïne fubsistoit déja plus.
HEMATH. Voyez Epiphanie, ville de Syrie.
HEMBERG, selon Y Etai & D d. de la Suisse, t. 3„p. 317, village de Suisse, dans les montagnes, au paysde Tockenbourg : les deux religions y fort égalementprofessées. C’est une des communautés du Thourthal.
HEMEROSCOPIUM , ville d’Eipagne, selon Avie*nus , Ora marie. v. 476 , qui du :
Littus extendìt dehinc ,
Stériles Arenas. Hemeroscopium quoqueHabitata pridem hic civitas. Nunc jam solhmVacuum incolarum languido flag/20 madet.
Strabon dit, /. 3 , p . 159: Hemeroscopium est très-cé-lébre, St il y a fur le promontoire un temple consacréà Diane d’Ephèfe ; cette remarque fait connoure quèc’est le même heu qui fut ensuite nommé, à cause d tce temple , Dianium, aujourdhui Denia. Le nomd ’Hemeroscopium lui avoit été donné à cause d’une tourqui servoit à découvrir de loin , en latin Spécula : c’é-toit, selon lui, une colonie des Maffiliens.
HEMERUM , lieu maritime, dans le territoire de Iíville de Chalcedoine, selon Siméon Metaphraste , dansla Vie de S. Auxence.
HEMERUS : c’est un des anciens noms de I’Euro-tas , si nous en croyons Plutarque le Géographe, deFlumin.
HEMERTÉ. Voyez Lesbos.
HEMESA. Voyez Emese.
HEMICHARA, ville de Sicile, dans les terres, se-lon Ptolomée. Voyez ÍMACARENSES.
HEMYCINES, peuple voisin des Massagetes &c desHyperborées , selon Etienne le GéographeHEMIMONTUS. Voyez Remimontus.HEMINIìE Dymnus , montagne de l’Iberie Asiati-que, selon Vibius Sequester.
HEMíSA. Voyez Emese
HEMISPHERE , mot tiré du grec, & qui signifiela moitié d un globe. Mais comme tòiit globe coupé parune ligne droite qui passe par le centrepeut être coupéen bien des maniérés différentes ; pour éviter toutSéquivoque , on est convenu qu’en géographie ce mot
hemisphere dit fans autre explication, signifie une moi -j.. _i.t. - ' r., 1. j j >r.- . de forte
tié du globe coupe selon la ligne de Vequateur
_... - • >■' , 1P Alpulates; que le centre soit précisément un. des deu* P ^ emei tdisi
„ mfaTom VonieLé que k. h ' m,s í"fà d» pote, qui
quÌ eV0U être Suìnum, &''d’autres Htlvinum, a P res ting T , par le "^Asofi^’hemisphere qui est au nord deob’icr' ? Cs âeux mots insérés dans le texte, auront en e cen septentrional ; &t Ihemi-,
bu § e ses copistes postérieurs à changer F lumen en 1 equateur, est l hémisphère j ^ Tomi UJt