HEN
» dans le Sablestan, arrose la ville de Bost, entret( ^ ns * e Segestan, dont elle baigne la capitale , 8t re-uniant aux frontières de l’Indoustan, elle forme le lace ^are ; on la nomme auílì Hirmend , dans l'histoiree imur-Bec, l. z, c. 45 , p. 379. Sur les Cartes elle est°u 2 'xt^J Lment » âepuis le lac de Zare jusqu’à la mer.•p kNDOUKECH , montagne d’Afie , au midi de la^artane, Sc plus particulièrement du royaume de Balck. u Tocharestan , au nord de Caboul St de Cache-lab 6 ' une partie de l’Imaiis des anciens. Le Ni-
» n 5 Ul est une des sources de l’inde, y a fa source.y Vmtgondy , Atlas.
*tom ^—OWhîS : Daviti nous donne ce mot pour lesuivi Par " cu ^ r d’un peuple des Indes , en quoi il estde J ^ De l'Iste. Les Hendosvns ontau nord le royaume] u - ^§ a Por ; au nord-est, celui de Deli ; au sud-est, ce-de p ) ra ' au midi, ce'ui d’Asmer ; au couchant, celuiíìo /-° r ' ^ au nord-est , celui dé Multan. Leur nomHPktc plement les Indiens.
Asi ^ESlOTlS , ’HytmÛTit, contrée de la Sarmatiet 1 ^ tl< l ue '> selon Ptolomée , /. 5 , c. 9. Son interprète .j:.-** 1 r ® tra uche la premiere syllabe, St lit Nejïoûs. L’é-dcle du ^ ert ‘ US dt de même , St prend l’H pour l’ar-
crcvv^^^î Aenodote, cité parStrabon, 543,
v Sr 5 l î au lieu d’’f P Tvíitrv dans Homere (Iliade B.il faut lire 'Zp'ì
HEN
qu’il ne s’agit pas là
-.víìcty
,, ■ " 'oui ure »
o un peuple nommé Heneii , mais d’une ville nomméela même que l’on a appellée ensuite Arnifus.
HENETES, ( LES ) Heneii. II y a eu divers peu-f les de ce nom. Nous les traiterons séparément.
LES HENETES, en Asie ; ancien peuple de Paphla-gonie. Strabon, L 12 , p. 543 , dit qu’on n’en trouvoitPlus.de son teins, & que quelques-uns cherchoient les He~*jetes d’Homere dans un village au bord de la mer, à® lx sthoenes d’Amastris ; d rapporte le sentiment deZe-n pdote. Voyez Hen et a. D’autres, dit-il, croient quec etoit une nation limitrophe des Cappadociens qui,a yant entrepris une expédition avec les Cimmeriens ,obèrent s’établir dans le golfe Adriatique. On convient,Pouríuit-il, que les Henetes étoient la principale nation«ntre les Paphlagoniens ; quePylemene qui en étoit, al-lant au siège de Troye , emmena beaucoup de mondeavec lui ; qu’après la ruine de cette ville , le chef étantmort, les Henetes s’en alierent en Thrace , d’où, aprèsBien des courtes, Sí ils arrivèrent dans la Venetie , Réta-blirent au tond du golfe. II est vraisemblable , continueStrabon , que c’est la raison pour laquelle il ne se trouve
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Bretagne conserve encore le nom. Cette origine est moinsfabuleuse que celle que ,soumissent Cornélius Nepos ScStrabon. Voyez Veneti.
LES HENETES, dans le nord ; quelques écrivainsseptentrionaux ont placé des Henetes fur les côtes deLivonie & de Prusse, 8t disent qu’ils s’emparerent dupays des W andales , que ces derniers aboient dégarnipar leurs expéditions vers le midi. Ces Henetes fontles mêmes que les Vendes ou Venedes, nation qu’ilne faut pas confondre aves lesWan claies. VoyezVENEDI.
1. HENG, montagne de la Chine, dans la provincede Huquang. * Atlas Sinenjis.
1. HENG , ville de la Chine dans la province deQuangsi, au département deNanning, septième métro-pole de la province. Elle est plus occidentale que Pé-kin de 9 d. 6', par les 23 d. 40' de latitude. * AtlasSinenjis.
HÉNGCHEU, ville de la Chine, dans la provincede Huquang, dont elle est la dixième métropole. Elleest de 5 d. 13' plus occidentale que Pékin, à 27 d.48 ^de latitude. La rivìere de Ching en baigne les murs, ducôté du midi ; St le Siang , autre riviere, fait une prés-qu’ìste d’une partie de son territoire. Ce canton ne man-que pas de montagnes, dont la plupart font belles &ccultivées ; St outre qu’il produit tous les besoins de lavie, il y a beaucoup des perdrix, de papier, de talc, Sec.Les mines d’argent l’enrichìroient, s’il étoit permis deles ouvrir. Elle étoit autrefois du royaume de Çu. Lafamille de Hana la nomma Queyang : elle porta en-suite les noms de Siantung , de Hunan , & enfin,celui de Hencheu qu’on lui rendit, Sc quelle avoit au-trefois reçu des rois de Leang. Elle a huit autres vil-les fous son département, savoir:
Hengxan,Liuyang,Changning,Gangin,
Ling ;
Queiyang,Linuu,Lanxam.
Oncroit que le montTACEU, au couchant de la ville»'a des mines d’argent, qui ont été autrefois ouvertes. Lemont Heng commence auprès de Hengxan, &c occupehuit cens stades de terrein.. On y compte au-delà de soi-xante & douze sommets , dix grandes cavernes, trente-huit sources de fontaines, Sc vingt-cinq torrens. * AtlasSinenjis.
HÊNGXAN, ville de la Chine, dans la provincede Huquang, dans le district de Hengcheu, dixième mé-plus de Henetes dans la Paphlagonie. Pline, l. 6 , c. 3, tropole, fur la rive droite de la riviere de Siang, auprèsparlant de la Paphlagonie, n’a garde d’y mettre des He- à la montagne de Heng. Elle est de 4 d. jo 1 plus oc-netes’, puisqu’il n’y en avoit plus ; il dit feulement : cidentale que Pékin, a 28 d. V de latitude. Atlas Ai-Cornelius Nepos y ajoûte les Henetes de qui il veutSue l’on croie que sont descendus les Venetes cì’Italìe. II
paroît pas fort persuadé de la vérité de cette origine,bolin , c. 44, edìt. S aimas, n’a pas été si sage que PlineS. 11 '! copioit. II falsifie en même teins le témoignageNepos, St la citation de Pline. La Paphlagonie,Po d remarquable par le lieu Hemtus , d’où, au rap-ItaV Cornélius Nepos , les Paphlagoniens pafferent ent le ' furent ensuite nommés Veneti. II faut pour-
’ Sc furent ensuite nommés VenetiCe av °uer que Solin n’est pas le seul qui ait parlé del e q 6 , 11 nor >imé Hemtus. On le retrouve dans Etiennedit p oZraphe, qui cite Diogene Laërce. II y a auffi,étoit M nne ' une ville nommée Henetus , de laquelleg e)le ^yrmex philosophe Dialectitien, comme ledit Dio-Saum’ Y ans .^ e second livre de l’Histoire des philosophes.Vr edeTv ^ s olin. p. 888, qui a cherché dans le li-vant na IOgene Laërce une Vie de Myrmex, ne l’y trou-dans la v acru stu’Etienne citoit un ouvrage perdu. C’esttrompé f’ 6 de Stil pon qu’on trouve le passage qui aav °itgaené° n y l't qu’entre ceux dont Stilponaura trouvé e “ lrri e,étoit Myrmex, fils d Exenete. EtienneM d».,,,' \ Un ex emnlaire vicieux, ou, au lieu de
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très-:
aniere d e [[ r „ Ur -I e ,ens - Ainsi, trompé par une faussee Per e 1 aura pr ’ s un homme pour une ville.
r , ;r LEs HENFTFç meX p P ur . la patrie de ce philosophe.
— 1A en ? au fonddu golfe de Ve-
exemplaire vicieux, où, «u utu ue ^
, ib y *voît Mv'f/XlUta tiyest legere pour la prononciation, niais
Ls've? Clen Peuple qui est le 'mime que" les VENETI.noient d un peuplé des Gaules, dont Vannes en
nenfìs.
HENGXUI, ville de la Chine , dans le Pekeli, audépartement de Chinting, quatrième métropole de laprovince. Elle est de 1 d. 38' plus occidentale que Pé-kin , par les 38 d. 14/ de latitude. Atlas Sinenjis.
I 1. HENIOCHI, ancien peuple de la Sarmatie, enAsie. Denys le Periégete, nommant les peuples qui oc-cupoient la côte septentrionale du Pont-Euxin, y metles Cercetiens, les Oretes & les braves Achéens, quifurent emportés des rives du Xante & du Ximoïs parun vent du midi, à la fuite d’un roi vaillant St guer-rier : après eux, dit-il, v. 687, le voisinage est habitépar les Henioques & les Zygiens originaires de Grèce.Mêla, l. 1 , c. 19, nomme aussi de fuite, mais dansun ordre opposé,' c’est-à-dire d’orient en occident, lesHenioques , les Achéens, St les Cercetiens. II met auxconfins des Henioques la ville de Dioscurias, ainsi nom-mée en l’honneur de Castor St de Pollux qui entrerentdans le Pont-Euxin avec Jason. Scylax de Cariande,dans son Périple, p. 31, edit. Oxon. dit : après lesCercetes sont les Achéens, ensuite les Henioques , &les Coraxi succèdent. Ces derniers tiraient apparem-ment leur nom du fleuve Corax ou du mont Corax ,nommés Pun Stl’autre par Ptolomée dans ces.quartiers-là.Arrien, Peripl. p. 11 , edit. Oxon. dans ie détail despeuples qu’il côtoya depuis Trebisonde jusqu à oebasto-polis ou Dioscurias dit : ceux de Trebisonde ont pourvoisins les Colques & sos Drilles, qui, au rapport deXenophon, sont très-belliqueux, & ennemis jurés deTrebisonde : il me paroît, poursuit Arrien, que ce sont
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