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Tome troisième. G - L.
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ìls'sonM' ^^ res , & ils ont quelques arquebusiers ; maisqu’ils ’ ° rt ^perhes, quoiqu’ils soient fort pauvres, &vrai point de bled & fort peu d’orge. II est

frouD 1S ° nt q^ntité de miel & de cire, & quelquescette peau x de chèvres. II neige la plupart de l’année furs > hab ,? on tag ne , à quoi ils font si accoutumés qu’ils neju es L ent P as autrement l’hyver que l’été ; & les fein-te le V j? nt Ptesque nues Sc fans chaussure , aussi - bienque l e S "ommes. Ils étoient autrefois libres, de mêmetag nee /i a r tres peuples de la province, parceque lamon-àf es :° r troide, & les Chérifs eurent bien de la peine* Marnlì tl \ ’ encore fut-ce plus par amour que par force.

Jésie^^jCfìA'W, v?lle d’Allemagne, dans la balle Si-de Strplfl âuché de Munsterberg , fur l’Olaw, au midiI) v n ; Zeyler. Jaillot , Atlas.

Cîtean a ff enr ìchaw une riche abbaye de Tordre de

HENrÍ^ 6 en

belle, . HEMGNT, ville de la principauté de Bois-acherè 1 aXlm ^.' en de Béthune , duc de Sully , ayantVille H’u pril ? c iP aut é de Bois-belle, en 1597, y bâtit lafort ster i ennC ^ em ? nt ‘ Elle est située dans un terreinquoi qu’on’ R u ‘ eaufe qu’il y a peu d’habitans ,y foitexémL , j Ulss ? de plusieurs prérogatives, & qu onHENRTCrYnì4 ai ^ es > aides, gabelles, &c.te/ eS OPOLlS , nom latin de la ville de Quille-

HÈNTFTu mandle -

Kíaroc ^ ' montagne d’Afrique , au royaume delUol \ | ns ^ Maroc proprement dit. (Test, dit Mar-

ine,^ ^ P | haute montagne du grand Atlas ; elle com-Vers I 1 ce ‘ e de Guidimiva, au couchant, Sc s’étendseize 1' evant jusquà celle d’Animmey, par l’espace de<} es t» le P es - Elle est peuplée de Bereberes, de la lignée®. nt etes , de la tribu de Muçamoda, peuple riche- ‘queux , qui fe pique d’être des plus nobles dei>âti '^ Ue ’ ^ 3 quotité de cavalerie , & une place forteCh ,e, ? ar les principaux, d’où ils faifoient la guerre auxyas S ’ avant que ceux-ci fussent maîtres de Maroc. IIur cette montagne plusieurs artisans Juifs, qui font te-la f A >Ur llététiques par les autres, parce qu’ils font de^ ® , e des Caraïtes. Le sommet de ce mont est couvert

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3 3 S

plusieurs endroits, Sc entouré d’un feu qui ne fait aucunmal à personne. Pline , L 5 , 2-7 ^ dit : dans la Lycie

est le mont de la Chimere, qui brûle pendant la nuit ;la ville Hephœfiium , bâtie fur des hauteurs, rempliesde feu. (Test, fans doute, de ce feu que Seneque a parlé.Le nom même d'Hçcusim , signifie Vulcanium. Plinedit, 1 .1 , c. 106, que les monts Hephestiens, (Hephœjîiìmontes ,) étant touchés par un flambeau allume, le feu yprend de maniéré que les pierres & le fable des ruis-seaux s’entìament au fond de 1 eau. II ajoûte que ce feufe nourrit par la pluie.

HEPPLESTIAS, bourg ou petite ville de Tille deLemnos, selon Pline,/. 4, c. 12; Ptolomée,/. 3, c. 13,Sc Etienne : comme la fable mettoit les forges de Vul-cain à Lemnos, il n’est pas étonnant qu’une ville portâtle nom de ce dieu. Quelques-uns croient que c est a pré-sent Cocino,

HEPHTESTII MONTES. > Vnw , UrpHvESTIA 2

hephjEstium. 5 Voye HEPHJESTIA *'

HEPH^ESTUS , siégé épiscopal d’Egypte , dans I®seconde Augustamnique , selon la Notice de Léon leSage, & celle de Hieroclès. Elle reconnoiffoit Rhino-corura pour fa métropole. Jeannts , son évêque , assistaTan 431 , au premier concile d’Ephèfe ; Sc Mocinius ausecond concile Romain, tenu Tan 403.

HEPHELIA, Hefelia ou Nex j Helia , ville épis-copale du patriarchat d’Antioche, fous la métropole deSeleucie, suivant une ancienne Notice.

HEPHER. Voyez Geth-Ephejr.

HEPPENHEIM, petite ville d'Allemagne, dans I'«-lectorat de Mayence, au Bergstrat, entre Heidelberg SeDarmstadt, avec un château. * Hubner , Géogr./>. 464.

HEPTA ; ce mot en grec signifie le nombre de sept,& entre dans la composition de plusieurs noms géogra-phiques.

HEPTABOLUS ou Eptabolus , lac de Mauritanieoù tombe le Dyris , riviere qui vient du mont Atlas ,Sc qui prend ensuite le nom de Niger , selon Vitruve,/. 8, c. 1, qui suppose que la source du Nil vient de-là.Nous observons ailleurs que les anciens ne connoissent

neiírp 1-, 1 j--"'V "Û clL couvert presque point le Nil au-dessus des cataractes; de-là

ïfv rf US ? ran , P artie °e I annee ; de sorte qu’il viennent toutes Iês dérivations chimériques, qu’ils en

«y a m arbre m herbe , à cause du grand froid. On font.

oit par-tout de grands piliers , & des bassins de marbre HEPTACOMETvE , c’est-à-dire les habitans de»

47n > pour des fontaines, qui semblent avoir été sept villages , peuple ancien, au bord du Pont- Euxin ;

^ ^ a splendeur de la ville de Maroc ; car il on le nommois auífi Mojynœci , selon Strabon , /. 12,

y a p u ìeurs carrières a 1 entour ; mais les guerres p. 548. Ils étoient à rextrémité du mont ScydifTes, fur-ayant interrompu les desseins des rois, elles font denieu- paíioient tous les autres Barbares en férocité , & demeu-tees la lans uíage, a cause de la barbarie des habitans. roient dans les arbres ou dans des petites tours. Ils fearmol, 1. 3, c. 49. nourrissoient d’animaux sauvages Sc de glands ; tendoient

Crof^ monta “ ne e “- meme que VAntíte de De la des embûches aux voyageurs. Ils massacrèrent trois co-0lx ‘ hortes de Pompée, qui passoient par leurs montagnes.

Quelques-uns de ces Barbares ont été auffi nommés By~zeres ; ce font les Buçerì de Pline. Denis le Periegete ,(vers 765,) parlant des peuples Barbares qui habitenten ces cantons , nomme les Byçercs , Sc près de ceux-ciles Bechires , puis les Macrons , les Phylires , Sc ceuxqui ont des tours de bois, (v. 766.)

$iÀvp'ç 7» jyq M°ayvM( 'lyyti

AtipciTíKS.

HËNUS. Voyez Œnus.

HEORDìEA. Voyez EoRdée. ,

' ï. HEORTA ou EoRTA, ville de llnde, en-de^aGange , selon Ptolomée, A 7, c. ï. ctr-foon

, r- HEORTA, ville des Scordisques, selon Strabo ,D 8. Ce peuple étoit de la basse Psuu '

|° n Ptolomée , ri z, c. 16. Lazius croît que c est prelen

teme nt îj"^’ L ‘ lo - Lazius ctoit queceit preien-la Rascig a ^rdberg, forteresse de la basse Autriche, vers

5ln ^la Herman, le Petit, (H. Contraclus,') nomme

Jefuc A/ 1 .® °ù Ton trouva la tunique de notre Seigneur ^ a , B

Vêt,* 1 Albe rt de Stade dit Japha ; Lichtenau Sc . Des tours nommées MoJJunes , & du nom d’CW ,nomment le même lieu ZapLd. Ortélius ajoûte o,lí0Ç > une masson , fe forma leur nom de Mosynoect;Japuss n etoit Pas loin de Jérusalem ; cela convient à & du nombre de leurs villages fe forma celui SHepta -le Joppé des anciens. comttcz Pompomus Mêla, /. r, c 19, les nomme Mos-

Heph^ STI , ancien siégé épiscopal d’Afrique. Voyez A„-^l a Hp, r.hal,h P c ^-1 u--

HEPH atç-A qui eft le nominatif.

CarthaeenT V T UmuluS , lieu d’Espagne , auprès de

V.C

- * « -V oo- , V c “ t bTtlf '

-.-gène, félon Polybe Ote ^ dans 1 Amque,

x. HEPHiESTIA, village de G a ^n

dans la tribu Acamantide , ^ o^ton, nomDiogene Laèrce, dans la Vie d® f

ce même canton Hephœfiiadeus fi 1 ^ s \a ’ è, Z. HEPH^STIA, ville ; el^^fjf.

Ion SoVtn. Pline T appelle f leph&ft ^ne f

du mont de la Clsimere. Seneque la ,- e dvt c P ,wais i\ en fait une contrée. Daaj-l a , no®^

losophe , E pi st. 79, est un canton tresPM les habitans &**“•*— '

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jyni. Au-dela des Chalibes, dit—il, les Mofíyniens oc-cupent des tours de bois , fe font des marques fur toutle corps, mangent dans des lieux découverts de touscôtés , s’accouplent fans choix & en public. Ils choisis-sent leurs rois par voie de suffrage , les lient Sc les gar-dent étroitement ; Sc même s’il leur arrive de faire unefaute, en ordonnant quelque chose mal-à-propos, ils lespunissent, en les faisant jeûner tout un jour. Du resteils font féroces, grossiers, Sc traitent fort mal ceux quiabordent dans leur pays. Cet auteur nomme ^muite lezMacrocephales, les Bechires & les Buzeres , c est-a-direles mêmes peuples que Denis avoir nommes.

HEPTADELPHI, c’est-à-dire les fipt-freres ; nom

j m /v* un uanton trés-connu , nomme ^ cu-íi-uiiw ^ , uujh

:ans Hephcefiion ; \ e tetrein y est percé en S rec de Ctuta , ville d’Afrique. Voyez au mot Ad,