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Tome troisième. G - L.
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de X -n l es » so v°ir Hera Sc Temessa, Sí en parle commey 1 es détruites : Hera & Te mess a urbes sucre.

. oyez i’article Hybla parva.' Voyez aussi HERJEA“«ERìEUm.

j tR ACLES : les Grecs nommoient ainsi Hercule,

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pliraste, Hisl. plant, A 8 , qui dit qu 5 il y Vient de l’a-conit, sorte de poison.

7. HERACLÉE, bourg Sc ensuite ville des Gaules»à lune des bouches du Rhône, selon Pline , A 3, c. 4,qui en parle d’une maniéré très-incertaine ; car il ,dìt ril y a des gens qui assurent qu’il y a eu un bourg d’He-raclée à l’embouchure du Rhône. C est 1 Heraclee Cel-

--Pies, quantité de lieux qui lui é,oient pamcuue- tique d’Etienne le Géographe , & la septième de cetJS ent ^nsacrés, portoient son nom ; de-là vient qu’il auteur Une inscription trouvee dans le terrem du bourgL en trouve tant qui sont nommés ou HeraclÉe , ou de S. Remy , près de ce bourg & duGrau neuf, sous leautrp AC ;, Uop OLis, ou Heracleum, Scc. & tous les régne de Charles V, roi de France, nous apprend qu He-Vo VP à ° n < les noms sont formés de celui d’Hercuie. raclée fut cho.sie par Ataulphe pour etre a résidence des& uffi au mot Hercule rois Vifigoths. Bouche, qui, dans son Histoire deProvence,

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; §< comme son culte étoit fort étendu dansd e tetns du paganisme , 8c qu’il avoit un grand nombre^^.Eruples, quantité de lieux qui lui étoient patticulié-

ClDn““‘ 11 au MOt L1ERCULE. , c ,

H ERACLÉE , ville de la grande Grecs, entre Meta-£> nte 8í latente , selon Appien , m Hanmbauc. EsteOU près de î’embouchure de l’Aciris , fur la rive roi ef e cette riviere. Strabon , A 6, P . 264, dit que etoitcolonie des Tarentins; Sc Cicéron, proArchia , c. 4,a loue de l’équité de ses loix & de la fidélité de son al-,la uce , civïtas cequifíimo jure ac fie lere. ì ite - Live,>, c 14, dit : Heraclée, colonie des Tarentins. Scy-

nce ,

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dit - ^ ír ‘^V a nomme Hera cleïon. Pline, /. 3, c. ir,tresids'q 16 e ^ Iris Sc l’Aciris est Heraclie nommée au-Sino íU in IS ' Ges deux rivières sont présentement le( Diodore de Sicile, Bìblioth. hijl. Ail,

J ; Jous apprend la différence de ces deux villes. IIris 'L.- 0 m e ^ es Tarentins forcerentles habirans deSi-Ç ’ P tlt8 ville, d’aller s’établir ailleurs, Sc qu’ayant misu et endroit une colonie de leurs gens, ils y bâtirenty V1 *i ’ sommée Heraclée. Ce passage fait voir qu’ileut neux villes de Siris, l’une que les habitans céde-Us^'^- X tarentins, qui y mirent une colonie. Cette Si-1’ E?on auparavant une colonie de Troyens ; l’autre futEndroit où les anciens de Siris s’allerent établir. Stra->>on, l. 6, p. 264, ne dit pas qu’Heraclée ait été bâtier le terrem de Siris. II dit, au contraire, que quand«eraclée eut été fondée par les Tarentins, Siris en de-^'nt l e port de mer, St qu’il y avoit vingt-quatre stades®. e ì'une à l’autre, c’est-à-dire une lieue. II dit encoreplus bas, que cette ville changea de lieu Sc de nom ennueme tems. Voyez Siris. II est certain que Siris étoitport de mer d’Heraclée, qui par conséquent étoit unpeu plus avant dans les terres , Sc n’avoit pas la com-modité de la mer , comme le dit Strabon : Heracleapautulùm Juprà mare. Pline , comme on le voit, a con-fondu ces deux villes; Sc le P. Hardouin , à son exem-ple , dit que c’est présentement la Tour de S. Basile ,ToRRE Di S. Basilio ; cela ne se peut. La Tour deS. Basile est au midi de l’embouchure du Sino ; au lieuque Siris devoir être de l’autre côté, selon Strabon. Oncroit que Pelicaro est présentement l’Heraclée, dont Si-ris étoit le port. Ces lieux sont dans la Basilicate , auRoyaume de Naples , dans le golfe de Tarente.

HERACLÉE, ancien nom de Cita noya, villejtuée dans une petite iíle, à l’embouchure de la Piave,^ns le territoire de Venise, selon Ortélìus, Tlus. L’abbéssï/rPmmanville dit beaucoup mieux : Heraclée villej a riie Sc du vicariat d’Italie , dont les ruines sont danstra' Tl f'’ C 'î le Trevisane , proche Citta nova où l’on acl e S * er é stm évêché. Ce siège est du quatrième sié-

i^^ACLÉE , ancien nom de la ville d’ODERSO,

1 état de Venise. Merula écrit que cette ville, nom-Sc & U - ITERgium par les anciens , ayant été assiégéeÎ3 e c équité par Rhotaire , roi des Lombards, l’empereurtvn 1Us * a releva, Sc lui donna son nom. Voyez Opi-

l>, H ERACLÊE, ville de la Sardaigne, selon Etienne*née Antf he ' C ’ est la V e de cet auteur. Elle est norn-au mot îss RcuLR M, dans l’Itinéraire d’Antonm. Voyez5. HERÀrfÌ lde ad Herculem 2.a nciennes í C mí E ' ville de Sicile , & lune des plusson ancien ^ lsle ' On la nommoit aussi Minoa ; maisdit - M?"" 0 " 1 étoit MacaRA. Heraclide , m Poluiis ,

Uàcara K? - Ville de Sicile, étoit appellee auparavantétoit rpfi, • , R àe Minos ayant appris que Dédale s ycu s f;i ^ie avec une nombreuse flote, remonta eLy-

(il salinsT e J'«m«reine norc, ..

^, a yant v a l nr d! [ e f, Halycus,) s’empara de cette ville;

y établis les W U i eS n a ( hares » d lui donna son nom Sc6, p[tn S l0lx de Crete.

ACLÉE, dans la Tyrrhenie , selon Théo-

AVW . -7 | ,

rapporte cette inscription entiere , en conclut qu’Hera-clée devoir être en cet endroit. Le P. Hardouin obser-vant que Pline parle d’Heraclée immédiatement aprèsavoir nommé OJlium Majjaliotìcum , qui est le Gras4, d’Orgon, juge qu’elle en devoir être voisine, Sc que iebourg de S. Rémi en est trop loin. II a raison. Cepen-dant l’inscription peut servir à retrouver Heraclée. IIn’y a pour cela qu'à la rapprocher de ce que disent Ot-ton de Freisingen , Sc Godefroi de Viterbe. Ces deuxchroniqueurs disent que dans les Gaules , joignant laprovince de Narbonne, S. Giles appella , (c’est-a-direfut cause qu 011 appella) de son nom la métropole ,sancliJEgidii villa , à l’endroit qui est appelle le palais desGotks, jusqu’à ce jour, c’est-à-dire jusqu’au tems de cesauteurs. La proximité de S. Gilles au Gras d’Orgon ; larésidence royale mise à Heraclée par Ataulphe, le palaisdes Goths, nommé ensuite du nom de S. Gilles , cestrois circonstances réunies me paroistènt valoir une dé-monstration en saveur de ceux qui disent que cette He-raclée est présentement S. Gilles.

8. HERACLÉE, ancien nom cle Calpe , ville d’Es-pagne, fur le détroit, selon Thimosthène, cité par Strabon,

9. HERACLÉE, ville de Grèce, dans la Macédoine,dans la Sintique, à l’orient de la ville de Scotusa. Elleest nommée Heraclea Sintica par Pline , /. 4 ,c. 10. Tite-Live, /. 45, c. ry , la nomme Heraclea Syn-tice ; Sc Jules-Cesar, Civil. I. 3 , c. 79 , dit, HeracleaSyntica. Elle n’étoit pas loin du Strymon , de-là vientque , dans la Notice cle Hierocles , elle est nommée He-raclea Strymni , comme ville épiscopale de la premiersMacédoine. Holslenius cité par Baudrand, prétend quec’est aujourd'hui Bagnabebusso. Voyez ce mot.

10. HERACLÉE, autre lieu cle Gréce , dans la Ma-cédoine, dans la Pie ie , fur la côte méridionale (dngolfe Therméen,) selon Pline, l. 4, c. 10. Le P. Har-douin croît que c’est Heraclée de Macédoine , ou laXXIII e d’Etienne le Géographe ; il fe trompe , c’estl’Heraclée de Pierie & la XV e de cet auteur. C’est lamême que Scylax , Peripl. nomme HeracleïON ouHeracleum.

u. HERACLÉE, autre ville de Macédoine, dansla Lyncestide, selon Ptolomée, L 3 , c. 13.

11. HERACLÉE, autre ville de Macédoine, fur lacôte, au nord de l’isthme du mont Athos, selon Pline,A 4, c. 10, qui la nomme avec Acanthe , S t agir e , Sï-tkone, toutes villes maritimes.

13. HERACLÉE, ville deThrace, au pied dumontPangée, selon Pline, /.4, c. 11. Le P. Hardouin croitque c’est la même que l’Heraclée Syntique ; mais il n’ya point d’apparence que Pline, après avoir placé cetteville dans la Macédoine , où elle étoit effectivement,puisqu’elle étoit au couchant Sc à quelque distance duStrymon , l’eût été reprendre pour la mettre dans laThrace, au levant de ce même fleuve. II est donc ques-tion ici d’une autre Heraclée moins connue , mais dif-férente de la Syntique.

14. HERACLÉE , autre ville de Thrace , près dsCalatis, vers les bouches du Danube, selon Pline, l. 4,c. u. Elle ne subsiste!t plus de son tems. AElien enparle dans son Histoire des animaux, A ó, c. 40, Sc /. 14 í

15. HERACLÉE, ville de la Chersonnèse deThrace,fur la Propontide , selon Ptolomée, A 3, ç. n- Elleétoit à l’embouchure de FErginus , Sc à l’isthme de laChersonnèse.

16. HERACLÉE , nommée aussi pE / . R . INT î? E ,’ -Mlreville deThrace, fur la Propontide, selon Ptolomée,A 3 , c. 11. II ne faut pas la confondre ayee la précé-