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âe Hildesheim font obligés. Ils jouissent de quel-j 0llr Con ceílìons, à la charge de faire tous les ans, à unL a mar qué, une soupe dans une très-grande marmite.cine^ Ua ? f ^^' ^ a c l ua ^ t ® âes viandes , les herbes, les ra-ou V' 6S épiceries, tout doit être exactement comptér éful C ’ ^ ans ^ti'il soit permis d’en rien omettre. II enq Ue e llr j lus très-fort , dont ils doivent envoyer à cha-0nt , ma gistrat, à chaque chanoine , enfin à ceux quiu ne r °!j â'en recevoir. Ce jus est si fort, qu'en mettantexc ] C i U1 er ^e dans un plat d eau chaude, il s’en fait untems ^ ^ at s° u P e » Sc cela fe garde très-long-g u ji e ’ a 5 au fe des épiceries qui le conservent. Cette sin-en r .tondaison subsiste toujours. Les PP. ont voulubout - v. er l’obligation ; mais il n’ont pu en venir àCe do' i y rnanquoient une feule fois, ils perdraientti 0n * * a jouissance est attachée à cette bizarre institu-r’C ^ tTn - communiqués.
<Ws p CHÉ DE HILDESHEIM , comme on a vudvê , , tìole d’AuLiCA , est une continuation de cetsiste e * ^'dtat de l’évêque est un petit pays qui con-L u quinze bailliages , & confine avec les duchés dede R ? L Ur & Sc de Wolfenbutel, &t avec la principautéLes a . rstat. L’évêque est suffragant de Magdebòurg.s Principaux lieux de l’évêché sont,
&immelsthûr , château de plaisance, près de Hildes-i> •
tl na , petite ville forte avec un château dans un ma-tais.
j^ n B^ n b°urg , autrefois comté célébré.
£ "l^’.qct avoit autrefois fes comtes particuliers.
am Jpring ì monastère où il n’y a que des Catholi-ques 4 n gl°is.
lr fg & ih.cin , monastère dont les comtes de Ringel-lm Prenoient leur nom.
.^^jsiâges de Coldingen, Luttern , Bahrenberg 8tfent £ ? nt óté de cet évêché, & appartiennent pré-lar ement a triaison de Braunswig par le traité de Gos-fi P , e , n t642., ratifié l’année suivante à Brunswig, 8c con-me Par la paix de Westphalie.
». 1 * HILDESHEIM , bourg d’Allemagne , dans l’élec--, rat “e Treves, fur la riviere de Kyîl, à cinq lieuesdessus de Kilburg. C’est le chef-heu d’un bailliagee meine nom, enclavé dans le comté de Manderfcheid.Baudr. éd. 1705.
HILDINACUM, nom de lieu, dans l’Asie propre-ment dite, selon la conjecture d’Ortélius, Thés. qui soup-çonne que ce nom est corrompu. II fe trouve au restedans Frontin, Stratag. 1 . 3 , c. 17; & quelques manus-p rit s portent ThIdiacum; & l’éditeur de ce livre chezantin, 1607, ajoûte qu’il faut peut-être lire Rhindi-brìa^”" H ^'agit, dans Frontin, d’un stratagème de Fim-
Arrìíí.kLlA, lieu d’Asie, vers la Perse propre, selonq u - s ,', en . Marcellin, l. 18, c. 3. II parle d’un combat^ a nu * t au P r ^ s d’Hileia 8t de Singara.Et,^^ ^us, in Breviario , semble appeller ce lieudit cet* Sf G ^ urna y crò Eleienjipropï Singarampugna ,Aviateur l’Histoire Romaine,dans la v ^ e d’Afrique, au pays de Segelmesse,Pale fii^ r i° Vl . nce de Matagara, dont elle est la princi-Arahç r • r ' v *ere de Zis. C’est la résidence de chaquepersé e ’ ^ a une famille ou branche de fa tribu , dis-en g ar ^Y * a campagne , fous des tentes, & une autrepastér n n dans la ville qui est forte. Personne ne peutdats Cette contrée fans fa permission ; 8c si les sol-Pillent C ? ntrent quelque caravane fans passeport, ils lafis y d dépouillent ceux qu’ils trouvent. Le Che-mins «5^ aujourd’hui garnison pour la furete des che-qui tj en des habitans, de peur des Arabes de Menébo,1, 7 tient en sujétion tous ces quartiers. * Marmol ,
r eiUDe? érif d ont , parle Marmol, a eu pour successeurt) e prn eur de Maroc. Ce lieu est nommé Helel, pard e £• e Hui le marque, comme un village fur la riviereHll'pvv^ ^ a Liarte de la Barbarie.
Hlï irH A Pour Ilerda. Voyez LeRIDA.
SiUÇANUM. Voyez Alicanum.
NONICUM Bellum. Eghinard nomme ainsi,
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dans la Vie de Charlemagne, une des guerres que cemonarque eut à soutenir. Ce mot veut dire la guerreque Charlemagne fit aux HlLINONS., Le peuple Hili -nones est nommé dans les Annales écrites par l’Astro-nome, adann.Sn. On y lit que le roi ayant partagé sonarmée en trois corps, en envoya un au-delà de f Elbe,contre les Hilinons ; qu’elle ravagea leur pays 8t relevale château de Huobuchi , que les Wilfes avoient détruitl’année précédente ; & ailleurs, que Charles, fils de l’em-pereur, passa l’Elbe fur un pont, St mena Farinée qu’ilcoinmandoit contre les Hilinons 8t les Smeldingues,qui avoient quitté son parti pour prendre celui de Go-clefroi ; qu’après avoir ravagé leurs terres, il repassa lefleuve, 8t revint en Saxe. Dans tous ces deux passa-ges , il y a en margeL inones. Bangert, dans fes Notesfur la Chronique d’Helmold, p. 1 x , prend ce pays pourLunebourg. Mais il ne convient point au récit des An-nales. Pour aller chercher les Hilinons, il falloit pas-ser FElbe ; & le pays de Lunebourg ést en-deçà de cefleuve, aux environs de l'Aller. D’ailleurs les Wilfes ,qui avoient détruit le château de Huobuchi , étoientun peuple d’entre les Slaves, 8t occupoient partie de laPomeranie, vers la Pene. 11 est pourtant vrai que lesHilinons , Linons ou Lini , font un même peuple. Spe-nercroit qu’ils étoient anciennement avec le peuple Ucri yaux environs du Wefer, ( Notit. Germon ., Med. c. 3 ,
р. 379, 388, ) & qu’ils prenoient leurs noms de l’iHNE& de Í’Ubker, rivières qui tombent dans l’Aller 8censuite dans le Wefer ; mais ayant passé au-delà de FElbe,ils donnerent les mêmes noms à d’autres rivières. Celleà’Ucker est d’autant plus fameuse qu’elle donne son nomà une partie du Brandebourg, qui en prend celui à'Uc-kermarck. 11 en est de même des Wilfes. La riviere deVilse'les bornoit ; mais ils passerent FElbe, 8c donne-rent leur nom à la W elfe , qui tombe dans l’Oder ,aux confins de l’Ucker-Marck 8 c de la Pomeranie. Wils-nach, bourg dans le Pregnitz, 8t Wilfen village duMec-kelbourg, ont aussi pris leur nom de ce peuple desWilfes. J’ignore où est la riviere à laquelle les Hili-nons ou Linons donnerent leur nom au-delà de l’Elbe ;cependant je crois qu’ils occupoient un canton de Bran-debourg.
HILÌSSUM Castrum , place forte de la Bulgarie ,"& qui en éroit autrefois la métropole. Calliste dit qu au-près de cette place le Drin fe mêle avec YOrin. L’é-diteur a soupçonné qu’il falloit lire Clissum. Cetteplace est peut-être le château d’Acrolissus, auprès deLissus. II se trouve nommé C lis us dans les Cartes del’empire d’Orient, inférées dans l’ouvrage du P. Ban-duri.
1. HILLÉ, ville d’Asie, dans l’Irac-Arabi ; elle estdans la Babylonie, à 79 d. 45' de longitude, & à 31 d.50' de latitude, entre Bagdad St Coufa. C’est la mêmeque Hela i. Voyez ce mot. L’auteur cité à la fin decet article, dit qu’on la nomme aussi Hillet Béni Me-ZID. Elle est fur l’Euphrate. * Hijl. de Timur-Bec , 1 . 3,
с. 30.
x. HILLÉ, ville d’Asie, dans l’Irac-Arabi, près duTigre, entre Vafet 81 Bassora.
3. HILLÉ, ville de Perse, dans le Courestan, au-près d’Allouez.
4. HILLÉ, ville de la Turquie, en Asie, auprès deMoful ou Moussel.
HILLEVIONS, ancien peuple de la Scandinavie;selon Pline, l. 4, c. 13, qui en parle comme dune na-tion qui habitoit cinq cents villages ; c’étoit la première81 peut-être la feule que les Romains connussent de sontems ; aussi ne parle-t-il que de celle-là. Us étoientdonc dans la partie la plus méridionale de cette pres-qu’iste que les anciens prenoient pour une isle, 81 oc-cupoient apparemment cette partie de la Suéde, où sontles provinces de Schone, de Blekingie 8t de Haland.Ptolomée, l. 2, c.i 1, les nomme Levoni , 8c les placeplus au milieu de la presqu’isle. Ce mot Levoni peutêtre une faute des copistes qui ont omis la premieresyllabe, 8c écrit aeyíìnoi pour IAAEtíìnoi, Levoni pourHillevoni ; c’est ce que soupçonne le P- Hardouin , in
Plin. I. c .
HILO , ou ILO, port de la province de los Char-cas, dans le Pérou. II est fort commode. II a une ri-