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Tome troisième. G - L.
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fòr^’ î" ^ ait pour eux un chapitre exprès , ìe dit bien

mellsmenr. Voici une traduction littérale de ce cha-pitre.

y> Bes Jazyges Metanastes font bornés au nord par lâde la Sarmatie, que l’on a expliquée en parlantQe t Europe.

.. v áu midi par les monts Sarmates , jusqu’au mont^Krapack.

^ couchant & au midi par la partie de la Ger-rna,lle , q U i s’étend depuis les monts Sarmates , jus->> C ^ Uau détour du Danube , auprès de Carpis , & de-là» Tk -j ? 6 P art ' e de ce fleuve, jusqu’au détour de laheilie , qui prend son cours vers le nord. Ce détour* eIt Par les

Longit. Latin46 d. o. 44 d. 15'.

» b ^ ^ orient par la Dacie, le long de la Theisse, qui les. T? rne du côté du levant, jusqu’au pied du montra pack , à 46 d. de longitude,

48 d. z c/ de latitude.

Ees villes des Jazyges Métanastes font;

Uscenum ,Bormanum ,

Alieta ou AbiRa .,TriJJ'um ,Candanum ,

^arca ,

Pj(fu

f ium

Longit.

Làtit.

43-

D-

48.

20.

43-

40.

48.

D-

43-

20.

48.

0.

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10.

47-

41.

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0.

47-

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30.

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40.

44-

40.

47-

0.

4Y

0.

46.

40.

P artiscum.

les\- rS décadence del’empire, ce pays fut occupé parse ^ a oda!es, St fut ensuite de l’empire que les Gothsrormerent dans ces quartiers-là ; vers l’an 3 50, ils enrent chassés par les Huns. Tous ces changemens ontPfecedé l’érection du royaume de Pologne, qui n’a étéIa «e qu’en 999.

Les Jauges , dont parle Ovide , de Ponlo , 1. 1,■fyf/Z. 2, v. 79 : ' '

Aut quid Sauromatcg paciant , quid J u ^y'ges acres 9Cultaque Orejlex Taurica terra. Dece.

Et 1. 4, Eleg. 7, v. 9 :

Ipse vides onetata ferox ut ducat Ia^yx ,

Per médias IJlri plaujlra bubulcus aquas.

Et Trijí. 1. 1, Eleg. i, v. lyt *

Jazyges & Colchi metereaque turba , GetctqutDanubii mediis vix prohibentur aquis.

inlbim , v. 37:

P

u gnabunt jaculis dum Thraces Iagyges arctí ,*u *n tepidus G anges , srigidus ljier erit.

pou/d ^, dis-je , ne font pas assez déterminésde Ma n er S^i font ceux dont il a voulu parler. L’abbépui s j e r ?l es semble croire que ce peuple s’étendoit de-reg ar j . a nube, jusqu’aux Palus Méotides ; mais il n’yPremi e 0l a Pas d e tort près. On pourrait croire que leCherso . c l Ue cité, regarde les Jazyges voisins de laCeux q . nnt :‘ se Taurique, & que le second se rapporte àlEAEr et °' ent bornés par le Danube,nornmo' 5 ^*' 0/ > P eu ple ancien de la Celtique. On leseul n,,; 11 a usst Ibeni , selon Etienne le Géographe, leI. {n ait parlé.

de Scut -A , montagne de la Dalmatie, vers la villesentem p ari ’ ^ lác de même nom. On la nomme pre-éd. i 68i nt il Monte NegrO , selon Baudrand ,

IB AIIA. Ortélius cite ce vers de Conpus t

Arcesub Ibalid Laèrtia lumina serrans.

^ 11 n’expliq U e point en quel pays étoit cette citadelle.

ÍBÂN, ville de l’Àrménie, dans la ptovince de Ì3aas-pracan, dont elle étoit la métropole, selon Curopálaté& Cedrene. Léunclavius croit que les Turcs l’appeilentVan. * Ortel. Thef.

1. IBAR, ville de la Turquie, en Europe j, dans láServie, fur la riviere d’Ibar. De l’Iíle écrit Hibar lenom de la ville & celui de la riviere. Elle est petite »située au midi oriental de Novi-Baíàr, à la distance detrois lieues communes d’Allemagne.

2. IBAR , (l’) ou Hibar, riviere de la Turquie 9en Europe : elle a deux sources dans les montagnes quiséparent l’Hertzegovine d’avec la Servie. Elles joignentleurs eaux dans un lac d’où sortant vers l’orient , &circulant ensuite vers le nord , cette riviere passe à Ibar,g. à Vendeniz , g. à Vivetarone , d. 6c va se perdredans la Rasca, qui vient de Novi-Basar , avec laquelleelle va se jetter dans la Morave , auprès de Jallichisafou Cruscowaz. * De l’IJle , Carte de Hongrie.

IBAYCAVAL, (l’) riviere d’Espagne, dans la Bis-caye. C’est la même que leNERVlO , selon Baudrand^id. 1705. Elle a sa source à l’extrémité méridionale dela Biscaye, près de la Puebla, aux confins d’Allava Scde la vieille Castille , auprès de la Puebla. De-là ser-pentant vers le nord-est, elle arrose Messana , d. Ho-rozzo , g. Reta, d. reçoit un autre ruisseau, d. puis unautre, d. au-dessus de Rilbao, qu’elle baigne ; après quoi»elle se jette dans la mer de Basque , formant à son em-bouchure un port nommé Puerto Galette. * Paillot ,Atlas.

IBE, ville Sc principauté d’Espagne , dont parle Tite-Live , /. 28, c. 21 , à l’occasion de Corbis ôC Orsiia,deux princes, cousins-germains, qui se la disputèrent patUn duel.

IBEDA , ou selon quelques exemplaires ÍBIDA, villede la Scythie , selon Procope , JEdific. 1. 4, c. 7. Jus-tinien en fit réparer les murailles, Sc fit bâtir au-delà unfort nommé Egijle.

1. IBENI, ancien peuple de Lydie, selon Etienne leGéographe , qui les nomme auífi IaoniTjE.

2. IBENI, ancien peuple de la Gaule, selon le même:on les appelíoit aussi Ibaei.

1. IBER, nom latin de I’Ebre, riviere d’Espagne:on difoit plus communément Iberus.

2- IBER, nom latin , par lequel òn exprime un Es-pagnol, íur-tout dans les vers où la mesure amene cemot, pour la commodité de la poésie.

IBERA , ancienne ville d’Espagne, íiir l’Ebre, selonTite-Live , /. *23 , c. 28, qui en parle comme d’une villetrès-riche, lorsque les Romains la prirent. On n*en con-noît plus la situation. Quelques-uns ont cru que c'étoitDertosa ; mais De Marca, Hispan. 1. 2, c. 8, p. 127,a prouvé que cela ne peut pas être. Avienus , dans faDescription des côtes de la mer, en vers latins, parleauffi de cette ville, si nous en croyons Ortélius ; maisje ne trouve dans Avienus, que le nom d’HERBl ; Or-télius, Ora niant. v. 244 &íuiv. lisoit Hibera.

Quin & Herbi CivitasStetijfe fertur his locis priscâ die:

Once prizlìorum absumpta tempejìatibus ,

Famam atque nomen fola lïquit Cespiti.

Iberus inde rnanat aninis , & locosFcecundat undd.

Antoine Augustin, dans son troisième Dialogue, lit surune ancienne médaille Mun. Hubera Setia , par laquelleon entend cette ville.

IBERCON , baronnie d Irlande , dans la province deLeinster. C est une des onze qui composent le comté deKilkenay. * Etat présent de VIrlande , p. 41.

1. IBERIA , nom latin de l’Espagne ; elle étoit

ainsi nommée à cause de l’Ebre , Iber ou Iberus , quila séparoit én deux parties , l’une aux Carthaginois ,ôc l’autre aux Romains , avant que ces derniers l’eus-sent entièrement conquise. Voyez l’article EsRa-GNE. , r

2. IBERIA, nom latin d’une contrée de 1 Ane, en-tre la mer Noire & la mer Caspienne. Ptolomee enmarque ainsi les bornes. Elle étoit terminee au nordpar une partie de la Sarmatie , à 1 orient par 1 Alba-nie, au midi par la grande Arménie , cc au couchant

Tome III. M m m ij