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Tome troisième. G - L.
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w íefn ple dè Junon dans l’ííle de Malt'he , te Vaferestla -

, de Religione en fait auíìì mention.JuNONíUM Castrum , lieu particulier de la

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nr ace. Demosthene en parle dans la premiere Olyn-yenne. Toureil rend ce nom par HÉRÉe , & dit dans^marque, t. 3 ,p. 69 : Hérée, forteresté de Thrace,at >e par J es S am i ens q U i l’appellerent Hérée , du nom>? Junon leur divinité favorite, nommée en grec A&fí er a .

_ jJUNOPOLIS , ville d’Asie , dans la Paphlagonie.o e Etoit épiscopale , selon la Notice de Léon le Sagev,. c fUe de Hieroclès. Son évêque assista au concile de‘>icee.

|UNPING. Voyez JuNGPING.

^ JUNQUERA , abbaye d’hommes, ordre de Ciseaux,e ‘^ congrégation de Castille en Espagne, dans la Galice,diocèíe d’Orense.

JL'NqueRE. Voyez Jonquere & Juncaria.j. JLNsALAM , port de mer d’Asie, au royaume áe^ laiTl > quelques-Uiís écrivent Junçalam ; d’autres Jonsa-, entr’autres , Gervaií’e , H'fl. nat. & polit, du^yaurtie de Sìam , p. 15, qui en parle ainsi : le port de0r >falam est un des meilleurs parmi ceux qui ont besoinl art perfectionne la nature. II est à l'occident de lak>iníui e de Malaca, environ au 8 e d. entre la terre-^ r,Tle h une iíle qui porte son nom ,, & qui n’en estc ,°'Sné e q ue de deux lieues. Le seul défaut de ce port,e ‘ qu’il n ’a pas assez de profondeur pour porter des ands bâtimens ; mais une fort belle rade, qui en ests 0c he, y p eut suppléer avantageusement. C’est un asylej . Ur fous les vaisseaux qui vont à la côte de Coroman-j ' quand, par malheur, ils s’y trouvent surpris de l’ou-^8an, soquel arrive ordinairement aux mois de JuilletJe f °^ t- P ort ^ ce J ul de Mygri, ou Mvrgui , sont5 soûls, non-feulement dans toute cette côte de Coro-. , ar >del , mais encore dans tout le royaume de Siam ,u l’on puisse être en sûreté pendant ce fâcheux tems ;r d n’y a par-tout ailleurs que des rades-foraines &c® x Pofées à tous les vents. Le port de Jonsalam estd’uneP ande conséquence pour le commerce de Bengale , dee ^u, & de plusieurs autres royaumes voisins..

• JUNTING , cité militaire de la Chine dans la pro-, ln ( Ce de Huquang , au département de Xi, premiereClf é militaire de la province. Elle est plus occidentalePékin de 6 d. D ' ? P ar ^ es 3 ° d. 20' de latitude.

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' JUNXUS , riviere de la Mauritaniè Tingitane , fe-T n Pomponius Mêla , l. 3 , c - lv, qui place la villede Lixus tout auprès. C’est ainsi qu’Ortélius lisoit dansf et auteur. .Voffius réformé ces noms, & appelle Lixusa riviere , &c Linx la ville. 11 observe que cette ville estonunée par Artémidore w Çà , & qtie d’autres l’ap-de f nt ^ lr i X ^ Lìxa. C’est la riviere qui passe it auprèsJlT Xa ’ 3 ' ac l ue ^ e L ara che a succédé.j; u WANG , ville de la Chiné, dans la province detoi Uen ' au département de Queicheu, sixième métró-d e e de la province. Elle est plus occidentale que Pékind- par les 30 d. 5 x' de latitude. * Atlas Sìtienjìs.p 0 k)GASlMÁ, c’est-à d'ne ifle de soufre , iíle du Ja-t dans la province de Saxuma. On l’a crue long^-qu\ S Inac ceffible à cause d’une fumée épaisse Sc noireti 0 e ? son continuellement , & dâns laquelle l’imagina-trç n , tra Ppée des peuples d’alenfour fe figuroit des mon f-rte^àofnhle;; de sorte qu'ils ne doutoient point quelleass ea k ^Bitée P ar des. diables. Enfin un particulier futj e j n , ar di pour aller la reconnoître : il trouva un ter-que ^ ^ tellement couvert de soufre, que de quel-d e ^- ° te qu’il marchât, une fumée épaisse sortoit dePrincesP' e ds. Depuis ce tems-là elle rapporte auCe de Saxuma environ vingt caisses d’argent, outreVases % »7 P r °duifent les arbres qui croisiènt fur ses ri-i. TV?[?l es du P - Charlevoix. .de llx br , ( l’ifle d’) isle d’Afrique, formée par

côté <j u aS “ e so riviere de Sénégal. Le grand canal dudu côté a,° r ^ ? conserve le nom de Jénégal ^, &c celui

" Jvoire . Uncôté de

Y'h^y ,lle de Kllbas - L'iHe d’ivoire qu’on appelle^eur f ■ àrLf, a quarante-quatre lieues de lon-à Ca uf’ j lr i Clnc l d e large. On lui donne, le nom d 'Ivoire ,** a § r ande quantité de dents d’éléphans que les

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François y achetent. Le terroir est riche ; & bien cul-tivé; on y voit des troimeaux de quarante, à cinquanteéléphans, qui quelquefois font.de grands ravages dansles plantations. Les Nègres creusent de grandes fossesqu’ils couvrent de branches pour les prendre. Quand unéléphant y est tombé , ils le tuent à coups de flèches,* Voyage du Jieur B rue fur le Sénégal

2. IVOIRE , ( côte d') Voyez Côte DES Dents.

. IVOLLUM , iVmWssi',. ville ancienne de la bassePannonie. Lazius coît que le nom moderne est ¥y-1 ACH , qui est en Hongrie , fur le Danube. * Ptolomée1. 2 , c. 16,

IVOY , ville de France , aú pays de Luxembourg ,àux frontières de Champagne. Les Allemands RappellentIpjch , nom qui vient du nom latin Epufus ou Epoisus^marqué dans l’Itinéraire d’Antonin K dans la Notice deJEmpire , ou l’on voit à la section 65 , que cette placeétoit alors considérable , puisqu’elle étoit la résidenced’un officier militaire ou préfet des troupes , LcuorumAclorum. Elle étoit aussi bien connue fous les FrançoisMérovingiens ; & Grégoire de Tours, áu huitièmelivre de ion Histoire, nomme Ivoy Epojium Cajlrum ; &çil rapporte qu un diacre nommé Fuirait , Lombardde nation, bâtit, à huit milles de ce lieu-là, un monas-tère" & une église dediée à S. Martin. L’églife & lemonastère ont été ruinés, il y a long-tems ; máis il ya une église collégiale & un chapitre de chanoines sé-culiers dans la ville. Sigebert, dans fa Chronique , ap-pelle ce même lieu Evojium , Sc dit qu’on le choisitpour l’entrevue de l'empereur S. Henri, & de Robert-roi de France. Anselme de Gemblours écrit Yvojium g& avant l’an xioo, le nom d 'Ivoy étoit en usage, puis-qu’on le trouve dans l’Histoire de Lambert d’Aschaffen-bourg : Villa Yvois ín confinio Jîta regni Francorum 6*Teutonorum ,, située àux confins da royaume des Fran-çois & des Tentons ou Allemands. Les comtes de Chinys’étant fort accrus, fe rendirent maîtres d’Ivoy , & pareux il vint aux ducs de Luxembourg , & ensuite auxmaifops de Bourgogne & d’Autriche. Cette place futprise Fan 1552, par Henri II, roi de France; & en larendant, cinq ans après le traité de Cateau, Carnbresis,il obtint qu’elle feroit démantelée fans pouvoir être ré-tablie. Nonobstant cet article, ce poste fut encore fortifiédans la íliitè ; mais il fut attaqué, Tan 1637, par le ma-réchal de Châtillon qui le prit, ruina les murailles &£une partie de la ville qui n’estplus qu’un village. Louis XI Vdonna /vqy, avec fes dépendances, au comte de Sois-sons, de la maison de Savoye , Sc changea le nom d’/-roy en Carignan , qui est le nom d’une ville de Piémont*dont étoit seigneur le prince Thomas de Savoye , persde cé comte. * De longuerue, Descr. de la France jpart. i , p. 118.

lUPILLE ou plutôt JoPli, village du pays de Liège*fur la rive droite de la Meuse , à une lieue au-dessous dela ville de Liège. On y peut quelquefois passer la riviereà gué, pendant l’été. Ce lieu est nommé Jopilia dansla Vie de S. Lambert. Pépin mourut dans ce village*l’an 714.

JUPITER, fausse divinité, à laquelle les payens don-noient le titre de maître des dieux & des hommes. Surce préjugé il n’est pas étonnant qu’il y ait eu beaucoup delieux qui lui étoient consacres. Telles etoient les villesnommées DiOSOPOLis par les Grecs.

jovis fanum, Aiùùporj ancien lieu d'Asie , dansla Lydie, assez près de Philadelphie, selon Ptolomée j/. 3 , c. 2. Ortélius en fait une ville.

Jovis FONS, ou la fontaine de Jupiter. Voyez FONS.

Jovis Ammonis fons , la fontaine de Jupiter Am-jfion. Je parle de cette fontaine dans l’article d’AM-MON 4.

jovis DITIS templum , temple de F A fie , auprèsde Synope , ville de la Paphlagonie, selon Tacite, /. 4Hifor.

Jovis indigetis lucus , bois d’Itaîie, dans leLatium, auprès de la ville d’Ardée, selon Pline, /. 3»c 5. Ce Jupiter est nommé dans une inscription con-servée par Denys d’Halicarnasse, Antiq. Jîs/n. 1 . 1, c. >s6«Après avoir raconté la mort d’Enée, il a ̰‘,', f p : ,^ e so n “demain on ne trouva nulle part le corps d Enee ; lesuns crurent qu’il avoit été enlevé chez les dieux ; d’au-tres, qu’après fa mort, on l’avoit jette dans le fleuve' Tome III. K-kkk