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dus de Siroës, fils de Khosroës-Aparuiz, roi de Perse ,& qui faisoient proseffion de la religion des Mages ; lesArabes les en ayant dépouillés, ceux-ci furent chastesPar les Curdes, Tan 500 de l’hégire, 6c de Jésus - Christle 1106 e ; Sc ceux-ci s’ysont maintenus jusqu’au régne deSchah-Abbas , qui se rendit maître de tout le pays. La re-ligion des Mages ou des anciens Perses, adorateurs duleu, n’y fut point entièrement abolie par le Mahomé-tame jusqu’à Schah-Abbas, lequel confina ce qui restoitdes anciens Ghébres ou idolâtres, un peu plus avant dansle Kerman , où ils habitent fur les mers de Perse & del’indoustan, dans un pays qui a retenu leur nom , Sc^ue l’on appelle encore aujourd’hui le Moghsian , c’est-a 'dire le pays des Mages. Le Laristan s’etend depuis le2 5 * d. de latitude jusqu’au 27 e .
LARITENSIS , Laritanus , siège épiscopal d’Afrique,dans la Numidie. Rejlitutus , évêque Donatiste, est nomméc P}scopus Laritenjìs , dans la Conférence de Carthage,dlt 1, c. 208,
LARIUS Lacus , ancien nom latin du lac de Corne..LARNECA, bourg de Piste de Cypre, dans fa partieméridionale, Sc fur la côte qui regarde l’Egypte, avecUn bon port. Le Noir, millionnaire, en parle ainsi dansla Relation des millions des vicaires apostoliques, en 1674,
3 .part. ç. y,p. 185. Ce lieu ne paroît qu’un grand vil-lage , dont les maisons font fort petites, & n’ont qu’unétage. 11 y a néanmoins deux consuls, un François ScUn Vénitien, à cause du grand abord des marchands defoute l’iste. Les trois quarts des habitans sont Chrétiens Eu-ropéens 8c Grecs, Sc la quatrième partie est de Turcs ; ceRui fait qu’on y parle également le Grec moderne, l’Ita-lien Sc le Turc. Comme les Mahométans y font les moinsforts en nombre, les Chrétiens ne souffrent pas beaucoupde leur part, Sc ils exercent la religion avec presqu’au-*ant de liberté qu’en France , jusques-là qu’on y fait laProcession du S. Sacrement, avec grand éclat Sc au sondes boètes. Paul Lucas , dans son Voyage du Levant,*• 1, p. 141, 142, nomme ce lieu Eraica, Sc avec Parti-ale ì'Ernica. Le P. Dandini, dans son Voyage au montLiban, c. 6 , p. 18, le nomme Arnique , Sc le met à unmille des salines ; mais il dit que c’est un monastère dereligieux qui demeurent là en petit nombre, pour la com-modité de quelques marchands Italiens. Corneille dit queLarneca est une bonne plage de Piste de Cypre, au cou-chant de Famagouste, qui n’en est éloignée que d’unejournée par terre. De cette plage il y a une grande demi-lieue jusqu’au lieu où demeurent les coníiils 8c les mar-chands des trois nations Françoise, Angloise Sc Hollah-doise ; Sc ce lieu-là n’est qu’un très-méchant village, oùest une petite maison de Capucins qui desterventda cha-pelle du consul de France ; 8c un autre de religieux Ita-liens , qui dépendent du gardien de Jérusalem. II faut ob-server que dans toutes les Echelles du Levant, lorsqu’il ya une place de consul vacante, de quelque nation queCe soit, c’est le consul François qui la remplit jusqu a cer>ue l a nation y ait pourvu. Ori charge ordinairement àLarnéca des cotons filés Sc à filer, Sc de grossies lainesP°Ur des matelas. Après ces détails, Corneille, dans l’ar-fode solvant, dit que Larnica est une petite ville , sor laJ-ote de l’iste de Cypre, avec un port très-fréquenté pare $ Européens , Sc qu’on la nomme aussi ArKica , 8trenvoie à ce mot. S’il avoit consulté la moindre Carte,j! a uroit vu que Larnica , Arnica oU Larneca n’est qu’uneu ] Sc même bourg.
LARNENSES. Voyez Larnumv
LARNIA, ville de la Toscane, selon Sozomène, Hsi.ttc H- I.9, c. 6, qui dit qu elle fut conservée par destonnerres Sc par un affreux orage, dans le tems qu’Ala-ric l’assiégeoit. Zosime, Hisi. Rom. 1 . 5 , c. 41, qui ra-jPme la même histoire, nomme le \\tu Neveìa , n íCiÚh.Drtélius, Tfiesaur. a très - bien averti qu’il falloir lirej ^rtríiA dans Pun Sc dans Pautre. Cousin, dans fa Tra-duction de Sozomène, Sc l’abbé Fleuri, dans son His-toire ecclésiastique, à Pannée 409, ont profité de cetteremarque. ^ '
LARNOS, isle déserte,sor la côte de la Chersonnèfe deI hrace,vers Piste de Samothrace, selon Pline, /. 4, c. 12.h LARNUM, riviere de l’Espagne Tarragonoiseselon‘’bne, l. 3, c. 3, qui nomme immédiatement après Blan-DjE > aujourd’hui BlanÈS en Catalogne. Cette riviere serfomme présentement Tornera. Le P. Kardouin trou-
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vânt peu après dans Pline, ì. 3 , c. 3, ún peuple nomméLarnenses, croît qu’il prenoit ce nom de LarnUM,ville située sor la riviere nommée de même.
LARO. Câton cité pàr Ortélius, Thesaur. nomme ainsiune riviere de la Toscane. Léandre dit que le nom mo-derne est Arohi. C’est peut-être le LaroS de Phavorin.
LAROBO, port Sc bourg d’Afrique , sor la côte deBarbarie, au royaume d’Alger, au pays de Constantine,au levant d’Alger. On y cherche le COLLOPS PARVUSdes anciens.
LARODES A.QVJE. Voyez au mot Ab Particle ADAquas 9.
LAROLUM, , ancienne \ille d’Italie, fur là
voie Flaminienne, affez près de Nanti, selon Strabon,/. 5 ,p. 227.
1. LAROS, A^'cfç , riviere d’Italie. C’est peut-êtrele Laro de Caton. Voyez ce mot.
2. LAROS. Voyez Larus.
LARPENT, bois de France, dans la province de Lan-guedoc. II est de cinquante arpens > Sc dépend de lamaîtrise des eaux Sc forêts de S. Pons.
1. LARREY, prieuré de France, en Bourgogne, dansl’étendue de la paroisse S. Philib#rt de la ville de Dijon,uni à la Manse conventuelle de S. Bénigne de cette ville.
2. LARREY, bourg de France, en Bourgogne, au dio-cèse de Langres, avec titre de marquisat; le pays est platSc montagneux. II y a des vignes, Sc point de riviere.
1. LARRON, (l’isle du) Voyez Isle.
2. LARRON, (le BOIS DU) bois de France, enBéarn. II a six cents quatre-vingt-huit arpens d’étendue.
LARRONS ; (les isles des) on les nomme aussi lesisles Mariannes. Voyez Mariannes.
L ART A. Voyez Arta.
LARTFIENIANUM, ville d’Italie, dans l’Étrufie. Onla nommoit auparavant Enianum , Sc ensuite les Ro-mains l’appelîerent Veïens ; c’est ce qu’on lit dans lesfragmens desOrigines de Caton. Dans un fragment de l’Iti-néraire d’Ahtonìn, on lit LARTHENiANOyîve Veïente*
LARTHES, riviere d’Italie, selon le même fragment.Voyez Ossa.
LARTOLéEETéE, ancien peuple de î’EspagneTarra-gonoise , entre les Pyrénées &c l’Ebre. II étoit còntigUaux Lacétaniéns, selon Strabon , l. 3 , p. 159.
LARUNESIiÉ, istes de la Méditerranée, sor lácôte déí’Afrique proprement dite, selon Ptolomée , l. 4, c. 3.Il y en avoit deux dé ce nom.
1. LARUS, montagne voisine de là colonie nomméeClaudia auprès de la riviere Adum, aux confins du peuplenommé Tegurini , selon Hygin , deLimit. conflit, p. 165.
2. LARUS. Voyez Laros.
, 3 ; LARYMNA, ville de Grèce, dans la Béotie, vis-a-vis de l’isle d’Eubée. Pomponius Mêla en met une en-tre Anthédón Sc Aulide. A moins que l’ordre ne soit trou-blé , elle doit être différente des deux autres, dont il estquestion dans les articles fui vans.
ï 8c 2. LARYMNA, ville maritime de Grècé, dansla Béotie, à l’embouchure du Céphise, selon Pausanias,Bceot. c. 32,8c Strabon. Le premier dit qu’èlle apparte-noit anciennement aux Opuhtiens, c’est-à-dire qu’elle étoitdu territoire d’Opus, ville des Locres. Mais la puissancedes Thébains s’étant accrue, elle se donna aux Béotiens ;de-là vient qu’il dit ensuite: Lárymrte, ville appartenanteaux Béotiens, située au bord de la mer. Pline, l. 4, ç. 7,dit : la côte des Locres où est Larymna. La vérité estqu’elle étoit aux confins de la Locride 8c de la Béotie ;c’est ce qui a trompé Strabon, /. 9, qui, ne réfléchissant pasaffez sor le changement de domination, que cette situationfavorisoit , a cru qu’il y avoit deux villes de même nomau bord de la mer, l’utte dans lâ Locride Sc l’autre dansla Béotie. Cependant il y en avoit deux • l’u.ne dans lesterres, près du lac Copaïde ; Sc l’autre, au £>ord de la mer.De l’íste les a très-bien marquées dans fa Carte de laGrèce,
LARTSIUS-, Aetttw©-, montagne du Péloponnèse,dans la Laconie, selon Pausanias, l. Z, c. 22. II y avoitun temple dédié à Bachus , à l’honneûr de qui on célé-brait une fête tóus lés printems ; cette montagne est enterre ferme , au-dessus de Migonium, contrée qui est vis-à-vis de l’ifle de Cranaé.
LARZE. Voyez LarissE. i.
LARZÍCOURT, petite ville de France, ën Cham-
Tome IIï. Bbb bb
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