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très bien. II y â auílì abondance de charbon de terre,'& la laine de les brebis est la plus grande qu’il y aiten Angleterre. Ses principales rivières sont la Stoure,le Reck, 6c le Swift. * Etat présent de la Grande-Bre~tagne, t. 1, p. 82..
Ses villes Sc bourgs où l’on tient marché.LEICESTER, la Capital e*
Ashby de la Zouch,Bilsdon,
Bosworth,
Harborough,
Hallaton,
Kegworth.
Hinckley,Lutterworth,LoughboroughMilton ,Mount-Sortel,
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LEIDA. S. Arhanase nomme ainsi dans son Apologieà Constantin, un siège d Ital.e , dont l’évéque s’appel-loit Denis. C’est lans lans doute une corruption du nomde Lauda du mot Laus.
1. LEIDE, ville de Hollande. Voyez Leyde;
2. LEIDE. (l’islede) Voyez au mot Leyde.
LE 1 GH, bourg d Angleterre , dans la province de
Lancastre. O11 y tient marché public. * Etat présent dela Grande-Bretagne , t. 1.
LEIGHNíGH, ou Lein. Voyez l’article Leinster.
LEíGNlE, (la RIVIERE de) riviere de France, enChampagne, au comté de Tonnerre. Elle a la source àTeigne , d’où, lerpentant vers le nord, elle passe à Tab-baye de Molesme, 6c va le perdre daus la Seine, aumidi de Bar-lur-Seine. * Robert de Vaugondy , Atlas.
LEiGTHON, bourg cl’Angleterre, dans la provincede Bedtord. On y tient marché public. Etat présent de laGrande-Bretagne , t. 1.
LEÍME, Lumen-Dei , abbaye de France, dans leQuerci, au diocèle de Cahors. Ce Ion t des religieuses.
LE 1 NE, (la) riviere d’Aliemagne, elle a fa sourceá Heyiigenstadt, dans 1 Eíchfeld, passe à Gottingenqu’elle traverse , à Eimbevke , 6c reqo’it au village deCoidingen la riviere d'Innersle, aprè^ quoi elle continuede serpenter vers le nord, paste à Hannover, de-là àNeustadt, Sc va lé perdre enrin dans TAlíer * Sanson ,Atlas.
LEININGEN, ville d’Allemagne. Voyez Linange.
LEINSTER , Lagenia ; quelques-uns i’ont nomméeLanjier , Sc anciennement L.gen; les naturels du paysl’appellent Leighnigh, ou Leigkningh, Sc les Gallois Lein.Elle est bornée à Test par la mer d’Irlande, ou le canalde Samt-George , à í’ouest par la province de Con-naught, dont le Shannon la sépare, au nord, par le comtéd’Ulster, au sud pari’Océan,& au sud ouest par le comtéde Munster que la Shure en íépare durant un périt espacede chemin. Pour fa figure, elle approche un peu de celled’un triangle. * Etat présent de la Gr . Bretagne , t. 3 ,p. tç.
Sa longueur depuis les parties les plus septentrionalesd’East-Meath jusqu’à Hoocke-Tower, la pointe méridio-nale du comté d’Wexford, est d’environ cent douzemilles, Sc fa largeur depuis la ville d’Wicklow jus-qu’à la partie la plus occidentale du comté du roi. Sc desoixante Sc dix milles ou environ ; elle peut avoir prèsde trois cents soixante milles de circuit, à compter sestours Sc se retours.
Ses principales rivières sont le Barrow, la Shure, laBoyne 011 Lessy, la Nure, TUrrin ou la Slane Sc TInni.
L’air de cette province est doux Sc serein ; le chaudSc le froid n’y sont jamais excessifs. Elle est très-sertileen grains Sc en pâturages, en gros Sc en menu bétail,en poissons Sc en oiseaux aquatiques ; elle nourrit auffide très-bons chevaux. Ses habitans ressemblent beau-coup pour les mœurs aux Anglois de qui ils sont des-cendus pour la. plûpart, Sc c’est la plus considérable detoutes les provinces d’Iríande.
Après que Guillaume III eut fait le maréchal deSchomberg duc Sc pair d’Angleterre, Sc que celui-ci eutlaissé le titre à son plus jeune fils, le comte Charles, pré-férablement à son ainé, le comte Ménard, avant que letitre échût au dernier, le même roi le fit duc de Leinster.
II y a dans cette province un archevêché, qui est
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celui de Dublin, Sc trois évêchés; il y en avòít autrefois davantage, savoir :
Laghlin, Glendelach, Kildare, Kilkenni, Fearn»
Î1 y a seize villes qui ont des marchés publics, quarante^sept ville, de commerce, autant de villes ou bourg^^onr droit denvoyer leurs députés au parlement, £deux châteaux bien fortifiés par les Ang ois, 6 e ^cents vingt-six paroisses. La principale de toutes le sles est Dublin, capitale du royaume d’Irlande.
Cette
deu*
étoit autrefois partagée en
' de Méath. Cì ^', jusqu à ce qu ils vinrent à lé broui ^Sc leur mésintelligence donna occasion- Leinst er *
province
royaumes , celui de leinfler Sc celuicun avoir ton roiensemble,
He--ri II de les conquérir l’un Sc l’autre. L.en , “-'" ^toujours été, depms ce tems-là, inséparablement a nlà la couronne d’Angleterre. Méaih fut donné a r j
gneur Anglois, nommé Hugue Lacy , à titre de_ . J _ i_ r..:... :t JLc_ 4 ja CO H
même
cens : dans la fuite il fut néanmoins réuni aronne, Sc il ne forme plus aujourd'hui qu’uneprovince avec Leinster. Ce pays étoit ancienneinen rtagé entre divers peuples j lavoir:
Les Brigantesqui occupoient
Les Menapiensqui occupoient
Kilkenny,
Catherlagh,
Le comte du roi,
Le comté de la reine.
Wexsord Sc les environs.
Les Cauciavoient
i | Vicklow & ses dépendant
H
Les Blanii , ou c DublinElbami , qui ) Est-Méath,teuoient ( W eíl-Mé.s'h.
Ensuite le pays fut divisé en deux royaumes, c °^ (1 z 9nous venons de dire. On le diviíe présentement eí 1comtés , qui sont:
Longfoord,"West-Méath,Est-Méath jDublin,"Wicklow,
Kildare,
Le comté du roi,.Le comté de laKiikenny,Cadieriagh,
"Wexford.
1 r d dat^
L’Etat présent de la grande Bretagne compr en ^ 0 , jZ e.
cette province lé comté deLouth ; ainsi il y en aLEINUM, ancienne ville de la Sarmatie , el1solon Ploloméé. Le grec porte Asiam, Leiad 11 laC’est aujourd’hui Lucko, ville de Éolog ne ’Volhinie, selon le sentiment de Niger.
LEIPSIC, Leipsig , Leipsick , Lsr a euville d’Allemagne, dans la Misnie, au cerC eprend son nom , dans une belle plaine, &cunterro ^tile Sc agréable, entre deux grandes rivières, la jp Life tMuíde , au confluent de troìs autres rivières, la r ; , 0 ',TElster, Sc la Barde. On met fa longitude a 30 n ’ e st& fa latitude à 51 d. 15 '. La ville est carrée, ^coM-pas fort grande ; mais elle est très-accréditee P.° u ^ nS ? sesmerce. Elle a de remarquable ses prairies, les j a Gmurs, ses foliés, ses tours, le palais, la fortetf,églises, deux écoles particulières, une acade ’ r0 js
tribunal où se jugent les causes de la provins ' ^ziy
foires par an. C’est le dépôt d’une infinité d e 1 £ e luidises. 11 y avoit plusieurs monastères Sc couyens. ^des chanoines réguliers fut fondé par Th ,erri ’de Misnie, Tan 1218. Celui de S. Thomas tut c c0ll -par Tempereur Adolphe , Tan 1294. H Y avolt 3 flerevent de religieuses hors de la ville, outre un m •de Bernardins de Tordre de Cîteaux. Trois t con-
tent enfermés dans Tenceinte des murailles, ur ^sacrés à des usages religieux. Celui de la porte S upé ersfut donné aux Dominicains, qui y bâtirent u ° e ., ' pies'’Thonneur de S. Paul. L’autre est ce qu’on a PP^i nC iscai rlS .senbourg . Le troisième étoit dans la rue des r qui