; 6
-dit qu’iis occupoient la partie occidentale de laDalmâtie.Leurs villes étoier.t, íèíon lui ;
{JEnona ou
Enoria , aujourd’hui Noria.
Jadera , aujourd’hui Zara.
Maritimes,; Corìnium , aujourd'hui Gliuba, vidé ruinée.
| Le P. Briet íe trompe. C’est aujourd hui< j Cori.
\S car dona , aujourd’hui Scardòne »
Dans lesterres,
Les ides,
(Curcum, aujourd’hui Zucca,
’.Ârucia ; on ne fait où elle étoit.\Stupi, aujourd’hui Et agaric , ruinée-.
m
LeIJusz.
Voici les villes que Ptolomée place dans la Liburnie,Ï1 est vrai qu’il n’obferve point de distinguer celles de laJapydie, de celles de la Liburnie propre. Mais la distinc-tion est assez faite par la remarque, que nous avons déjadonnée, en avertiílant que ie fleuve Tédanium les íépa-roit.
Villes maritimes. Dans les terres*
Alvona ,
Ttdiasrum ,
Flavona ,
Arucia ,
Tarjatica ,
Ardotïum ,
XEnei fiu ; OJlia ,
Stlupi ,
Velcera ,
Curcum ,
Senia ,
Ausancàli ,
Jbopjica,
Uaruaria ,
Tedami jlu ; OJlia ,
S aima ,
Ortopla ,
A dr a ,
Vépia ,
Artinpona j
Argyrutum ,
As esta ,
Corìnium ,
Burnum ,
Enona .,
Sidrona ,
Jadera co'onia ,
Blanona ,
Thi jlu ; Oslia,
Ouporum ,
L> car dona.
Nedinum.
f»
D
LIBYA, ville d’Espagne. Voyez LyBIE V r g>L-IBYiEGYPTII, ancien peuple de la Libye Pf 0 ^.
ment dite. Pline, L 5 , c. 8, dit que ce peupleeto .^soi des Géítiliens & des Leucsethiopiens. , m f n (' e IaMêla , L 1, c. 4, les met au- dessus du pays qç 1 * 4r u jmer de Libye, c’est-à-dire au midi de la LilV e ’ allr étoit au bord de la Méditerranée , & par coniequ ^ ^couchant de la Thébaïde. Ptolomée , l- 4, c - 5 ’ )ne t-termine la situation encore plus particulièrement,tant de fuite les Nitriotes, les Oaíites & les Liby 5 ^,tiens. L’Histoire des solitaires d Egypte nous fa 1 'f j:noître le délert de Nitrie, & on fait d’ailleurs latiou d’Oafis. o, 0 jtis
LIBYARCH-éE, ancîén peuple de la Libye,particulièrement de la Marmarique, dont ils occupia partie septentrionale, selon Ptolomée, l- 4 >
LìËYCA. Pline, l. 3, c. 4, nomme ainsi ^moyennes embouchures du Rhône. Ce font c ,j £lJ ïforment la Camargue, selon le P. Hardouin. Lesembouchures avoient , outre ce nom commun, r (c tine leur nom particulier, l’une s’appelioit Hisp al1ojlium , &í l’autre Metapinum.
LIBYC 1 . Voyez Libici.
LÍBYCI-MONTES, montagnes d’Egypte, f c0 ^chant du Nil, selon Ptolomée , L 4, c. 5. Synesiusfait áuífi mention au rapport d’Ortélius. • nS
LIBYCUM - MARE , U mer de Libye. Les ,anc--c
nommoient ainsi la côte de la mer Méditerranee ,
étoit le long de la Libye Maréotide. Elle étoit dot, 0 . .r— o riar 1 *
Sc au couchant P ar
LÍBYCÛS-CAMPUS. Voyez LibyssUS.
au levant par la mer d’Egypte ,mer d’Afrique
Isies adjacentes, avec leurs villes , d®
Apsorrus , -j
Crépit,
> Apsorrus.
Curicla , j
' Fulfinium j[ Curicum.
E car dona ,
( Arba ,
7 Colentum,
Les LlBURNIENS avoient autrefois passé la mer, Sípossédé une pattie de la côte orientale d’Italie. Pline,/. 3, c. 13 Sc 14, le dit des environs de Truentum , au-jourd’hui Torre di Seguto , fur le Tronto. II le dit auffide la côte de la Gaule , qui commençoit à Ancone. IInous apprend que les Sicules & les Liburniens en avoientété chassés par les Ombres, lesquels en avoient été chas-sés à leur tour par les Etrusques, Sc ceux-ci par les Gau-lois.
Solin, /. 4, c. 3 , trouve un peuple de LlBURNIENS,en Asie.
LIBURNICUS-SINUS; c’est-à-dire le golfe de Li-burnie.
LIBURNTDES-INSULìE, isles de la mer Adriatique,le long de la Liburnie. Strabon, c. 8, en compte soi-xante. Ce font présentement les istes qui bordent la côteorientale du golfe de Venise, le long de la côte de laCroatie; mais pour faire ce nombre , il ne borne pasles istes Liburnides à la mstere de Scardòne, où finissoiteffectivement la Liburnie ; mais il y confond celle de lacôte de Dalmatie.
LIBYA. Voyez Libye.
LÏBYA-PALUS, lac de l’Afrique proprement dite, se-lon Ptolomée, /. 7, /?. 315; le grec porte xiCd» xípvr.Les exemplaires latins portent LlBNA Palus; ce quipeut être une faute des copistes,
LIBYCUS-MONS, montagne d’Egypte , ï
la grande ville de Thèbes. II y en a une autre aposite, nommée le mont sacré. Le Nil coule entredeux montagnes,, selon Synésius, dt.Provid.
LIBYE, (la) Pline, /. 5, c. 1 , dit que les G^ont souvent employé ce nom, comme signifiant genelement cette partie du monde , à laquelle nous donnaujourd’hui le nom à 1 Afrique , qui n’étoit alorsnom d’une dé fes provinces. Ptolomée intitule ainsiLivre quatre de fa géographie, óu il traite de toute ,que, c’est-à-dire des Maurîtanies, de l’Afrique prop re *cle la Cyrénaïque, de l’Egypíe, ôte : Exposition de to^la Libye, selon fes provinces Sc gouvernements. Maisst*laisse pas ensuite de donner plus particulièrement le node Libye à certaines portions de tout ce vaste pay^-poètes Latins fe font conformés à cet ancien usage , & °dit la Libye pour l’Afrique en général , ou pour <-lieux d’Afrique, qui n’étoìent point de la Libye ptpp rment dite. Virgile dit dans son Aîné'ide, /. 1, v. 16 •
Progeniem sed èriirn Trojano < 5 - sanguine duci ,
Auditrat Tyrias olirn quet verteret urbes.
Hine populum laie regem, belloque Juptrbum ,
Vent'ururn excidio Liby a.
On voit bien que le poète parle là de Carthage, ^vorifée de Junon, & dont la ruine devoit être l’ouvnAdes Romains. II dit, plus loin que les Troyens, easa ^, spar la tempête , fe hâtèrent de gagner ia côte ia P 111proche, & mirent le cap fur l’Afrique.
D es fi Aâneadœ , quee proxima , littora carstt
Contendunt petere, & Liby a vertuntur ad oras .
Nous n’en donnerons pas un plus grand nombre d'exeM^pies, tirés de Virgile , chez qui ils font fréquens, ^même que chez les autres poètes. Venons aux p a y squi le nom de Libye étoit propre. ,■
La Libye Maréotide , ou simplement la
tide. On appelloit ainsi le pays situé entre Alexandrie
la Cyrénaïque. C’est la Marmarique de Ptosome »
selon le P. Hardouin, ìn Plin. 1 . 5, c. 7 ; mais il ne s e^
plique pas exactement , ce me (ëmbìe ; car PtoloM ^
place entre la Cyrénaïque & Alexandrie^ trois
qui fe soi vent, lavoir immédiatement après la Cyt eI j^^
que, la Marmarique , après laquelle commence le
de Libye , qu’il appelle dans le sommaire de son st uatr '^^
Livre, la Libye proprement dite , V enfin le nomme
rèote ou la Maréotide proprement dite. Pline lui " n1
distingue dans cette étendue de pays trois
voir les Mannaridís , les Adimarchides ôc les ; Astisi