LYG
O
Villes maritimes.
Andriace,
Limyri, fleuve ;Apirae,
Hiera ou sacra pro-montoria,Olympus, ville îPhafelis,
Cragus ou Cragas,montagne.
Villes dans les terres ,
Xanthus,
Coydalla ,
Sagalassus ,
Rhodia,
Trebenda,
Phellos ,
Myrra,
Lymira.
§4
IJles fur la cote de Lycie.
Maxima insula , ou la grande ìfle ,
Dolichiste, insula;
Chelidonia;, ce font cinq écueils.
La Notice de l’empereur Léon le Sage met trente-huitvilles épiscopales dans cette province ; & la Notice deHiéroclès n’en marque que trente, comme on le volt dansles deux tables suivantes -
Hiéroclès.
Phasydes,
Anapus,
Gaga,
Acalisus,
Elebesus ,
Lymyra,
Arycnada,
Podalia,
Chôma,
Rencylias,
Mœra, metropolis ;Arnea,
Cyanese,
Aperla,
Phellus,
Antìphellus ,Çandyba,
Eudocias ,
Patara,
Xanthus,
Combe,
Misas Pinara,Didomaplo,Telmisus,
Caunus ,
Arana,
Bubon,
Henvanda,
Balura,Gomistaraos,
Léon le Sage.
Myrae,Mastaurorum,Telmesi,
Limera,
Araxes,Aprilorum,Podalias,Orycandorunl,Taporum,Arnéorum,Sitymorum,Zenopoleos,Olympi,Cotlorum,Corydallorum,
Canni ou AlceaSjAcraffi,
Xanthi,
Sophianopoleos ,Marcianas ,Uniodum,Chomatis,Candanorum ,Phelli,Antiphelli,Phasilidis,Rodopolis ,Acalisi,
Lebifi ,Licandorum,Paliotarum,Eudochialis,Catarorum,Comborum,Nysorum,Barburorum ,Meloïtarum,Coancorum.
Eusebe, in Chronic. & Eutrope, /. 7, nous apprennentque la Lycie fut réduite en province, fous Vespasien. C’estpour cela que la Cosmographie , attribuée à Aïthicus,& l’ancienne Notice des provinces, manuscrite , de plusde neuf cents ans , conservée dans la bibliothèque pala-tine , mettent la Lycie au nombre des provinces septen-trionales. Les Actes des apôtres font auffi mention de laLycie, c. xxvij : 6* pelagus Cilic'ue & Pamphylice navi-gantes , venimus Lyflram , quce ejl Lyciœ.
LYCIAS &t Lycius , Licus 6t Lycus , riviere de laRhétie, selon Ptolomée, /. z, c. iz. C’est présentementle Lech. Voyez ce mot.
LYCIDE, ville d’Asie, dans la Myfie , selon Pline,/. 5 , c. 30 ; il la met entre Haliserne &t Parthenium.
LYCIDENSIS, siège épiscopal d’Afrique. Le comteMarcellin fait mention d’un évêque nommé Laurent, Lau-rentius Lycidenjis. * Ortel. Thés.
LYCIENS , habìtans de Lycie. Voyez Lycía,LYCIMNA , forteresse de Grèce, au Péloponnèse;dans l’Argide, à douze stades ou quinze cents pas de Nau»plia, selon Strabon, /. 8 , p. 373.
LY CIORUM PORTUS, le port des Lyàens. On avoitdonné ce nom à un port, fur le Bosphore, au rapport dePierre Gilles» cité par Ortélius, Tìufaur.
LYCIRNA, village de Grèce, dans l’Etòlie , selcnStrabon, /. 10, p. 459.
LYGIUM, lieu de Thessalie , selon le grand Etymo-logique. Phavorin en fait une ville.
LYCIUS, riviere ; c’est aujourd’hui le Lech. VoyezLech & Lycias.
LYCOA, Ai/W , ville du Pélóponnèse, dansl’Arca-die, selon Pausanias, L 8, c. 36, &;Etienne le GéographesSuidas en parle auffi au mot ÁApeuç. Pausanias dit qu’il n’enrestoit plus que les ruines, & un temple de Diane , sur-nommé Lycotide.
LYCOCAPER. Siméon Métaphraste , dans ce qu’ilécrit des miracles de S. Michel, archange, dit que le Ly-cocaper & le Cyphus coulent dans la Lycie, & que leursembouchures font éloignées l’une de l’autre. II nomme,fans doute , Lycocaper la riviere qui se forme du LycuS& du Caper, dans l’Asie mineure. Voyez Caper z.
LYCOMEDIS-LACUS , k lac de Nicomède , lac d’A»frique, selon Pline, /. 5 , c. 4 ; & Ptolomée, L 4 , c. 5.Le premier dit qu’il est entouré de déserts ; le second lamet dans la Marmarique. Ils ne s'accordent pas entr’euxfur la situation de ce lac. Leurs interprètes ne laissent pasde s’accorder à dire que c’est le lac de Linxano.
1. LYCON, ville d’Egypte, selon Strabon. Ce motLycon est un génitif plurier Au w , c’est-à-dire, desloups , en sous-entendant riûA/î la ville ; on la nommoitauffi Lycopolis. Strabon , /. 8 , p. 8oz , nomme deuxvilles Lycopolis ; l’une dans le district de Sebennyte,&, par conséquent, dans le Delta. Ortélius s'est trompé,quand il a dit que c’étoit de cette ville-là qu’Antonin par-loit dans l’Itinéraire : il n’a pas fait réflexion que la Ly-con d’Antonin étoit dans la Thébaïde, au-dessus d’O^y-tinchon & d 'Hermupolis ; ce qui fe trouve bien claire-ment expliqué , tant dans la route que fuit Antonin, quedans le texte même de Strabon , p. 813. Cette Lycon ,qu’Ortélius confond mal avec la seconde Lycopolis ouAvkop isè'Kir de Strabon , donnoit le nom au Nome Ly-copolite, dont elle étoit la métropole. Cette ville, selonPtolomée , l. 4, c. 5 , étoit dans les terres , c’est-à-dire , à une assez grande distance du Nil, au couchant dece fleuve.
z. LYCON , ancienne ville d’Espagne, selon Tite-Live , /. 37, peut-être dans la Lusitanie. Un savant d’Es-pagne , ami d’Ortélius, lui mandoit qu’elle s’appelle au-jourd’hui LOBON , & qu’elle est quatre lieues au-dessusde Mérida.
_ 1. LY CONE , montagne du Péloponnòfe , dans l’Ar-gie. Elle étoit couverte d’arbres, parmi lesquels il y avoitbeaucoup de cyprès, au rapport de Pausanias , /. z, c. zq.
z. LY CONE , bourg de Thrace , selon Etienne ieGéographe.
LYCOPOLIS , ville d’Eypte. s
LYCOPOLITESNOMOS, P ro- é Voyez Lycon. x.
vince d’Egypte. (
LYCOREA , rue de la ville de Delphes, en Grèce,dans la Phocide. Pausanias, /. 10, c. 6 , dit qu’un certainPàrnasius inventa l’art de découvrir l’avenir par le vol desoiseaux , 6c qu’il bâtit ville qui fut submergée par le dé-luge arrivé fous Deucalion. Ceux qui ne furent pointsurpris par les eaux , suivirent le hurlement des loups, &,guidés par ces animaux, fe réfugièrent fur les sommetsdu Parnasie; &, par cette raison', ils appellerent Lycoréela ville qu’ils bâtirent en cet endroit. Il rapporte encored’autres traditions à ce sujet. Mais ceci suffit pour faireentendre que Lycorée étoit un quartier de Delphes,le reste d’une ville qui avoit été de beaucoup antérieureà la ville même , dont elle étoit devenue partie. Etiennele Géographe dit que c’étoit un village du territoire deDelphes. L’auteur du grand Etymologique dit : Lycorée ,ville de la Delphide, dans laquelle Apollon étoit honoré.Lucien , dans l'on Dialogue du Misanthrope , dit que Ly-corée étoit une montagne sur laquelle Deucalion fut àcouvert du déluge. Voyez Lycuria.