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Tome troisième. G - L.
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LYR

au département de Kingyuen, troisième métropole dela province. Elle est de io d. 25' plus occidentale quePékin, sous les 14 d. <jz A de latitude. * Atlas Sineriíis.

LYPPIENSIS AGER. Le livre des Limites met unchamp .'de ce nom en - Italie , dans la Calabre. Ortélius,Tkèsaìih' soupçonne' que ce mot est corrompu, Ôc n’apoint d’àutfë'origine qUe hvvïJE. Voyez ce mot.

x. LYRA - , lieu'd’Àíìë, dans la Bithynie, où Orphée'suspendit fa lyre. II étoit quelque part vers le Pont, en-tre fille Thynia Ôc le fleuve Parthénius. Apollonius enfait mention au second livre de ses Argonautes.

2. LYRA, nom latin dé Lyre, village de France, en Nor-mandie, aux frontières duPerche, près dè Verneuil. II n’arien de remarquable , sinon d’ávoirété la patrie du savantCordelier ìsicolaus de Lyra , dont la Glose sur sEcrituresainte étoit entre les mains de tous les théologiens , avantles nouveaux commentaires tzut I ont suivi. Quelques fa-,vans çritiques se sont trompés , &. ont avancé que cetauteuf n’étoit point Frahçois , parce qu’ils ne connois-soient point le village de Lyre en France , ôc qu'ils con-noiffoient, au, contraire, des lieux 1 nommés ainsi hors dela Francei Ce sont, comme le remarque très-bien M. Si-mon ,îesorà9 , r. 4 1 , des'étrangers qui ignorent queson épitaphe est dans le grand couvent des Cordeliers de‘Paris. Elle est de fa faço'n , ôc décisive.. On la trouveauflì‘-fláns‘ lésinscriptions de Paris

y fait son histoire en raccourci.:

-qu

, , . . •„ . -, . , .

Lyra. tfeVis victís 'Nbrtrtànna in gente 1 c de bri s ,Prima mihi vitce januasorsqtce fuit.

Nulía diìt mundi tcnuit vesania natum ,

Protinùs evaji religione minor.

Vernolium admijìt currentem ad sacra tyronem ,

Et Christ decuit me domitare jugo , 6cc.

Ce lieu est remarquable par son abbaye. Voyez Lyre.

LYRBÉ , ville de i’Asie mineure, au- deMs dc Çy-bire. Denys le Periégete ; Eusihate, v. Festus

Avienus, in Dyonis, Perieg. en font mention. Le pre-mier la met dans la Pisidie, ôc la nomme avec Ther-mistits, v. 1022 ; & le second dit qu’elle étoit au-dessusde Cybire. Le troisième, en copiant Denys le Perié-

LYS

9Si

Pfg-fa 6- 793. IL.

gete ;

dit :

Tum Pijida ferox exercet pinguìa çulta ,Thermesusque dehinc urbs eminet ; iminet arcem ,lnclita per nubes attollens mœnia Lyrbe.

Priscien, qui s’écarte moins de l’original, dit plus simple-ment , y. 809 :

Pos has Pisdium pinguifjîma rura coluntur,Telmijfus , Lyrbe , ntc-non darijsma Selge.

Voyez LYROPE.

LYRCEA. Voyez Lyrcia.

LYRCEIA-TEÍXUS , canton , où le fleuve Inachusprend fa source, selon Ortélius, qui cite le quatrième livrede Flaccus. C’est fans doute le LyRCEÏUS-Mons , dontCallimaque, Etienne le Géographe, Phavorin & Hé-syche font mention. Voyez ausli Lynceïus, où je pensequ’il faut lire Lyrceus.

LYRCIA, ville du Péloponnèse , en grecPausanias , in Corinthiac. en fait mention , ôc dit qu’onla nommoit auparavant Lyrcea.

LYRE, ou Lire , Lira , abbaye d’hommes, de l’or-dre de S. Benoit, réforme de S. Maur, dans la haute Nor-mandie , au diocèse d’Evreux , sur la rive droite de laville , à près de trois lieues de l’endroit où elle se perd,& à neuf lieues au sud-ouest d’Evreux. Elle doit sa fon-dation à Guillaume, fils d’Osberne, 6c Alix fa femme,l’an 1043. L’abbé jouit de dix-huit mille livres.

LYRICANTUS , nom latin de I’Archant, dansl’Ifle de France, & de S. Mathurin de l’Archant ,dans le Gâtinois.

LYRIS. Voyez Liris.

LYRNATIA, petit pays ôc presqu’isle d'Asie, dansla Lycie , selon Etienne le Géographe. C’est la mêmeque Lyrnutia ou Lirnutia , que le même auteurdonne sur d’autres autorités à la Pamphilie.

LYRNEA, ouLYRNESUS, ou V ! ^ ‘x. LYRNESSUS , ville d’Asie , dans le territoire déTroye; en grec t&fmtsett. Le champ ou^ elle étoit, por-

4 ”'P r ? < Z°r A'IHQAMÍdVJ. .

C’est-a-dire': renversant Lymeinis 5 c ies » M arailîes. de

Thébé. Si l’on s’en tient à la Notice d’Hjéroclys ,.£yr~neffùs est l’ancien nom <SAdramyntium ; Sc au con-traire, selon l’Etymdlogique 'Adràmy'ntiùtn - a succédé’àl’ancienne Thébé. CellarnisYepfenss EFéfyche d’avoir •dit- sans autorité & fans fondement , que Lyrnesius cflfmême chose que î’istede Tértédos. Si; Hésyché' à, vou;^parler de cette Lyrnessus,. il á été trompé par la rëiiem-Háncë du mot , qui veut dire une iíle svecAé^à ;car pour plus de ressemblance il dédouble le de6c écrit Ai,'p íl(W , c’est-à-dire ■Lyrne/as au heu deLYR-N£ S.S us. Lyrnessus, dont il est ici question n’étoit pasdans une iste, mais enterre ferme, comme le témoigneStrabon, /. 13, expliquant .ce.qu’Ho.meré a entendu parla ville du princemyrtes ; le géographe parle ainsi.: ..Ho-mère n’entend pas Thébé , car c’ëtoit la\villë d’Eérion ;il est ici question dé Lyrnessus. Cés deux villes étoientsituées dans le çhamp qu’on- appella ensuite le champde Thébé. C’esode cétfe Lyì-néssus qúë Pline , /. 5 , c. 30.,^dit : l’Evenus, ■rLysoerç sor, les. borcR;. de.’laquelle étoièntLyrneflùs 6c Milésl, villes détrûi'tes daos„de capton dç .Scepfis. Étientiè lè- Géographe ’ dit ‘Lyrnejsus ", 'villeTroyenne; Scie P. Hardouin dit .qu’ Adíàniytfè •s!éfqít rîformée des ruines de cette"ville: ^ • ! -

2. LYRNESSUS ; Héfyche n’a pas eu tort de direque Lyrneflùs étoit la même ifle que Ténédos. Pline ,/. 3, c. 31, le dit auflî : Extra Hellespontum adverfa Si -goto littori adjacet Tenedus Leucophris dicta & Phaenice ,

. &Lyrnefjos. Tyute la faute d’Héfyche, c’est de savoir con-fondue avec sancienne Lyrneísus qui étoit en terre ferme.

3. LYRNESSUS, ville d’Asie, dans la Pamphilie.Elle étoit fur la même rivière qu’Olbia; 6c cette rivièreest nommée CatarraB.es par Pline , /. 5 , c. 27. Strabon ,l. 14 , p. 667, nomme auffi Lyrnesus 6c Olbia dans cecanton.

LYROPE, Aupo7r# , ville de la Cilicie montagneuse,selon Ptolomée, /. 6 , c. 5 : quelques exemplaires pos-tent Lyrbe , qui est le vrai mot.

1. LYS. (l’isle du) Voyez Giglio.

2. LYS, (le) abbaye de France, ordre deCîteaux,'diocèse de Sens , près de Melun. Elle fut fondée, fan1230, par la reine Blanche 6c par S. Louis, Sc (è ressentde í’es fondateurs. On y conserve le cœur de cette reine ;6c on y admire un soleil garni de soixante diamans, dontla reine Anne d’Autriche a fait présent. L’abbaye est sou-mise à l’ordinaire, 6c a quarante-cinq religieuses.

LYS A , ville de l’Arabie-Pétrée. C’est la même queLussa.

LYSENE ; lieu maritime, selon Procope, Gothor , 1 .1,vers la Dalmatie. Ortélius croit que cet auteur a entenduparler de l’ifle de LiESiNA.

LYSER , riviere d’AIIemagne. Elle a fa source dansl’évêché de Saltzbourg , d’où, entrant dans la Carinthie ,elle se charge du ruisseau de Leuben à Leubeneck ; en res-sort auffi-tôt ; retourne dans l’évêché de Saltzbourg ; segroísit de quelques ruisseaux auprès de Gemìnd; rentredans la Carinthie ; passe au village du Lysereck dontCorneille fait une ville ; reçoit les eaux du lac de Myl-stadt ; baigne Spiral!, 6c se jette dans la Drave , àOrtnbourg. * Sanfon , Atlas.

1. LYSIAS , ville du Péloponnèse, dans f Arcadieselon Ptolomée , /. 3 , c. 7. Xénophon , Cyrrac. 1 . 7,la nomme Lvjìas , A Sï;aí , 6c Niger dit que le nom mo-derne est Crêpa.

2. LYSIAS , ville d’Asie, dans la Carie, selon Pline,’

/. 5 , c. 29. Strabon, /. 12, p. s76, en parle auflî ; ÔCPtolomée, 5 , c. 2, la met dans la grande Phrygie.

Dans les Notices ecclésiastiques, elle est comptée entreles villes épiscopales de la Phrygie salutaire.

3. LYSIAS, ville de Syrie, près d’A pâmée, au-delàdiv lac. Strabon; /. 6,6c Jolèph , Antiq. 1 . 14, c. 4,en font mention,

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