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Briefe von Leibniz an Christian Philipp.
On me maude de Paris une chose fort singuliere, scavoir (|iie Mons. Ba-luze a trouve un Manuscrit dun ouvrage de Lactance qui n’a pas encor paru.C’est une histoirc Ecclesiastique 5 ). Je suis avec passion etc.
Leibniz.
P. S. J’ay deja trouve icy le nouveau dictionnaire d’Oudin. J’ay faileerire a Mons. Weber de paycr a Mons. König libraire ce quc vous ordonne-res. Mons. König pourra faire donner lc pacquct a la poste, mon nom yestant dessus. la logique de Jungius 0 ) doit estre parmi les autres livres de König.
1) Das schwedische Herzogthum Bremen und Verden war 1675 von zellischen,wolfenbüttelschen und münsterschen Truppen besetzt worden; nach dem Tode deskriegerischen Bischofs von Münster, Bernhard von Galen (7 1678), ging Herzog GeorgWilhelm von Zelle ans Werk, dessen Kriegsvolk zu verdrängen.
2) Vor maistres ist ein Wort ausgestrichen, es scheint cavaliers gewesen zu sein,was Leibniz schon vorher gebraucht hatte. Unbezweifell hat Leibniz dafür reitresschreiben wollen; so schreibt er von Karl VII.: „er trägt und kleidet sich wie ein„Reiter“ nach der alten Mode“. Guhrauer, Leibniz 2, 2 69.
3) Muss heissen Ottersberg (so Br. 4.); damals fester Platz im Bremischen.
4) Ferdinand von Fürstenhcrg, Bischof zu Paderborn.
5) Das Buch de mortihus persccutorum, aus der Colbert’schen Bibliothek mit Fl.Baluze’s Noten li. g. g. v. P. Bauldry. Utr. 1693. 8 .
6 ) Joach. Jung aus Lübeck, starb 1657 als Professor der Physik und Logik zuHamburg. Vcrgl. Guhrauer |, 144. Beil. S. 26.
IV.
Monsieur
La cyjointe vous devoit estre envoyee par le dernier courrier: inais eilearriva trop tard. Je n’ay pas voulu laisser de la vous envoyer avec cellccy, •a cause de quelque detail qu’il y a de ce ipii s’est passe a Verden quoyquccela soit vieux. Maintonant on dit quc ceux de Zell onl change de langagc:i|ue lc Colonel Mellen ecrivant au Connnandant d’Ottersbcrg luy a seuleincntolfert des trouppes s’il en avoit besoin, puisque ce qu’on avoit fail, n’cstoitque pour empecher un tiers de sc saisir de ce pays. 11s ont oste aussi lesmousi|uetaires au grand baillif Peper, mais ils ne l’avoient pas encor relache.
Je vous envoyc icy quelques journaux de ccttc annee. S. A. S. monmaistre en a le roste, quand je les auray je les enverray aussi. (Am Bande:Ceux que j’envoye sont jusqu’au 1 2 n,e journal de cettc annee inclusivement.)On espere le retablissement de la saute de Mons. de Patteborne, apresentEvesque de Munster. Cela nest (jue pour accompagner le pacquet, j’ecrirayplus amplement une autrefois. Le S r Weber me pourra renvoyer les jour-naux, quand vous ne vous en servirez plus. J’ay rcccu les livres du S r König,et je vous en ay beaucoup d'obligation je suis avec passion etc.
a Hanovrc ce 24 de septembre 1678.
Leibniz'.