Herausgegeben von W. Wachsmuth.
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P. S. Je vous remercie du memoire de Messrs les Ambr s de Suede. 11paroist bien fait. J’ay veu ce que les Ministres de Brandebourg ecrivent auxetats; ou ils flattent la France ils y mettent en avant que Messrs de Suede ontasseure d’avoir fait un traite avec le Roy de Pologne contre l’Electeur. Maisccla est sans apparence. S. A. S. mon maistre est alle a Linsbourg; il yaura une Conference des ministres tout au pres, a Stockhem. L’un ou l’autredes princes ses frcres sc rendra aussi a Linsbourg a ce qu’on dit. Mons.l’Lvesque de Munster est tres mal satisfait du Roy de Danncmark qui luy re-tient ses trouppes au dela du temps dont ils sont convenus.
Hannovre ce 6. Dec. 1678.
t) Ueber Abbe Gallois und Colbert vergl. Br. 6 und Guhrauer 1 , 197. Es ist dieRede vom Journal des sgavans.
A L
2) Am Rande bat Leibniz gezeichnet
B C JINN
3) Ueber Iludde s. Leibniz selbst Br. 16. Vergl. Guhrauer 1, 183.
4) Brand, Kunckel (von Löwenstern) und CrafFt (so ist seine Unterschrift) kommenoft nachher vor; der erste ein ruinirter Kaufmann zu Hamburg, der zweite damals ge-heimer Kammerdiener und Aufseher des kurfürstlichen Laboratoriums zu Dresden (vonihm überhaupt s. Gmelin Gesch. d. Chem. 2, 1S3), Crafft, reich an industriellen Pro-jecten, Begründer einer Seidenmanufaktur bei Dresden und zu Leipzig, aber viel ange-fochten (s. Br. 25, 26.). Es war Streit, ob Brand oder Kunckel Erfinder des Urinphos-phorus sei. Leibniz spricht sich für Brand aus (s. Br. 26.) und hat später der Sacheeine eigne Schrift historia inventionis Phosphori gewidmet (Schrift, d. Berl. Akad. d.Wissensch. 1 , 9., vergl. Guhrauer 1, 197. Beil. 25); doch gieht es noch Stimmen fürKunckel. S. Fischer Gesell, d. Phys. 3, 186; Gmelin Gesell, d. Cliem. 2, 85. u. 116.
5) Linsburg, hannoversches Lustschloss nicht weit von Nienburg an der Weser.
VI.
a Hanover ce 1 7 de Xbre1678
Monsieur
Je vous suis bien oblige de la peine que vous aves prise pour voir M.Brand. Cependant il m’a ecrit une lettre par la quelle il s’offre de venir quandon luy voudra envoyer ce qu'il faudra et pour venir icy, et pour faire subsisterles siens a Hambourg’ Mais il n’aura de l’argent que lors qu’il sera icy, si cen’est qu’on luy donne quelques ecus pour le voyage. Car il n’y a pas grandeseurete en sa parole. Je luy ecris par la presente poste de vous aller trouveret de vous declarer distinctement combien il demande par semaine, a 11 n deluy donner autant que de raison, et de determiner tout avant que de venir icy.Ln cas qu’il vous vient trouver, je vous supplie, Mons., de le reduire a quelquechose de raisonnablc, sur le pied de sa subsistance et de celles des siens. 11est boinme ä faire des demandes extravagantes, et a dire des choses aux quelles