Herausgegeben von W. Waciismutu.
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qu’ils ont l’insolcnce de fixer a de certains jours. Cepcndant nous sonnnesprcsque dans l’impossibilite de continuer la gucrrc: et il laut bien que le Royde France en soit persuade puisqu’il a enün fäil executer le licentiement de45"‘- Rommes de pied, et I I" 1 - chevaux. Non obstant tont cela on me mandede Vienne qu’on y a resolu (inalement la continuation de la gucrre. Dienveuille que cette resolution soit salutaire a l’Empire: mais de la maniere queles choses sont disposees j’api)rehende des eveneinens l'unestes. II cst vrayquon se tient a couvert a Vienne, mais le Rhin, et peilt estrc le Weser en pa-tiront. — Peut estre que les Frangois relacheront quelque choso, en conside-ration des Suedois; car s’ils veuillent n’avoir egard qu’a eux meines, ils doi-vent estre ravis d’avoir pretextc de continuer une guerrc ou il n’y a plus riena apprehender pour eux, et qui ne sgauroit presquc incoinmoder la Francepuisque le Commerce est librc.
Je seray bien aise de voir par vostre faveur la lettre de l’Electcur deBrandebourg a l’Empereur ecritc de Doberan. Je vous envoyo la descriptiondu nouveau Microscope de la maniere qu’on le f'ait a Paris, l’artisan s’appclleRutterfield, Anglois. Je Vous supplie Monsieur de faire cnvoyer par M. Schulzou quelque autre librairc l’histoire de feu M. d’Ulefeld *), parceque S A. S.mon maistre desire de l’avoir promtcmont. Je vous ic de me pardonnercette liberte et de me croire etc. p
Hanover ce 17 janvier 1679.
P. S. Mons. le Major Jordan est icy depuis quelques jours. On Ibra unessay de nostre Opera la semaine qui vient. On le representera quand Mad.la ducliessc d’Osnabrug viendra, ce qu’on ne s^ait pas encor precisement.
Je vous supplie de me renvoyer les encloses.
• l) Le Gomte d’Ulfeld. Par. I(>77.
IX.
a llanover ce 28 janvier1079
Monsieur
Il y a icy maintenant Monsieur le Duc dOsnabrug, Mad. la Duchessed’Osnabrug, Madame de Meclenbourg, les quatre princes d’Osnabrug; et en<m mot bien du nionde. Nostre ojiera conlribue en partie, a nous attirer ccsaffaires. Cependant il laudra encor attendre quelques jours, avant qu’il scpuisse representer: l’impression n'est pas encor achevee non plus, et je lavous envoyeray aussi tost ejue je l’auray. (Am Rande: Ce n’est pas une tra-duction de l’opera de Paris, mais une tont autre picce.) Nous attendons laconclusion de la paix avec bien de 1’iinpaticnce. Cependant quelle (soll heissenquelque) esperance qu’il y en ait, eile nous a trompee si souvent, quo je ne
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