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Tome premier.
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positifs et négatifs. On peut encore exprimer cette der-nière circonstance, en observant que (—est positiftoutes les fois que m est impair, c’est-à-dire que ni—\ , 3 ,5 , 7, etc., et négatif lorsqu’il est pair, c’est-à-dire queWl =2,4, 6 , 8 , etc.; en effet, lorsque m est impair,'n+i est pair, et (—i) m + I = -J- i ; lorsque m est pair,n -f- t est impair et (—— i. Ainsi la formea f>solument générale des termes de ce quotient est

22. Nous allons, avant de terminer cet article, exa-miner les différentes formes sous lesquelles les suites pn>duites par la division peuvent se présenter.

La division de a par a — b, donne, en suivant lesprincipes exposés ci-dessus,

a—b

, 6 , P , b 3 , P . .

i -4- — *4“ — *4* —f -f- t *4“ etc.

1 a 1 «* 'a? a 4 *

b m + 1

' fl"*

Connaissant ainsi cette forme générale, pour trouverUn terme quelconque, le quatrième par exemple, il fautY faire m=4 et on obtient

_P_

a k

pour ce terme, comme nous l’avons obtenu ci-dessusPar la division. On appelle en général suite ou série uneluantité composée, comme le quotient eu question, d’unnombre indéfini de termes; et ternie général de cette

font —a

Ul te une expression, telle que (— ^ ■, dont

0,1 peut tirer tous les termes qui la composent.

I^es restes successifs de cette division sont aussi liés parntte loi très simple ; eu examinant leur génération

Si dans cette égalité on fait a=b, elle deviendra

~ = i-f-i-f-i-j-i-f-i-j-i-j-i-f- etc.

Le second membre de cette égalité pris dans sa généra-lité est nécessairement infiniment grand, ainsi la divisiond’un nombre quelconque par o produit Yinfini. Effecti-vement si l'on considère ceque devient un quotient donton diminue successivement le diviseur, on remarquerasa croissance rapide

a

a

a

i , —- = 2 a

~z=8a, — i6oa

Tsi a

Donc, lorsque le diviseur devient infiniment petit, ouzéro, le quotient est infiniment grand; c’est ce que donnel’égalité en question.

23 . En faisant dans la même fraction

P , b 5 b 6 b ?

° n Vo *l avec facilité que leur forme générale est

bm+3

-r, a=z i et é=i

a—b

a m

Si on voulait terminer l’opération au premier, second,troisième reste, etc., pour compléter le quotient, il fau-drait alors lui ajouter une fraction dont le dernier resteserait le numérateur et le diviseur le dénominateur; c’estainsi qu’on pourrait avoir

on a

ou

2 =

i—i

I + i + ï+ i + iV + etc *

P

P

b*

a-\-b

a

a

(a+b)

P

p

p

p

a-\-b

a

a 2

+

a 2

(a+b)

P

p

p

p

P

II

+

1 a

a

a J

a 3

a î (a-\-b)

etc.

etc.

Mais

la fr

Cn considérant le quotient dans toute sa généralité,

•ction

P

est exprimée par la suite indéfinie

P P P

a a‘ a ’

P

— — etc.

Dans cette suite, les termes devenant de plus cn pluspetits , on voit facilement qu’on peut, en n’en prenantqu’une quantité déterminée obtenir des valeurs appro-chées du nombre 2, qui est ici la valeur totale, de lasuite; en effet on a

>+T+?+ 5 ==i l ’

i+i+H-i+h=ü etc -

et il est évident que les quantités i, ^ , 2, , *1 diflfê-

•*4- o ID

rent d'autant moins de 2 qu'il entre dans leur composi-tion un plus grand nombre des termes de la suite.

Les suites, dont les termes sont ainsi de plus cn pluspetits , se nomment convergentes à cause de leur pro-priété de pouvoir donner au moyen d’un nombre limité

6'l