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nita de Bhascara Acharya , qui fut traduit enpersan au dix-septième siècle, avait été composécinq cents ans auparavant ( 1 ). Brahmegupta, quivivait au septième siècle de l’ère chrétienne (a),cite souvent Aryabhatta , dont malheureusementon n’a jamais pu retrouver les écrits (3). Mais,quoique l’époque à laquelle vivait ce derniergéomètre n’ait pas été déterminée avec préci-sion, il paraît n’avoir pas été postérieur à Dio-phante (4), fit il peut l’avoir précédé de plusieurssiècles. Les commentateurs attribuent à Arya-bhatta la résolution de l’équation du premierdegré à deux inconnues en nombres entiers :cette équation, résolue par Diophante seulementdans des cas particuliers, a été traitée par le
(1) Bhascara Acharya , Lilawati, p.i.— Brahmegupta, andBhascara , Algebra , p. in et xxxui.
(2) Brahmegupta and Bhascara, Algebra , pag. xxxin-XXXVII.
(3) Brahmegupta and Bhascara, Algebra , p. v. — On adit récemment que le traité d'Aryabliatta venait d’être re-trouvé ( Journal asiatique, avril i85a, p. 377); mais ta ci-tation qui avait donné lieu à cette annonce semble se rapporterplutôt à un commentateur qu’à l’auteur original. Il paraîtau reste que, dans la collection Mackenzie, il y avait un ou-vrage d’Aryabliatta ( Wilson, catalogue of Mackenzie collec-tion, Calcutta , 1828, 2 vol. in-8, tonul, p. >21).