ANGLETERRE.
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terrain en culture y est bien moins étendue ;3 °. enfin que les moyens de transport parles canaux économisent prodigieusement letravail de ces animaux, car un bateau con-duit souvent autant de denrées que pour-raient en tramer cent vingt bœufs ou cent cin-quante chevaux, l’on 11e s’étonnera plus desmoyens abondans-qui existent pour satisfaireaux vastes consommations de viande que ré-clament les habitudes et le climat dans un paysqui ne contient que les deux cinquièmes deshabitans de la France , et un peu plus au delàde la moitié de son étendue (1).
Ces calculs, qui présentent les copieusesressources qu’offre l’agriculture anglaise dansune denrée qui forme un des premiers be-soins de la vie, amènent ici deux conséquences:la première est qu’il y a perfectionnement dansles moyens de faire des élèves, de les nourrir
( 1 ) M. l’ingénieur Brinkley, dans un rapport qu’il afait sur les canaux de l’Angleterre, élève la populationà douze millions deux cent dix-huit mille cinq centsâmes en i8?4-