ANGLETERRE.
H
même y est moins abondante en fécule quecelle de la France (i).
Les règles de l’économie établies pour lesentreprises commerciales sont appliquées parles Anglais aux exploitations agricoles ; ceuxqui les dirigent n’ont point oublié que leurssuccès dépendent singulièrement de l’intelli-gente répartition du travail : aussi tout est-ilraisonné et mis en oeuvre pour éviter tous lestravaux stériles ; les clôtures des champs per-mettent aux cultivateurs d’y laisser leurs bes-tiaux le jour et même la nuit ; les moutonsn'y craignent point les loups destructeurs, etl’on n’y voit pas, comme dans les pays où lespropriétés sont sans enclos, une femme, unenfant ou un vieillard dont la journée est sa-crifiée à la garde d’une seule vache.
Outre les engrais, produits des nombreuxanimaux qui se trouvent dans les étables oudans les pâturages, les Anglais ont encore unsoin particulier pour en former d’artificiels,