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qu’on prît des mesures propres à augmenterla consommation de la viande par des en-eouragemens donnés à ceux qui se livrent àl’éducation des animaux domestiques. Lestableaux de la population de l’Angleterredémontrent combien l’abondance de ce co-mestible est favorable à la santé du peuple età sa longévité.
Des calculs de M. de Marivault, un des auteurs les plus modernes qui aient traité cettequestion, je trouve à déduire les conséquencessuivantes :
En Angleterre, la quantité des bœufs, en1824, était de sept millions cent vingt-deuxmille six cent trente - quatre, qui, au poidscommun de six cents livres, forment quatremilliards deux cent soixante-treize millionscinq cent quatre-vingt mille quatre cents livrespesant.
En France , la quantité des bœufs était, àla même époque, de six millions neuf centsoixante-douze mille neuf cent soixante treize,qui, au poids commun de quatre cents livres,forment deux milliards sept cent quatre-vingt-