En avant de cette première ligne était assignée au com-mandant du landsturm une autre ligne sur laquelle les routeset les défilés avaient été rendus impraticables pour l’artilleriepar des abattis d’arbres et des mines nombreuses, mais quiétaient préparés pour être défendus par le landsturm. Cetteligne s’étendait d’Gffhausen et de Zell en passant par les hau-teurs de Pfaffnau , Langnau , Dagmersellen , Knullwyl, S l -Erhard,Tann , Munster, Sclrwarzenbach , Aesch , Schongau , Müswangenet par le Lindenberg jusqu’à Pfaffwyl cl. Inwyl. Partout surcelle ligne où, de l’avis du second commandant du landsturm,devait commencer la défense du territoire lucernois par le land-sturm , on avait indiqué à ces dernières troupes leurs positions,ainsi que leurs points de retraite et de concentration à l’inté-rieur. Lors de l’explosion effective de la lutte, la concentrationgénérale de toutes les forces militaires ayant eu lieu , par ordredu commandant en chef, derrière la Heuss et l’Emme, toutesces mesures de défense, desquelles on espérait un si brillantsuccès, devinrent entièrement inutiles.
La deuxième division, Ab-Yberg (état-major à Artli), couvraitle grand espace qui s’étend de Gislikon jusqu’à la frontière gla-ronaise. La première brigade de celle division occupait les po-sitions suivantes: Le bataillon Hediger, de Schwyz , était sta-tionné à Zug et dans les environs ; le bataillon de landsturmBeeler, de Schwyz , dans le Haut et le BasAegeri; le bataillonMoos, de Zug, se trouvait sur la ligne de la Sihl depuis lepont de Hiilten jusqu’à celui de la Sihl ; le bataillon Andermatt ,de Zug (landwehr), était à Baar, à Zug et à Allenwinden ; lebataillon lteding, de Schwyz, à Schindellegi et Wollerau ; unbataillon de landsturm, de Schwyz , dans la Marche; le bataillonAufdermauer (landsturm de Schwyz ), à lteichenburg et Tuggen ;le bataillon Millier, à Arlli (adjoint à l’état-major de division);le bataillon Dober , de Schwyz , à Meierskappel et Buonas ; unbataillon de landsturm, de Schwyz , à Einsiedlen. Artillerie: unebatterie à Arlli et une batterie à Einsiedlen. Les troupes setrouvaient très mal sous le rapport de la solde et des vivres,et des mesures pour l’entretien n’ont été prises que lorsqu’ellesse trouvaient déjà dénuées de tout dans leurs canlonnemenls.