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successivement toutes les parties du corps attaqué et ces par-ties elles-mêmes en se désagrégeant, réagissent sur celles quiles touchent immédiatement, ce qui explique comment l’ap-proche d’un corps incandescent détermine l’inflammation deceux avec lesquels il se trouve en contact. Si le corps par sanature est susceptible d’être promptement désorganisé, que sesprincipes constituants soient très-faibles, qu’il soit, comme lesfulminates, formé de parties simplement mélangées les unesaux autres sans aucune autre espèce de lien qui établisse et main-tienne entre ses diverses parties des adhérences d’où résulteentre elles une espèce de solidarité mutuelle pour leur faire'conserver leurs positions respectives, il y a alors explosion.
La désorganisation subite et instantanée des corps ou ful-mination peut encore avoir lieu par suite de la division de cescorps portée à l’extrême, quelle que soit d’ailleurs la force d’adhé-rence qui existe entre les diverses parties qui forment leursprincipes constituants.
J’ai établi, en effet, que les molécules qui concouraient dansleur ensemble à la formation des corps constitués’, étaientmaintenues, tout comme les éléments des systèmes planétaires,dans les positions respectives qu’elles occupaient eu égard lesunes aux autres, par les lois de l’attraction et de la distensionqui se faisaient réciproquement équilibre. Mais l’intensité d’ac-tion de la force attractive, qui agit pour concentrer les moléculesdes corps autour de leurs centres de gravité respectifs, a pourélément le nombre même de ces molécules dont l’ensemble cons-titue ces corps ; tandis que la distension, au contraire, acquiertd’autant plus d’énergie pour les désorganiser et désagréger lesdiverses parties dont ils sont formés, que l’on atténue de plus enplus leurs dimensions en les divisant, en même temps que l’onaugmente leur surface. Il suit de là, qu’en affaiblissant conti-nuellement l’attraction où réside la cause de la stabilité descorps constitués, en même temps que l’on exagère la distension,il finit par y avoir perte d’équilibre entre ces deux forces ; ladistension devenant prépondérante, prend le dessus sur l’autreforce qui lui est opposée et détermine la désorganisation entièreet complète du corps dont les diverses parties se dispersent dansles espaces environnants.
La porphirisation aurait aussi pour résultat, suivant l’opi-nion des médecins homœopathes, de déterminer la désorganisa-tion complète et instantanée des diverses substances médica-
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