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dont les faces planes, régulières, et exemptes d’aspérités, jouis-sent de la propriété de réfracter ou réfléchir la lumière, et au-tres conditions inhérentes à la nature et à la constitution phy-sique de ces corps ; attributs que la science a étudiés et à laconnaissance desquels elle est parvenue.
Les cristaux réguliers d’une certaine étendue, sont ordinaire-ment le résultat d’une formation lente et graduée, qui permet auxmolécules élémentaires de ces corps de venir s’arranger suc-cessivement d’une manière symétrique, dans le même ordrequi existait à l’époque où le premier noyau auquel elles doi-vent leur origine a commencé à se constituer. Mais, lorsque lacristallisation des corps solides s’opère instantanément ou avecune grande promptitude, les molécules qui composent lescorps n’ont souvent pas le temps qui leur eût été necessairepour former des cristaux réguliers dont les surfaces, forméesde nappes miroitantes, réfractent ou réfléchissent la lumièred’une manière régulière. Ces corps, à leurs surfaces, présententalors des inégalités et des aspérités que le polissage fait dispa-raître, en mettant en contact les parties les plus saillantes dessurfaces de ces cristaux, et les rapprochant assez pour que ladistension devienne prépondérante sur l’attraction et détermineleur diffusion dans l’espace jusqu’à ce que la surface entièresoit ramenée au parallélisme.
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Lorsque les corps solides dont la cristallisation est irrégu-lière, se trouvent ainsi ramenés artificiellement à présenter dessurfaces dont les éléments sont tous coordonnés d’une manièresymétrique et régulière, que ces surfaces réunissent naturel-lement ces conditions, ou bien qu’elles sont, comme dans lesliquides, orientées naturellement parallèlement à l’horizontale,par l’effet de la pesanteur qui tend à mettre de niveau toutes lesparties des liquides soumis à son action, ces corps exercentsur les agrégations matérielles qui, affluant de toutes les partiesde 1 espace dans des directions parallèles, viennent à traverser ces( 'orps ou à passer dans leur voisinage, des actions égales, de mômeordre, qui les font toujours dévier de leur direction primitive, etleur font éprouver clés perturbations proportionnelles à leurs