— 88
mètres pour calculer la marche et les effets de ces divers phéno-mènes dans le système des ondulations, reçoivent également bienleur application dans le système de l’émission, puisque, ainsique je l’ai montré, j’ai ramené les deux causes physiques à desconditions identiques.
Les effets qui ont été observés jusqu’ici, sur la manifestationdes différents phénomènes qui sont la suite et les conséquencesde la modification que l’on fait éprouver à la lumière dans l’actede la polarisation, sont de plusieurs sortes. On peut mettre enpremière ligne la tendance qu’éprouve le rayon réfléchi ouréfracté à se manifester sous toute autre forme que celle del’impression lumineuse. Cette impression se traduit alors partoute autre manifestation corrélative, telle qu’une productionde chaleur d’électricité ou par tout autre effet connu, ou inconnu.Effets qui se manisfestent lorsque l’incidence de ce rayon surles surfaces polarisantes coïncide avec certaines conditionspropres à favoriser la réalisation des circonstances que lathéorie actuelle des ondulations considère comme une annihi-lation du mouvement auquel elle attribue l’impression produitesur nos yeux par la lumière. Dans mon opinion, le faisceaucomposé de là réunion de tous les rayons lumineux dontl’ensemble produit sur nos yeux l’impression de la lumièreblanche, distend et écarte les unes des autres les agrégationsdes m ou éléments des cristaux sur lesquels ces rayons exercentleurs actions, en. perdant lui-même dans cet acte, une partied’autant plus considérable de sa vitesse que la direction de sonincidence dans le plan perpendiculaire à la surface polarisantes’approche davantage de 35°, complément de 55°, supplémentlui-même de 125°, qui réprésente l’angle dièdre sous lequel seréunissent les faces du cubo-octaèdre ou solide primitif que jeconsidère comme l’élément primitif qui forme la base de tousles corps cristallisés.
Il est un autre résultat qui est la conséquence de la modifica-tion que la lumière éprouve dans l’acte de la polarisation, et quiconsiste dans la séparation partielle des divers rayons qui, mêléset confondus, nous font éprouver l’impression de la lumièreblanche. Le faisceau incident formé par'des agrégations demolécules p, composant les divers rayons du spectre, s’approchedes agrégations de molécules m et les atteint sous des angles,avec des vitesses et dans les autres conditions propres à obtenirces résultats. Il arrive alors que ces molécules g. dont l’ensemble