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verses parties de la masse au centre de gravité devient insuffi-sante, et les divers éléments qui le constituent se séparent vio-lemment les uns des autres, ce qui détermine l’explosion duglobe de feu dont les diverses parties s’échappant avec violencedans toutes les directions, brûlent, brisent, renversent, tuenttout ce qui se rencontre sur leur passage.
Il existe très-probablement des connexions intimes entre cesgrands mouvements météorologiques et la formation de la pluie.Il est probable qu’alors la vapeur d’eau est décomposée sousl’influence du développement de l’électricité et que son hydro-gène se combine avec l’oxygène de l’air, sous l’influence deces mêmes causes. Aussi voit-on toujours des ondées de pluiese manifester à la suite de l’apparition d’un éclair et coïncideravec le tonnerre; et, chose remarquable que je rappellerai icic’est la coïncidence qui existe entre le spectre produit par lacombustion de l’hydrogène et celui de l’éclair qui donnenttous les deux les mêmes raies.
XXXII.
On comprend comment il est possible que les hommes émi-nents sur qui reposait, au commencement de ce siècle, le soinde diriger la marche de la science, se soient laissés entraîner àadopter une théorie qui, sous le nom de système des ondula-tions, attribuait à un fluide hypothétique , dit impondérable,qu’ils avaient dépouillé de tous les attributs de la matière etauquel on donna le nom d’éther , afin de s’en servir pour expli-quer les phénomènes qui, par leur nature, échappaient à toutesles notions et investigations des physiciens les plus haut placésde cette époque. L’expérience, et les faits nouveaux qui ont étédécouverts et mis au jour depuis cette époque n’existaient pasencore, et aucune considération n’était alors de nature à empê-cher de s’attacher à une hypothèse dont rien, dans la science,n’était susceptible de révéler ni de démontrer l’invraisemblanceet la fausseté.
Les théories que je prêche depuis quarante ans, et que j’ailonguement exposées dans mon mémoire sur l’origine et lapropagation de la force, tendent cependant de plus en plus à sefaire jour. La science positive commence à comprendre qu e