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Tome quatrième.
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NOTES ET MELANGES.

sailles à Macdonald, et celui du Luxembourg àMoreau. 4 oo hommes de la 96 e furent destinésa marcher sous ses ordres pour garder ce pa-lais; ils s’y refusèrent, disant qu’ils ne voulaientpas marcher sous les ordres d’un général quin’était pas patriote. Napoléon dut s’y rendre lui-méme, et les haranguer pour lever ces diffi-cultés.

Après brumaire, les jacobins continuèrent àremuer, et à chercher des appuis dans les ar-mées de Hollande et d’Helvétie ; Masséna étaitplus propre que personne pour commanderdans la rivière de Gênes, où il n’y avait pas unsentier qu’il ne connût; Brune, qui comman-dait en Hollande, fut envoyé dans la Vendée :on rompit ainsi toutes les trames qui pouvaientexister dans ces armées; d’ailleurs le premierconsul n’eut jamais qu’à se louer de Moreaujusqu’au moment de son mariage, qui eut lieupendant Farmistice de Pahfsdorf en juillet 1800.

Ce serait avoir des idées bien fausses de l’étatde l’esprit public alors, que de supposer qu’ily eût eu aucun partage dans l’autorité : la répu-blique était une, Napoléon , premier magistrat,était l’homme de la France ; il était tout : les au-torités constituées, le sénat, le tribunat, le corpslégislatif, avaient leur influence : tout individuqui n’exerçait pas l’influence sur ces corps, n’c-