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Tome quatrième.
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NOTES HT MELANGES.

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«doubla les difficultés, il 11e put douter un instant du dénoùment fu--i neste qui l’attendait; inévitable écueil de sa fortune et de sa gloire.» Mais aussi quelle force et quelle habileté ne mit-il pas à soutenir le“ dévouement de ses soldats ! Quelle activité dans ses opérations ! Et“ faut-il s’étonner si, ne pouvant partager l’espoir et les illusions qu’il“ prodiguait, après avoir usé la moitié de ses moyens, il ait saisi, après“ ses revers de Syrie et sa victoire d’Aboukir, le seul instant propice« pour fuir sa perte certaine, et tenter d’autres hasards et de plus hautes« destinées ? Le départ de Bonaparte fut un coup de foudre, et jeta l’in-

* quiétude dans tous les esprits ; il fut d’abord vivement regretté ; mais<■ la réputation de Kléber, digne en tout de la confiance générale, ses« ménagements pour la vie du soldat, dissipèrent cette espèce de ter-«reur, calmèrent bientôt les agitations, et rallièrent toutes les opi-« nions. Les Egyptiens, frappés d’étonnement par les résultats de la« bataille d’Aboukir, se regardaient comme destinés à vivre désormais» sous la domination française; ils n’osaient plus croire qu’il fût jamais

•• possible de les chasser des bord du Nil.Les Mameloucks,toujours

« errants dans la haute Égypte , u’ètaient pas détruits. Mourad-Bey,« qui venait de voir anéantir en un seul jour toutes les espérances qu’il

• caressait depuis long-temps, avait repris tristement le chemin de» Girgé. Ibrahim Bey était à Gaza avec environ 2,000 des siens ; il at-tendait impatiemment le grand-visir, dont 3 o,000 hommes de sa grande

armée étaient déjà arrivés devant Saint Jean d’Acre. Mais ces masses« nombreuses,entravées par une immense quantité de bagages, s’avan-« çaient lentement. •

( Page 125 . )

...." Il avait à choisir entre le général Menou , vieil et brave of-

« Scier, mais tout neuf au commandement, et le général Reynier, dont« les talents éprouvés à l’armée dn Rhin , où il avait été chef de l’état--major, inspiraient plus de confiance. La passion dicta ce choix de« Bonaparte, le secret orgueil, la vaine satisfaction de faire prédominer.. ce qu’il appelait son parti, l’emportèrent sur le salut de l’armée, sur

« l’intérêt même de sa gloire.»

(Page 171.)

«Quels qu’aient été les motifs qui déterminèrent Bonaparte à l’en-