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Tome quatrième.
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NOTES ET MÉLANGES.

cesse de sa juridiction ,de sa suprématie sur lespuissances terrestres; parce que, disait-il, leciel est au-dessus de la terre, l’ame au-dessusde la matière.

Cependant, après la paix de Presbourg , unearmée française était entrée dans Naples ; leroi Ferdinand s’était réfugié en Sicile , tout leroyaume avait été conquis ; un prince françaisétait monté sur le trône, qui se trouvait séparépar les états du pape de l’armée de la hauteItalie; les agents de la cour de Palerme , de cellede Cagliari , les intrigants que l’Angleterre sou-doie toujours sur le continent, avaient établile centre de leurs intrigues à Rome ; des soldatsétaient souvent assassinés , en parcourant iso-lément la partie de la route qui passe sur lesétats de l’Église , entre Milan et Naples . Cetordre de choses n’était pas tolérable : l’empe-reur en prévint le pape, et lui fit connaître que,par la nature des choses , il fallait que la courde Rome fît une ligue offensive et défensiveavec la France ; qu’elle fermât ses ports à l’An-gleterre ; qu’elle chassât de Rome tous les intri-gants étrangers , ou qu’elle s’attendit à perdrela partie de son territoire située entre les Apen-nins et l’Adriatique ; c’est-à-dire , les Marchesd’Ancône , qui , réunies au royaume d’Italie ,assureraient la communication entre Naples et