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Tome quatrième.
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2 12 MÉMOIRES I)F NAPOLÉOüî.

aumônier, maître de chapelle, etc. ; il réglait lui-même ses dépenses à sa volonté. Grand nombred’équipages de la cour étaient à ses ordres ; lemot d’ordre lui était demandé tous les jours, etle grand- maréchal Duroc veillait avec le plusgrand soin à tous ses besoins et à ceux de sacour. Pie VII n’avait aucun besoin :1e couvert duréfectoire d’un couvent lui eût été suffisant. Legrand-maréchal du palais n’avait donc qu’unsoin à prendre, non de réduire la dépense, maisde l’étendre et de veiller à ce qu’elle fût conve-nable et sur le même pied que celle des Tuile-ries : enfin sa cour était aussi bien qu’au Vatican .L’empereur ne le vit qu’en janvier i8i3, encompagnie de l’impératrice : l’un et l’autre luifirent la première visite ; il la leur rendit sur-le-champ, selon l’usage. — Pendant les trois joursqu’ils passèrent dans ce palais, et qui furentemployés à la négociation du concordat de Fon-tainebleau , tous les rapports furent dans uneforme amicale et gracieuse. Le concordat futsigné devant plusieurs cardinaux, un grandnombre d’évêques de France et d’Italie , et unepartie de la cour impériale.

Napoléon a montré, dans cette circonstance,plus de patience que ne comportaient sa situa-tion et son caractère ; et si, dans sa correspon-dance avec le pape, il employa quelquefois le