NOTES ET MÉLANGES.
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sarcasme, il y fut toujours provoqué par le styleamer de la chancellerie romaine, qui s’expri >mait comme au temps de Louis-le-Débonnaire ,ou des empereurs de la maison de Souabe , styled’autant plus déplacé qu’il était adressé à unhomme éminemment instruit des guerres et desaffaires d’Italie , qui savait par cœur toutes lescampagnes , toutes les ligues, toutes les intri-gues temporelles des papes. La cour de Romeeût pu tout éviter, en se liant franchement ausystème de la France , fermant ses ports auxAnglais , appelant elle-même quelques batail-lons français à la défense d’Ancône , enfin enmaintenant la tranquillité en Italie .
Quant aux questions spirituelles, l’empereurn’en a eu d’autres avec le pape que celles con-signées dans les deux procès-verbaux des deuxcommissions ecclésiastiques et du concile deParis : la seule importante est celle des évêques.