MÉMOIttES DE NA.POLÉO.N.
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IV e NOTE. — CONCILE DE 1811.
( Volume II, Page 403. )
« La déclaration de la non-compétence du concile équivalait à sa« dissolution. Qu’est un concile saus compétence ? Qu’aller faire auprès« du pape, en commençant par lui déclarer qu’on était les députés« d’une assemblée sans pouvoirs ? C’était déclarer au pape que luiseul était le maître dans l’Église, et qu’il n’y avait de remède à ses« maux, vinssent-ils de lui, que par lui-même, etç. »
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« Que signifie d’assembler un concile pour emprisonner ceux qui ne« sont pas de notre avis? interroger les hommes, c’est reconnaître en eux«jusqu’au droit d’errer. Mais ce n’était pas tout que de dissoudre le« concile ; les embarras n’étaient point dissous avec lui, au contraire ils.. redoublaient : le parti de l’opposition triomphait ; le coup frappé,« Napoléon ne se trouva que plus embarrassé, etc., etc. »
Napoléon voulait recréer la patrie italienne;réunir les Vénitiens , les Milanais, les Piémon-tais, les Génois, les Toscans, les Parmesans ,les Modenois , les Romains, les Napolitains, lesSiciliens, les Sardes, dans une seule nation in-dépendante, bornée par les Alpes , les mersAdriatique, d’Ionie et Méditerranée; c’était letrophée immortel qu’il élevait à sa gloire. Cegrand et puissant royaume aurait contenu lamaison d’Autriche sur terre ; et sur mer, sesflottes, réunies à celles de Toulon , auraient do»