KIÎLATION ÉGYPTIENNE. 343
tourna chez lui, il y eut un grand dîner. Lanuit, on alluma les lampions; à 8 heures du soir,011 tira un feu d’artifice, des fusées, des soleils;on fit des canonnades pendant 2 heures. Leslampions brûlèrent jusqu’au matin, 011 les ôta,et il ne resta plus que les deux arcs de triom-phe et le gand mât. Des soldats restèrent poul-ies garder jour et nuit.
La seconde nuit , le général en chef se diri-gea vers Djizé et envoya des troupes du côté deMourad-bey et du côté de l’orient, avec de l’ar-tillerie légère. Dupuy, lieutenant du Caire , en-voya demander la dame INefisé, femme d’Os-mann-bey, le tambour : les cheiks vinrent savoirce qu’on lui voulait. Le cheik Mouliammed-El-made et le cheik Noussa Persi prièrent pourelle et n’obtinrent rien; elle comparut : le mo-tif était qu’on avait arrêté un voyageur quiavait du tabac et des habits. On l’interrogea, ildit qu’il était au service de la femme d’Osmann-bey, et qu’elle l’envoyait porter cela à son maî-tre , qu’elle lui avait promis, à son retour, deuxpaquets de tabac et 5 oo pièces d’or. Quand ellecomparut, on l’interrogea, elle nia le fait; onvoulut la confronterai! voyageur qui 11e parutpas jusqu’au soir; les cheiks demandèrent qu’onla laissât retourner chez elle , promettant lelendemain d’examiner l’affaire. Dupuy dit : Cela