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Tome cinquième.
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357
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RELATION ÉGYPTIENNE. 357

Dévakeli allèrent chez le général en chef, l’in-formèrent de ce qui se passait et que l’hommes’était sauvé, il dit : « Eh ! pourquoi s’est-il sauvé ?« ils répondirent, parce qu’il craignait; il dit :« S’il n’était pas coupable, il n’aurait pas fui,« c’est vous qui l’avez fait sauver. » Il montrade la colère, on parvint à l’apaiser. Il s’in-forma de sa demeure et de son magasin, il dit :« Que quelqu’un aille avec vous pour y mettrea les scellés, et je veux qu’il paraisse demain. »Ils promirent et allèrent mettre les scellés.Le matin , il ne parut pas, le général ordonnad’ouvrir sa maison et son magasin et de prendretout ce qui s’y trouvait, soit à lui, soit à d’au-tres.

Le dimanche, on se rendit au divan ; on finitde désigner les membres du divan du Caire ,

d’Alexandrie, de Damiette , de., d’après le

suffrage des cheiks, des officiers, des Cophtes ,des Damassiens et des négociants musulmans.Dans ce divan, on suivit une marche contraireà celle qui avait été suivie précédemment. Lelundi, dernier jour du mois, il y eut divan; onpublia que tout le monde devait apporter sestitres de propriété pour être vérifiés. On avaittrente jours pour sfe mettre en règle, et ceux dudehors soixante ; tout réfractaire devait êtrepuni.