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Tome cinquième.
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MÉMOIRES DE NAPOLÉON.

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pendant la révolte, quelques pays s’étaient sou-*levés contre les Français et avaient attaquédeux bâtiments où se trouvaient des troupesfrançaises . Quand ces troupes allèrent de cecôté, les troubles étaient apaisés. Arrivés au vil-lage d’Achsna, ils l’attaquèrent et tuèrent le chefnommé lbn-chaïr, pillèrent sa maison et toutce qui lui appartenait et était très considérable.On prit ses frères et ses enfants, et on les tua.Il ne resta de cette famille qu’un jeune enfantque l’on fit cheik à la place de son père.

L’armée barbaresque resta à la porte de Saada,on lui donna des instructeurs français pour luiapprendre toutes les marches que l’on fait à laguerre; chaque jour le maître venait et leurapprenait à manier le fusil; il leur disait :Garde à vous! et ils prenaient leurs fusils, puismarche! et ils s’avançaient en ligne et ainsi desuite.

Barthélemy alla du côté de Sériakon, à la tèted’un corps de troupes pour arrêter les fuyardsdu côté de l’orient, il ne trouva personne; ilmit des impositions partout où il passa et exerçades violences pour les faire payer. Il revintquelques jours après.

Mercredi, le cheik Mouhammed-Madi parlaau général au sujet d’Ibrahim-effendi, écrivainde la marine, par l’assistance de Poussielgue,