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3 (1850) Formation nummulitique. Roches ignées ou pyrogènes des époques quaternaire et tertiaire / par A. d'Archiac ; publiée par la Société Géologique de France, sous les auspices de M. le Ministre de l'instruction publique
Entstehung
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ET DE I.A (JAHONNR SUPERIEURE.

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N’ummulites aux couches crétacées supérieures et caractériséespar les mêmes fossiles, à la base du massif central de la chaîne.Les tours du Marboré, le Cylindre et le Mont-Perdu, dit-il (1),reposent sur ce système crayeux et représentent la véritable forma-tion nummulitique. On y remarque les mêmes petites espècesqu’à Aurignac et Mancioux (Haute-Garonne ) et dans la même posi-tion par rapport aux couches à Orbitolites.

Le Mont-Perdu appartient donc, continue-t-il, à la période queM. Élie de Beaumont regarde comme une lacune dans le nord,entre la craie et le terrain tertiaire. Cependant l’auteur hésite àconsidérer cet énorme massif comme tertiaire, d’abord parce qu’iln’v a pas trouvé de fossiles de cette époque, et ensuite parce qu’il aremarqué vers sa base que les N’ummulites reparaissaient au-dessousdes couches à Orbitolites et Ostrea larva, Larnk. ; de sorte qu'ici la sé-paration absolue des deux systèmes ne serait pas possible. Mais peut-être y a-t-il dans cet endroit une de ces fausses apparences causéespar un grand renversement et que nous retrouverons si fréquemmentdans les Alpes ? Ce qui d’ailleurs tendrait à le prouver, c’est ce quedit ensuite M. Leymerie , que les schistes à Fuccïdes occupent uneposition intermédiaire et sont associés aussi à des calcaires àNummulites et à Alvéolines. A Gensac et à Monléon, les couchessont à 300 mètres seulement au-dessus de la mer, et celles quileur correspondent au Mont-Perdu sont à 2000 mètres; ainsi cesdernières ont évidemment été soulevées avec le Marboré.

Le même géologue (2), en adoptant aussi plus tard les divisionsétablies par Tailavignes, leur a refusé l’importance qu’on prétendaitleur attribuer. Les deux étages rentreraient dans ce qu’il a désignésous le nom d ’épicrétacé, et l’inférieur ne serait point de la craie,puisqu’on n’y rencontre pas de fossiles crétacés et qu’il s’v trouve aucontraire des espèces semblables à celles des assises nummuliliquesde la montagne Noire. Ces dernières seraient le prolongement descouches supérieures repliées du mont Alaric, et c’est à tort que Talla-vignes les aurait regardées comme une modification locale de l’étagesupérieur. D’un autre côté, M. ltaulin se serait trompé en indiquantl’étage inférieur à Saint-Marcet, où sont les couches à Hippurites desCorbières, et le supérieur à Aurignac , où se montre au contraire