TOSCANK.
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pcrieurct au-dessous de la craie blanche, on doit croire que, pourcertaines localités, il aura confondu avec des Nurnmulites des Orbito-lites associées à des rudistes, tandis que pour d’autres il aura placésur le même horizon des couches vraiment nnnnnulitiques, sansrudistes, mais renfermant un grand nombre d’espèces tertiaires etappartenant alors au grand niveau des Nurnmulites. Celles-ci sontsurmontées par les schistes à Fucoïdes et le vrai macigno des Alpes ,dont celui de la Toscane reste indépendant.
Dans un autre mémoire, qui suit immédiatement le précédent,Pilla rend compte des observations qu’il a faites vers le haut de lavallée du Tibre , où une coupe qui s’étend de cette vallée jusqu’àVilla, en passant par Monte Santa-Maria, montre successivement unpoudingue, une mollasse très friable et des marnes bleuâtres avecdu lignite subordonné. A ces dernières succèdent, d’une manièrecontinue , des marnes compactes avec des nodules de charbon(slipite), et qui prennent insensiblement les caractères du macigno,mais sans calcaire albérèse et sans Fucoïdes. Près de la ferme deCerreto on y trouve de petites Nurnmulites, et, aux environs de Tre-vina, des lits de silex noirâtres y sont subordonnés. Plus loin la rocheredevient nummulitique et renferme des polypiers et des coquillesde formes tertiaires. Afin de déterminer la position relative de cescouches, si souvent semblables au macigno , avec le véritable ma-cigno des environs, l’auteur complète la coupe précédente près deVilla et constate que ces calcaires nummulitiques ne se trouvent quedans l’assise arénacéo-marneuse qui avoisine le plus les couchestertiaires moyennes précédentes avec lignite, et que cette mêmeassise passe insensiblement au vrai macigno de la vallée de BorgoSan-Sepolcro; de sorte qu’elle forme avec celui-ci un tout continu,suivant une direction N. A5° O.
Pour concilier l’opinion émise précédement avec ces nouveauxfaits, Pilla conclut que les couches à Nummuliles et à fossiles ter-tiaires doivent être associées au macigno à Fucoïdes et constituerla partie supérieure du terrain kétrurien, où elles forment un étageparticulier. Ici les deux étages se trouvent réunis, mais le plusordinairement on les rencontre séparés, et il rapporte au supérieurles montagnes élevées qui s’appuient contre le Gran Sasso, tel que lePizzo di Sivo, de 2A20 mètres d’altitude, et où les assises se lient auterrain tertiaire moyen comme celui-ci au supérieur. Appuyé sur cepetit nombre d’observations, Pilla n’hésite pas à prononcer (p. 172)« que la question de l’âge du terrain nummulitique des Pyrénées tu. 10