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Leçons de géométrie analytique : comprenant la trigonométrie rectiligne et sphérique, les lignes et les surfaces des deux premiers ordres / par Louis Etienne Lefébure de Fourcy
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GÉOMÉTRIE ANALYTIQUE A TROIS DIMENSIONS. 501

Si les coordonnées étaient obliques, on ne pourrait plus se servir deléquation [\]. Alors, après avoir mis lorigine au centre, on chercherales intersections de la surface avec les plans coordonnés} et comme ontrouve trois hyperboles, on reconnaît bien que la surface est un hyperbo-loïde, mais on ne voit pas quil est à deux nappes. On sen assure, en exa-minant si un plan mené par le centre peut la couper suivant une ellipse.Or, léquation dun tel plan est z= ax + et, en éliminant z de léqua-tion [o], il vient

(a*4 a + 0 **+ (&*»),y*+a(û& i) xf 1 = 0 .

De, en posant ç = *ab 8n + 36* 3, on tire

_ (zb. ab i) y ±j/ f ,r a + aa 4 a + 1

X a a 4 a -f- I

Au moyen de ces valeurs île r, on aperçoit facilement que si on prenda = 2 et b <v/j, 1* section est imaginaire. Ainsi , les plans menés par lecentre ne donnent pas tous des sections réelles : or, cela suffit pour recon-naître lhyperboloïde à deux nappes.

Exemple IV. Soit léquation

[i] 3 +y + **ry 3xz + y z + 2 = o.

Pour le centre, on trouve xy , z = o. En y plaçant

lorigine, léquation [ 1 ] se change en

[a] 3*+r , +* 3a; *+J ri! +-y = o-

Léquation [x] devient * , +TT* + ft 7 x +r^=° ; et, puisquil ny aque des permanences, les trois racines sont négatives : donc la surface estimaginaire, ou, en dautres termes, léquation [ 1 ] est impossible.

Soient x = az, y = bz , les équations dune droite menée par le centre ;eombinons-les avec léquation [ 2 ] : il vient

(3<j , + 6+ i 3ai 3a + £)z +V = 0 ,

ou, sous une antre forme,

[(6-« + H+a(«-{)+*]* = -¥

Quels que soient a et b> les valeurs de z ne peuvent pas devenir réelles;et cela prouve encore que léquation [i] est impossible.

Exemple V. On propose léquation

[i] 3;c a -|-ay a nxz-^fyyz t\x8 z 8 = o.

Pour le centre, on trouvera æ = o,j*= 2 , z a; et en prenant cepoint pour origine, léquation [ 1 ] se change en celle-ci3:r a -}-ajy a vxz-^-^yz o ,

laquelle peut donner ou un cône ou un point unique. Mais une sectionpar un plau qui ne passe point par lorigine fait disparaître toute incerti-tude. Par exemple, soit 1 : il vient

4 .Y z 2 £+ 3 = o-