Buch 
Leçons de géométrie analytique : comprenant la trigonométrie rectiligne et sphérique, les lignes et les surfaces des deux premiers ordres / par Louis Etienne Lefébure de Fourcy
Entstehung
Seite
502
JPEG-Download
 

TROISIEME PARTIE.

502

Or il est clair que cette équation représente une courbe réelle ; par con-séquent l'équation [i] est celle dun cône.

Eximplk VI. Si on a léquation

[i] Sar+a/'+az-f ar*+6j: + 6r +-f 9=0,

et quon la traite comme lexemple précédent, on apprend quelle repré-sente un point unique.

Cest ce quon peut rendre évident sur léquation même. En effet, onpeut lécrire ainsi

3 ( x + 0+ a Cr+T *+4 )*+ï (* + 1 )* = o i

et alors on voit quon ne peut y satisfaire quen posant à la fois x -|- i = o,.V + f*+-i = o, *4.1=0, d * = i, y = i, *= i.

Remarque. Il ne faut pas croire que le changement fait à léquation [i],pour lui donner la forme précédente, soit un artifice de calcul que lasagacité puisse seule découvrir. Le procédé quil faut suivre est, au con-traire, naturellement indiqué par les théories de lalgèbre; et voici enquoi il consiste.

Considérons un polynôme du second degré en x, y, *,

X = Ar-j- AV4- A"* 4" ahxy 4- etc.

Si on pose léquation X =0, on en tire, pour x , des valeurs de la formex= X,;t\/Y, X, étant une fonction du premier degré en y et :, et Yune fonction du second degré. En vertu du théorème connu sur la com-position des équations, on aura

X = A(x X, */Y) (xX.-f v^Y) = A (x X,)*AY.

Supposons quon ait Y ajr-^-a'x'dp- aty*4* etc - > et traitons ce poly-nôme de la même manière que X. On posera léquation Y = 0, et on entirera y = Y, ± \/7. , en désignant par Y, une quantité du premier degréen*, et par Z une quantité du second degré. Alors on a

Y=o(y-Y,- ✓Z)tr-Y I 4VZ) = a (y-Y,)*-oZ.

Enfin , supposons quon ait Z = «* -j-a/Si-J-y, et quen posant Z = o,on trouve z=L,±\/U , Z, et U étant des quantités constantes. Il estclair quon a aussi

z=*(*z. ✓U)(«z,4-v'U)=«(*z.)* «u.

Maintenant, mettons dans Y cette valeur de Z ; et ensuite, dans X,celle de Y ; on ohtient

X = A(x X,)* A a(yY,)4-An«(* Z,) AaaU.

Telle est la transformation quon peut faire subir au polynôme X, et quonvoulait faire connaître.

G98. Exemples dans lesquels il y a une infinité de centres situés en lignedroite.

Exemple I. Soit léquation

[»] x4*T4 li+ axy -J- u *4" ay* ax ay4-a* = o.