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produire plus d’effet que cent livres de poudre placées dans unfourneau d’une capacité' de 27 pieds cubes.
253. Celte anomalie apparente dans les effets d’un fluide élastiques’explique naturellement, si l’on rassemble sous un même pointde vue les principales expériences qui ont été faites sur la com-bustion de la poudre.
254- D’Antoni (1) a bridé, sous le récipient d’une machine pneu-matique construite pour cet usage, 24 grains pesant de poudre deguerre. Il a obtenu les résultats suivans :
255. i.° Tant que l’air du récipient a été conservé, tous les grainsde poudre ont été brûlés ;
256. 2. 0 Lorsque l’air a été raréfié de moitié, on a trouvé sur laplatine le tiers ou environ la moitié des grains de poudre aprèsl’inflammation ;
2.57. 5.° Enfin, si on rare fi oit entièrement l’air du récipient, ilrestoit en entier sur la platine les quatre cinquièmes ou les cinqsixièmes de la poudre.
2.58. Voilà des faits qui prouvent que la présence d’une certainequantité d’air est indispensable pour la combustion complète d’unemasse donnée de poudre ; et ils sont d’autant plusconcluans, que,par la disposition jde l’appareil dont s’est servi Antoni, les grains depoudre non brêilés étoient projetés à travers la flamme produitepar la déflagration des autres.
259. D’un autre côté, la force expansive du fluide élastique doitnécessairement se composer de deux élémens, de son ressort, et desa vitesse acquise. Je m’explique : 244 pieds cubes de gaz permanens,mêlés ensemble suivant les proportions où ils se trouvent dans lapoudre, étant réduits à n’occuper qu’un pied cube, et chauffésgraduellement jusqu’à la température d’un pareil volume de poudre