P R O C È S - V E R B A ü X.
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Expérience faite , le 21 thermidor , sur les fourneaux n os 7 et 8.
39. On s’est propose ici de répéter dans des rameaux ordinairesterminés par des fourneaux, les expériences des petits puits n. os5 et 6, c’est-à-dire, les charges sans coffres ni bourrages ni étré-sillons quelconques, et de chercher le minimum de la charge né-cessaire pour renverser le côté du grand puits opposé aux poudres.En conséquence, on a chargé le fourneau n.° 7, comme le puitsn.° G, c’est-à-dire, avec 86.27 kilogrammes ( 17G liv.), qui répon-dent à deux fois un tiers la charge du puits n.° 1. Dans le four-neau n.° 8 on n’a mis que 80.59 kilogrammes ( 164 livres), corres-pondant à deux fois un sixième la charge du n.° i : cette dernièrecharge étoit contenue dans huit sacs à raison de 10 kilogrammes(20 livres i ) l’un.
3 o. On a pris ici les mêmes précautions qu’aux numéros 5 et 6pour multiplier les points de contact de la poudre, et lui procurerune prompte inllaminalion. Les saucissons des deux rameaux seréunissoient dans la demi-galerie d’entrée, à un troisième qui re-montoit le long du puits. On a employé 24 minutes à charger leschambres et placer les saucissons des deux fourneaux, et le feua été mis avec la hoîte. Il est essentiel d’observer que le terrainsous le flanc du bastion étoit de même nature que celui sous lesnuméros 2 et 6 .
EFFET.
3 i. Les deux puits opposés aux poudres ont été entièrementdétruits , recomblés, et remplacés par deux entonnoirs qui n’enlaissoient plus apercevoir les traces. Le fourneau n°. 8, dont lacharge étoit de 6 kilogram. ( 12 liv. ) plus foible que celle du n." 7,mais dont la ligne de moindre résistance n’avoit au plus que i 3pieds par rapport à la surface du terrain, attendu la pente de ce