FORTIFICATION SOUTERRAINE.
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terrain tlu n.° 7 au n.° 8 , a produit un entonnoir plus considérableque l’autre, et vidé de trois à quatre pieds de profondeur.
3a. Les rameaux et le puits d’entrée ont été pareillement dé-truits par l’action du fluide, qui a dû nécessairement réagir contreeux, n’ayant pu s’échapper qu’en très-petite partie avec les terresrefoulées dans les deux grands puits à détruire, et son action surles rameaux s’est fait sentir jusqu’à la surface du terrain, où leursdirections étoient tracées et en partie affaissées ou crevassées.
33. On voit, par ce qui précède, que les effets de ces deux der-niers fourneaux sont encore plus considérables que ceux despetits puits, numéros 2 , 3 et 6 .
RÉSUMÉ.
34- Les expériences dont on vient de rendre compte prouventévidemment, que l’on peut diminuer à volonté, et même supprimerentièrement le bourrage des mines, par une addition progressivedans la charge.
35. Le terrain qui a servi à ces expériences ne s’étant pas trouvéliomogèue dans toute son étendue, il en résulte que pour déter-miner quel doit être le rapport entre la diminution du bourrageet l’accroissement de la charge, on 11 e peut comparer tous les effetsau premier fourneau, mais que la comparaison doit se faire entreceux qui ont joué dans les parties homogènes du terrain, savoir:les numéros 1 , 4 et 5,d’une part, et les numéros 2 , 3, G, 7 et 8 , del’autre, lesquels ont rencontré un terrain moins solide que les troispremiers.
Comparaison des numéros 1 , 4 et 5.
36. Le n.° 4 , chargé du double du n.° 1 , mais sans bourrage, etavec une simple porte étrésillonnée, n’ayant produit, malgré l’ac-croissement de la charge, qu’un effet semblable en tout à celui du